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	<title>Mediacult &#187; Morphing</title>
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	<description>De coups de coeur en coups de pub, l'actualité culturelle vue par Mediacult</description>
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<title>Mediacult</title>
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		<title>Meryl Streep, une dame d&#8217;enfer</title>
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		<comments>http://www.mediacult.fr/2012/02/16/meryl-streep-une-dame-denfer/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 16 Feb 2012 15:22:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thomas Lapointe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Morphing]]></category>

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		<description><![CDATA[PRÉCAUTION D&#8217;USAGE AVANT DE LIRE CET ARTICLE : Thomas Lapointe est amoureux de Meryl Streep, toute perte d&#8217;objectivité concernant le sujet serait donc tout à fait volontaire. Les mots suffisent à peine pour exprimer le génie de Meryl Streep, que nombre (oui, je ne suis pas le seul) considèrent comme la plus grande actrice américaine [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2012/02/meryl-streep-morphing.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-5872" title="meryl streep morphing" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2012/02/meryl-streep-morphing.jpg" alt="" width="590" height="350" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><span style="color: #ff0000;"><strong>PRÉCAUTION D&#8217;USAGE AVANT DE LIRE CET ARTICLE </strong></span>: Thomas Lapointe est amoureux de Meryl Streep, toute perte d&#8217;objectivité concernant le sujet serait donc tout à fait volontaire. </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Les mots suffisent à peine pour exprimer le génie de <strong>Meryl Streep</strong>, que nombre (oui, je ne suis pas le seul) considèrent comme la plus grande actrice américaine vivante, capable d’interpréter n’importe quel rôle avec une insolente facilité et un talent sans égal. Née le 22 juin 1949 dans le New Jersey d’une famille modeste et cultivée, <strong>Mary Louise Streep</strong> se destine à une carrière de cantatrice avant de découvrir le théâtre. Elle poursuit donc des études d’art dramatique à Yale et commence en 1975 une carrière sur scène. C’est en 1977 qu’elle obtient son premier rôle au cinéma aux côtés de <strong>Jane Fonda</strong> et <strong>Vanessa Redgrave</strong> dans <em>Julia</em> de <strong>Fred Zinnemann</strong>. Le début de la carrière que l’on connait.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><strong>Meryl Streep</strong>, c’est aussi des chiffres : 43 films à son actif, une dizaine de rôles à la télévision, une trentaine d’interprétations théâtrales, et sa voix qu’elle a prêtée à plusieurs films d’animation ou à des albums d’histoires pour enfants. Sans parler des prix qu’elle a reçues : 17 nominations et 2 récompenses aux Oscars (pour l’instant), 26 nominations et 8 récompenses aux Golden Globes, 14 nominations et 2 récompenses aux BAFTA et 3 nominations et 2 récompenses aux Emmy Awards, sans compter son prix d’interprétation féminine au Festival de Cannes en 1989 pour <em>Un cri dans la nuit</em>, son étoile sur le <em>Walk of Fame</em> d’Hollywood Boulevard en 1998, un César d’honneur en 2003 et un Life Achievement Award en 2004 qui vient couronner sa carrière.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2012/02/MERYL-11.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-5873" title="MERYL 1" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2012/02/MERYL-11.jpg" alt="" width="590" height="158" /></a><br />
