Transformers 3, ou le manuel de la frustration parfaite
L’on dit que prendre le temps de la réflexion est une marque de sagesse. L’on dit aussi qu’il y a parfois de saines colères. Et je pense que Transformers 3 est de celle-ci : un pitch intéressant, un casting monstrueux (McDormand, Malkovitch, Dempsey), un génie de l’effet visuel, un budget indécent. Et pourtant, deux heures et demi d’un ennui mortel. À la manière d’un étudiant potentiellement brillant qui se vautre magistralement à cause de sa paresse. Immensément frustrant.
X-Men : Le Commencement, la bande originale d’un quasi inconnu
Après la bande originale de Kick Ass, l’inconnu qu’était jusqu’à jeudi dernier pour moi Henry Jackman collabore à nouveau avec Matthew Vaughn pour celle de X-Men: First Class, qui narre la genèse de l’homérique opposition entre le Professeur X et Magneto. Et dès les premières mesures, le contrat musical est clair : ça sera du Remote Control, efficace mais intelligent.
Paul, rencontres du 3e geek
Paul c’est l’histoire de deux amis de longue date aussi nerds que british, interprétés par les cultissimes Simon Pegg et Nick Frost (Shaun Of The Dead, Hot Fuzz) qui, après avoir vécu une sorte de révélation mystique au Comic Con, grand messe annuelle et Saint Graal de tout nerd qui se respecte où les comics les plus improbables rencontrent la science-fiction la plus cliché, décident de prendre la route à bord d’un camping-car pour parcourir tout ce que le sud des États-Unis compte d’OVNIesque : la Zone 51 (zone militaire top secrète où seraient stocké des technologies non terrestres), la Blackmail Box (observatoire prisé par les ufologistes pour guetter la Zone 51 de nuit), et j’en passe. En chemin ils font la connaissance d’un extraterrestre, Paul, dont les manières sont quelques peu… inexistantes et qui cherche à fuir une mystérieuse agence gouvernementale dont le rêve ultime est de le découper en menus morceaux pour étudier ses cellules souches. Ils vont décider de l’aider, et au passage rencontrer des personnages tous aussi déjantés les uns que les autres.
Et les Daft Punk révolutionnèrent tranquillement leur musique
Depuis une vingtaine d’année, avec notamment un certain Hans Zimmer comme chef de file, la musique de film est à la recherche d’une synthèse entre l’approche orchestrale traditionnelle, à la John Williams (pour caricaturer), et l’approche plus synthétique qui a notamment marqué les années 80 (avec des titres comme Blade Runner de Vangelis, ou les musiques de John Carpenter). Néanmoins, alors qu’ils nous avaient jusqu’ici habitués à des compositions electro de très haut vol, avec notamment le chef d’œuvre qu’est Discovery, les Daft Punk s’invitent dans le débat avec la bande originale de TRON: Legacy. Et les versaillais ne s’y invitent pas de n’importe quelle manière…

Comment interpréter Inception ?
Alice au Pays du sommeil
On connait tous l’histoire d’Alice au Pays des Merveilles, conte complètement délirant écrit par Lewis Carroll (Charles Lutwidge Dodgson de son vrai nom) et publié en 1865. De l’ouvrage initial, à la saveur gentiment barrée (encore que…), on peut attendre plus que des étincelles de sa rencontre avec l’univers si particulier de Tim Burton. Pari réussi ?
Wolverine, le blockbuster tranquille
Après la trilogie X-Men, due à Bryan Singer pour les deux premiers et à Brett Ratner pour le dernier (celui que j’ai préféré, à titre purement personnel), voici donc Gavin « Mon Nom est Tsotsi » Hood qui s’y colle avec ce préquel narrant l’histoire de M. Griffounettes en adamantium. Et franchement 1) Hood n’a pas à rougir comparé à ses illustres prédécesseurs et 2) il est clairement meilleur réalisateur de blockbuster que de film pseudo-intelligents sensés saisir la misère du monde en 1h30 (parce que si vous avez précisément 1h30 à perdre regardez Mon Nom est Tsotsi, vous serez servis comme
au Fouquet’s…).
Star Trek, le retour d’un truc trop vieux que nous les jeunes on connait pas (ou peu)
La critique du nouveau Star Trek par J.J. Abrams est dithyrambique. Je plussoie : le film est un pur mom
ent de divertissement. Voyez donc pourquoi. Tout le monde connait Star Trek, le « V » de la main et les super oreilles de Spock dont je suis sûr, apôtre de l’élégance absolue que vous êtes, que vous avez secrètement désiré avoir les mêmes…
Michael Bay, ce grand enfant
Tout le monde connait Michael Bay, ou au moins certains de ses films : Bad Boys I et II, Armageddon, Pearl Harbor ou encore The Island. L’an dernier (enfin j’entends par là en 2007) est sorti, pendant l’été, Transformers (qui sont à la base des jeux pour les gosses). Avec toujours aux commandes un Michael Bay déchaîné.
Des gangsters qui font tâche…
C’est un peu comme ça qu’on pourrait résumer Rock’n'rolla, le new film de Guy Ritchie (jamais vu de films de lui jusqu’ici).












