Pushing Daisies, une série à croquer !
12 octobre 2008 par Aurélie Barriat
Classé dans Coups de coeur, Séries
Amateur d’univers complètement féériques et décalés, Pushing Daisies ne vous laissera pas indifférent.
L’idée de départ est simple : le jeune Ned (Field Cate) découvre de façon assez tragique qu’il possède un don hors-norme : il est capable de ramener n’importe quel être vivant à la vie simplement en le touchant. Seulement voilà, son don s’avère être aussi une malédiction : si le ressuscité reste en vie plus d’une minute, la mort touchera de façon arbitraire une autre personne qui n’aura commit pour seule erreur que de se trouver à proximité du miracle, détail que le jeune Ned apprendra à ses dépends. Quelques année plus tard, Ned (Lee Pace) a bien grandit et à trouver un moyen de concilier sa passion pour la pâtisserie et son extraordinaire don : il ouvre son propre restaurant de tarte qu’il fabrique lui-même tout en utilisant son talent caché, mais collabore également avec un détective privé un poil sans morale, Emerson Code (Chi McBride) qu’il aide à résoudre (comprenez réveillez les cadavres) des morts mystérieuses afin de trouver le fin mot de leur décès et ainsi toucher les récompenses.
Le duo masculin est épaulé par plusieurs femmes aux caractères bien trempés: Olive (Kristin Chenoweth), serveuse au Pie Hole et accessoirement soupirante secrète de Ned; Charlotte Charles (Anna Friel), dite Chuck, le premier (et unique) amour de Ned qui réapparait sans sa vie de façon peu commune; et Vivian (Ellen Greene) et Lily (Swoosie Kurtz), les tantes de Charlotte un brin agoraphobes…
Au fil des épisodes (et des enquêtes passionnantes et franchement uniques), nous en apprendrons plus sur la jeunesse de Ned et la genèse de son don au travers de flash-backs.
Dès les premiers épisodes, on s’attache aux personnages bourrés de charme qui bénéficie tous d’une originalité débordante. Mais la particularité de la série de Brian Fuller réside dans son ambiance visuelle : les décors, sucrés et colorés sont extrêmement bien travaillés et on ne peut s’empêcher de penser à l’univers de Tim Burton…
Après une première saison de seulement 9 épisodes, la saison 2 commencée depuis 2 semaines aux USA a du mal à trouver son public qu’elle n’a pas eu le temps de fidéliser suite à la grève des scénaristes. Inutile de vous dire que ceci est une aberration et qu’il faut se jeter dessus !
Bref, ne regardez pas cette série, croquez-là !