</span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">1)</span> <em>Holocauste</em> </strong>: Grâce à cette série TV retraçant la montée du nazisme et la Seconde Guerre mondiale du point de vue d’une famille juive et d’une famille nazie, <strong>Meryl Streep</strong> se fait un nom. Détail qui tue à les longues tresses blondes façon « Heidi gambade dans la montagne ».</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">2)</span> <em>La maîtresse du lieutenant français</em> </strong>: Meryl Streep y incarne Sarah Woodruff, jeune préceptrice solitaire et mélancolique, jadis abandonnée par un lieutenant français. <em><strong>Détail qui tue -&gt;</strong></em> le cheveu affolé, le regard perdu, y a comme un air d’<strong>Isabelle Adjani</strong> dans <em>L’Histoire d’Adèle H.</em>, de <strong>Truffaut.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">3)</span> <em>Le choix de Sophie</em></strong> : Immigrante polonaise survivante des camps nazis récemment installée aux Etats-Unis, Sophie Zawistowski partage sa vie avec Nathan Landau, un brillant intellectuel juif, quand arrive Stingo, un écrivain du Sud des Etats-Unis. S’installe entre les trois personnages une relation complexe. <em><strong>Détail qui tue -&gt;</strong></em> blonde, le teint pâle, l’allure évanescente, Meryl se la joue « fille de l’Est ». Et encore, vous n’entendez pas son accent.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">4) </span><em>Le mystère Silkwood</em> </strong>: <strong>Meryl Streep </strong>y joue le rôle de Karen Silkwood, morte dans des circonstances douteuses alors qu’elle investiguait sur une sombre affaire mettant en danger le personnel de l’usine de plutonium où elle travaillait. <em><strong>Détail qui tue -&gt; </strong></em>Scientifique lesbienne, brune aux cheveux courts… un peu cliché, mais tellement années 80 !</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">5)</span> <em>Plenty </em></strong>: Dans ce film, <strong>Streep</strong> incarne Susan Traherne, agent de liaison entre les anglais et la résistance française pendant la Seconde Guerre mondiale. Mais au sortir de la guerre, alors qu’elle tente de mener une existence passionnée, elle se confronte aux carcans guindés de l’Amérique puritaine des années 1940 et 1950. Dévorée par son besoin d’indépendance et de liberté, ses échecs professionnels et sentimentaux la mènent à la limite de la folie. <em><strong>Le détail qui tue -&gt; </strong></em>Ce chapeau de feutre à plume de faisan…</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2012/02/MERYL-2.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-5875" title="MERYL 2" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2012/02/MERYL-2.jpg" alt="" width="590" height="157" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">6)</span> <em>Out of Africa</em> </strong>: Tirée du roman autobiographique <em>La Ferme africaine</em> de <strong>Karen Blixen</strong>, <em>Out of Africa</em> met en scène une jeune aristocrate danoise qui rejoint le Kenya pour se marier. Mais vite délaissée par son époux volage, elle s’éprend d’un jeune aventurier, Denys (<strong>Robert Redford</strong>). <em><strong>Détail qui tue -&gt;</strong></em> le look colonialiste, chapeau de paille, costume de chasse beige et fusil à l’épaule.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;"><strong>7) </strong></span><strong><em>La force du destin</em> : Meryl Streep </strong>retrouve <strong>Jack Nicholson</strong> dans le rôle d’Helen Barcher, une ancienne chanteuse devenue clocharde que tente de retrouver Francis Phelan, ancien joueur de base-ball lui aussi clochard. <em><strong>Détail qui tue -&gt;</strong></em> Même la guenille sied à Meryl !</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">8 )</span> <em>Un cri dans la nuit</em></strong> : l&#8217;actrice campe une mère accusée d’infanticide, alors que son bébé a disparu dans l’arrière-pays mexicain enlevé par un dingo. <em><strong>Détail qui tue -&gt;</strong></em> cette SUPERBE coupe à la <strong>Mireille Mathieu</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;"><strong>9)</strong></span> <strong><em>She-Devil</em></strong> : Face à la femme au foyer trompée, obèse et disgracieuse interprétée par <strong>Roseanne Barr</strong>, <strong>Meryl Streep</strong> incarne la maîtresse jeune, belle, riche et mince. Un concentré d’humour corrosif et une Meryl endiablée. <em><strong>Le détail qui tue -&gt;</strong></em> robe de satin rose, décolleté plongeant, brushing parfait, rouge à lèvres intense, bijoux qui étincèlent… chic, chic, chic !