Morphing Emile Hirsch
Un nouveau petit morphing avec la star montante d’Hollywood : Emile Hirsch. Et un peu différent cette fois, car le jeune acteur n’a d’une part pas (encore) fait beaucoup de films et d’autre part change de look dans un même film ! En effet on peut voir par exemple dans Into the Wild et Les Seigneurs de Dogtown qu’il montre plusieurs facettes d’un même personnage. L’acteur aime donc se prêter au jeu du changement de look. Observons cela de plus près en l’imaginant avec le look romantique puisque son prochain rôle sera celui du dramaturge Hamlet, sous la direction de la réalisatrice de Twilight (qui l’avait déjà dirigé pour Les Seigneurs de Dogtown), Catherine Hardwicke.
1- Le Club des Empereurs : Il est Sedgewick Bell, fils de sénateur se rebellant contre les sacro-saintes règles de l’école où il étudie. Le détail qui tue -> Uniforme de mise donc mais cheveux longs tout de même pour dissimuler l’apparence encore juvénile de l’acteur.
2- The Girl Next Door : Unique teen-movie dans la carrière d’Emile Hirsch, The Girl Next Door le dépeint comme un jeune étudiant modèle qui ne vit pas encore pleinement sa vie à fond. Mais cette dernière prend un tour inattendu quand sa superbe voisine se révèle être actrice de films X … Le détail qui tue -> la raie sur le côté du bon garçon qui rêvasse par la fenêtre sur cette voisine qu’il croit inaccessible.
3- Les Seigneurs de Dogtown : Look skateur californien. Emile Hirsch joue Jay Adams un des Z-Boys. Au début du film : cheveux longs et blonds, jean ample, et tee-shirt de sa « team », par la suite il va en être autrement. Rejetant le marketing dont font preuves ses camarades, lui vire un peu skinhead sur les bords. Il rase donc sa chevelure pour laisser place au crâne chauve, et quitte son tee shirt pour une veste kaki. Le détail qui tue -> La fermeture éclair tatouée sur son crâne.
4- Alpha Dog : Il joue Johnny Truelove, un petit truand à la tête d’un gang dans une banlieue chic de L.A. Lui et sa bande vont rapidement être dépassés par une situation qu’ils ne contrôlent pas si bien. Le détail qui tue -> Emile arbore la moustache, le look mal rasé et la casquette en arrière bien sûr!
5- Into the Wild : L’histoire d’un homme qui a choisi la nature, mais qui est à la base jeune premier, promis à un avenir qui semble rêvé. Jeune diplômé bien coiffé, bien habillé, arborant sa réussite dont papa maman sont très fiers, c’est ainsi qu’il parait à l’écran au début du film. Le détail qui tue -> La tenue de graduation au grand complet.
6- Into the Wild : Toujours Chris(topher) Mc Candless dans Into the Wild, il troc son costume, sa malette et son gel pour une tenue baroudeur, un sac de voyage, et des cheveux qui s’allongent. Il se plait dans la nature et y passe du temps. Le détail qui tue -> on le juge à la barbe fournie qu’il porte fièrement et à ses cheveux trèèès broussailleux.
8- Into the Wild : Cette fois en fin de film. Si la nature lui a fait du bien et le rendait rayonnant au long du film, là on le voit amaigri, creusé, et fatigué. Le détail qui tue -> L’aspect squelettique et le teint cadavérique très choquant. McCandless n’est plus que l’ombre de lui-même.
9- Speed Racer : Première participation à un blockbuster l’été dernier pour le jeune homme. Malheureusement, le retour des frères Wachowski sur grand écran avec l’adaptation d’un comic aura été un flop! En tout cas le look combi+casque de champion de course automobile lui va comme un gant! Le détail qui tue -> La peau lissée qui lui donne un aspect très poupon, proche de Ken (de Ken et Barbie of course!)
10- Harvey Milk : Presque méconnaissable en militant homosexuel, il suit et accompagne Harvey Milk dans sa campagne pour gagner un siège au conseil municipal de la ville de San Francisco. Un look qui le change on peut le dire, c’est le moins qu’on puisse dire. Le détail qui tue -> cheveux frisés, grosses lunettes, tee shirt imprimés moulants et colorés, gestuelle efféminée.
11- Taking Woodstock : Un petit dernier pas encore sorti, que les plus chanceux on déjà pu découvrir en compétition lors du dernier festival de Cannes. Le film d’Ang Lee fait en quelque sorta le génèse du Festival de Woodstock avec ce film. Et il a dans ses bagages un Emile Hirsch au look hippie mais aussi rebelle sur les bords. Le détail qui tue -> des cheveux longs et une barbe fournie au-dessus d’une veste de l’US Army débraillée, ouverte sur un torse nu et une médaille militaire.












J’adore cet acteur !!! Et j’avoue que pour son âge, il a déjà une belle panoplie de films à son actif (ma préférence va à « Into the Wild » et « Harvey Milk »).