</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">10)</span> <em>La mort vous va si bien</em></strong> : Dans ce film loufoque, <strong>Meryl Streep </strong>est Madeline Ashton, actrice qui commence à ressentir les effets de l’âge. Mariée à Ernest, un chirurgien esthétique, elle méprise son ex-fiancée, Helen, qui sort de l’hôpital. Mais toutes deux vont ingurgiter une potion magique qui rend jeune et immortelle, et les ennuis commencent… <em><strong>Détail qui tue -&gt;</strong></em> à film déjanté, allure déjantée : Meryl a les membres aussi élastiques que son cou !</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2012/02/MERYL-3.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-5876" title="MERYL 3" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2012/02/MERYL-3.jpg" alt="" width="590" height="157" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;"><strong>11)</strong></span><strong> <em>La rivière sauvage</em></strong> : Première incursion dans le thriller, dans le rôle d’une passionnée de nature et d’exploits sportifs qui, pour l’anniversaire de son fils, emmène sa petite famille pour une excursion en rafting qui se transforme en prise d’otages à travers les rapides les plus dangereux d’Amérique. <em><strong>Détail qui tue -&gt;</strong></em> Ah, ce look d’américaine <em>middle class</em> à casquette… (qui a dit beauf ?)</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;"><strong>12) </strong></span><em><strong>Sur la route de Madison</strong> : </em>Sans doute un des rôles les plus marquants de la carrière de<strong> Meryl Streep</strong>, sous les traits de Francesca Johnson, épouse et mère de famille d’origine italienne, qui tombe éperdument amoureuse de Robert Kincaid (<strong>Clint Eastwood</strong>), un photographe du National Geographic de passage dans la région pour un reportage sur les ponts couverts du comté de Madison. <strong>Détail qui tue -&gt;</strong> les cheveux bruns, raides et longs, pour incarner une italienne.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">13)</span> <em>The Hours</em></strong> : Aux côtés de <strong>Nicole Kidman </strong>et <strong>Julianne Moore</strong>, elle interprète Clarissa Vaughan, éditrice new-yorkaise qui doit organiser une réception pour la remise d’un prix littéraire à son meilleur ami et son profond amour, Richard, poète atteint du Sida. Une Mrs Dalloway des temps modernes. <em><strong>Détail qui tue -&gt;</strong></em> pour aller acheter des fleurs, rien de mieux que de sortir sa panoplie de pure bobo new-yorkaise. Les lunettes à verre violet sont du plus bel effet…</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">14)</span> <em>Angels in America</em></strong> : Dans cette fresque contemporaine sur l’homosexualité, l’arrivée du Sida et les années Reagan à New York à travers une poignée de personnages, <strong>Meryl Streep</strong> joue trois rôles : celui du rabbin Chemelwitz, celui d’Hannah Pitt, la mère de Joe Pitt (<strong>Patrick Wilson</strong>) qui se questionne sur ses convictions politiques et sa sexualité, enfin celui d’Ethel Rosenberg, condamnée à mort avec son époux pour espionnage au profit de l’Union Soviétique, qui vient tourmenter les derniers moments du maccarthyste Roy Cohn (<strong>Al Pacino</strong>). <em><strong>Détail qui tue -&gt;</strong></em> trois personnages, trois looks : un vieux rabbin barbu et tout fripé, une mère mormone puritaine et l’espionne communiste Ethel Rosenberg.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">15)</span> <em>Un crime dans la tête</em> </strong>: Dans ce remake du film de <strong>John Frankenheimer</strong> (1962), elle incarne Eleanor Shaw, l’épouse de Raymond Shaw, ancien militaire durant la Guerre du Golfe, aujourd’hui jeune et brillant candidat à la Maison Blanche.<em><strong> Détail qui tue -&gt;</strong></em> un look de Première Dame ressemblant étrangement à <strong>Hillary Clinton</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2012/02/MERYL-4.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-5877" title="MERYL 4" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2012/02/MERYL-4.jpg" alt="" width="590" height="157" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">16)</span> <em>Les désastreuses aventures des orphelins Baudelaire</em></strong> : La voilà transformée en Tante Agrippine, qui accueille pendant un temps les trois orphelins Baudelaire. <em><strong>Détail qui tue -&gt;</strong></em> Avec sa robe en dentelle et sa paire de binocles sur le bout du nez, Meryl semble tout droit sortie d’un conte de fées.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">17)</span> <em>Petites confidences (à ma psy)</em></strong> : <strong>Meryl Streep</strong> interprète Liza Metzger, une psychiatre qui aide Rafi, une de ses patientes de 40 ans récemment divorcée. Cette dernière vient de rencontrer un jeune homme d’une vingtaine d’années, qui n’est autre que le fils de Liza… Gêne. <em><strong>Détail qui tue -&gt;</strong></em> coupe un poil mémère, lunettes très apparentes, carnet de notes jamais bien loin : la vraie panoplie du psy &#8230; et de la mère.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">18)</span> <em>Le diable s’habille en Prada</em></strong> : La voilà diabolique dans le rôle de Miranda Priestley, rédactrice en chef de Runway, un des plus grands magazines (imaginaire) de mode. Tyrannique, égocentrique et exigeante, elle met à l’épreuve sa nouvelle assistante, Andrea Sachs (<strong>Anne Hathaway</strong>). <em><strong>Détail qui tue</strong></em> -&gt; cette chevelure plus blanc, tu meurs. Cette mèche avec autant de vagues que l&#8217;océan Atlantique. Cette voix, monocorde, dédaigneuse qui vous ferait trembler même<strong> Anna Wintour</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;"><strong>19)</strong></span> <strong><em>Le temps d’un été</em></strong> : <strong>Meryl Streep</strong> interprète Lila Wittenborn Ross âgée, dont le frère Buddy s’est fait tuer la nuit de son propre mariage, après avoir surpris Ann, la meilleure amie de Lila, et Harris faisant l’amour. <em><strong>Détail qui tue -&gt;</strong></em> le look « total mémé » : chemisier à boutons dorés, petit gilet de laine, collier de perles, et les rides qui vont avec.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">20)</span> <em>Lions et agneaux</em></strong> : la comédienne joue à nouveau le rôle d’une journaliste politique redoutée, Janine Roth, à qui un sénateur aux ambitions présidentielles (<strong>Tom Cruise</strong>) tente de vendre sa dernière stratégie globale contre le terrorisme. <strong>Détail qui tue  -&gt; </strong>lunettes, coupe au carré, tailleur sombre, Meryl incarne la classe et l’austérité attendues de son rôle de journaliste politique.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2012/02/MERYL-5.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-5878" title="MERYL 5" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2012/02/MERYL-5.jpg" alt="" width="590" height="157" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">21)</span> <em>Mamma Mia !</em> </strong>: <strong>Meryl Streep</strong> pousse à nouveau la chansonnette dans cette comédie musicale bercée par <strong>Abba</strong>, en interprétant Donna Sheridan, qui tient un hôtel en Grèce et prépare le mariage de sa fille Sophie. <em><strong>Détail qui tue -&gt;</strong></em> Le look Abba-baba et des piercings en veux-tu, en voilà. Sans oublier la salopette &#8230; ah la salopette.</p>
<p><strong><span style="color: #ff0000;">22)</span> <em>Doute</em></strong> : Meryl endosse le rôle de sœur Aloysious Beauvier, directrice d’établissement catholique qui émet des doutes quant à la moralité du prêtre Flynn, qu’elle soupçonne d’avoir commis des attouchements sexuels sur un enfant de douze ans. <em><strong>Détail qui tue -&gt;</strong></em> Teint pâle, robe et capuchon noir, toute la sobriété de la Mère supérieure.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">23)</span> <em>Julie &amp; Julia</em></strong> : La voilà dans la peau de Julia Child, une américaine installée à Paris, qui se prend de passion pour la cuisine française avant de la faire découvrir à tous ses concitoyens, via livres et émissions télévisées. <em><strong>Détail qui tue -&gt;</strong></em> cette allure de grande perche à moumoute rousse un rien dégingandée.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">24)</span> <em>Pas si simple</em> </strong>: Elle incarne Jane Adler, une quinqua virevoltante, mère de trois enfants, qui en pince pour son prétendant d’architecte (<strong>Steve Martin</strong>) tout en entretenant une relation avec son ex-mari (<strong>Alec Baldwin</strong>) avec qui elle a divorcée dix ans plus tôt. <em><strong>Détail qui tue -&gt;</strong></em> Malgré ces 60 balais, <strong>Meryl</strong> est plus belle et plus glamour que jamais.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">25)</span> <em>La Dame de fer</em></strong> : On sait <strong>Meryl Streep</strong> capable d’incarner n’importe qui. La voilà qui prend les traits du Premier Ministre britannique conservateur, <strong>Margaret Thatcher</strong>, connue pour sa poigne de fer sur l’économie britannique. La ressemblance physique est déjà étonnante, alors quand en plus, c’est la reine des accents qui s’y colle, la composition est bluffante.<em><strong> Détail qui tue -&gt;</strong></em> encore une choucroute rousse sur la tête. A croire qu’elle aime ça. (Bon, ok, il faut aussi reconnaitre que la ressemblance avec la <strong>Thatcher</strong> est assez époustouflante) Son 3è Oscar lui tendrait-il les bras ?</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Morphing Jean Dujardin</title>
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		<pubDate>Mon, 16 May 2011 16:15:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marine Bienvenot</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Dossiers]]></category>
		<category><![CDATA[Festival de Cannes]]></category>
		<category><![CDATA[Festival de Cannes 2011]]></category>
		<category><![CDATA[Morphing]]></category>

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		<description><![CDATA[Acteur le mieux payé, acteur le plus rentable, acteur le plus populaire&#8230; En moins de 10 ans Jean Dujardin a acquis le statut de comédien français le plus bankable. Et ce n&#8217;était pas gagné. Passé par les cafés-théâtres, Graine de Stars avec ce cher Laurent Boyer (mon Dieu&#8230;) et la troupe de comiques des Nous [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2011/05/dujardin-the-artist.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-5340" title="dujardin the artist" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2011/05/dujardin-the-artist.jpg" alt="" width="590" height="350" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Acteur le mieux payé, acteur le plus rentable, acteur le plus populaire&#8230; En moins de 10 ans <strong>Jean Dujardin</strong> a acquis le statut de comédien français le plus bankable. Et ce n&#8217;était pas gagné. Passé par les cafés-théâtres, Graine de Stars avec ce cher <strong>Laurent Boyer </strong>(mon Dieu&#8230;) et la troupe de comiques des <strong>Nous C Nous</strong>, <strong>Jean Dujardin</strong> galère. Et c&#8217;est de la télé que viendra son salut et plus précisément des 485 épisodes répartis sur 5 saisons d&#8217;<em>Un Gars, Une Fille</em>, programme court humoristique sur les affres de la vie de couple. Il y gagne notoriété, capital sympathie énorme et amour avec sa partenaire à l&#8217;écran, <strong>Alexandra Lamy</strong>. Mais pas encore la reconnaissance. Si son reclassement se fait sur grand écran avec <em>Brice de Nice</em>, la famille du cinéma ne l&#8217;accueille pas à bras ouverts, toute gangrénée qu&#8217;elle est par ces starlettes cathodiques qui paraissent bien petites une fois sorties de la télévision. Il n&#8217;empêche que c&#8217;est le jackpot pour <strong>Dujardin</strong> qui trouve là un rôle culte et l&#8217;amour d&#8217;un public qui ne le quittera plus. C&#8217;est grâce à sa rencontre avec <strong>Michel Hazanavicius</strong> en 2006 que <strong>Jean Dujardin</strong> gagne les galons d&#8217;acteur cinéma et la reconnaissance de la profession. Leur <em>OSS 117 : Le Caire, nid d&#8217;espions</em> les propulse stars du non-sense et de la parodie finement écrite. C&#8217;est un plébiscite.<strong><br />
Dujardin</strong> enchaîne alors les rôles, passant du comique populaire qu&#8217;il connait si bien (<em>Ca$h, Lucky Luke, OSS 117 : Rio ne répond plus</em>) aux rôles plus durs, plus sérieux, plus intériorisés bref, plus sobres. Et l&#8217;acteur surprend, puis convainc au fil des ans qu&#8217;il est capable d&#8217;émouvoir et de toucher autrement qu&#8217;en faisant rire (<em>Contre-Enquête, Le Bruit des Glaçons, Un Balcon sur la Mer</em>). </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Présenté cette semaine en Sélection Officielle du 64è Festival de Cannes, sa troisième collaboration avec <strong>Michel Hazanavicius</strong> est ambitieuse. Il fait de <strong>Dujardin</strong> un acteur muet dont la déchéance arrive en même temps que le parlant, dans un film en noir et blanc sur fond d&#8217;histoire d&#8217;amour digne des plus grands films de l&#8217;âge d&#8217;or hollywoodien. <em>The Artist</em> a marqué les esprits sur la Croisette. De là à lui offrir une Palme d&#8217;Or ou un Prix d&#8217;interprétation à son acteur ? C&#8217;est à <strong>Robert De Niro</strong> qu&#8217;il revient de prendre la décision. En attendant, il ne reste qu&#8217;une nouvelle étape à passer à <strong>Jean Dujardin</strong> : celle de la réalisation. Cap qu&#8217;il s&#8217;apprête à franchir avec son ami <strong>Gilles Lellouche</strong> en co-réalisant un film à sketchs sur le thème de l&#8217;infidélité et qui s&#8217;appellera, logiquement, <em>Les Infidèles. </em><strong>Jean Dujardin </strong>un artiste? Sans aucun doute. </span></p>
<p><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/12/jean-dujardin-1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-4692" title="jean dujardin 1" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/12/jean-dujardin-1.jpg" alt="" width="590" height="149" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;"><strong>1) <span style="color: #000000;"><em>Le Convoyeur : </em></span></strong><span style="color: #000000;">Après 4 ans à jouer le guignolo de service avec sa dulcinée juste avant le JT et quelques apparitions sur grand écran, <strong>Dujardin</strong> marque les esprits avec un second rôle dans <em>Le Convoyeur</em>, de <strong>Nicolas Boukhrief</strong>. En prouvant qu&#8217;il pouvait jouer autre chose que le comique de service et donner une profondeur à ses personnages, <strong>Dujardin</strong> décroche enfin sa place au soleil du 7è art. <em><strong>Détail qui tue -&gt;</strong></em> L&#8217;uniforme bleu flicaille de la tête au pied, une couleur qui ne le dépayse pas trop d&#8217;<em>Un Gars, Une Fille</em>.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;"><strong>2) <span style="color: #000000;"><em>Brice de Nice : </em></span></strong><span style="color: #000000;">Pourquoi aller chercher ailleurs ce qu&#8217;on avait juste sous le bout du nez depuis des années ? Avant même de passer sur France 2, <strong>Jean Dujardin</strong> rodait déjà avec sa bande des <strong>Nous C Nous</strong> le personnage de Brice Agostini, ce loser surfeur à la pointe de la hype. Ou pas. Son premier vrai premier rôle, il se l&#8217;offre donc et cartonne autant dans les salles qu&#8217;à la radio ou dans les cours de récré. N&#8217;en déplaise aux critiques, <strong>Jean Dujardin</strong> est désormais populaire. <em><strong>Détail qui tue -&gt;</strong></em> Le cheveux filasse, la mèche blondissime, la dent de requin autour du cou, le baggy au bas des fesses et le total look yellow. C&#8217;est certain, Brice est surfeur ascendant niais. </span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;"><strong>3) <span style="color: #000000;"><em>Il ne faut jurer de rien ! : </em></span></strong><span style="color: #000000;">Populaire ok, mais ça ne l&#8217;empêche quand même pas de faire de mauvais choix. Encore que partager l&#8217;affiche avec <strong>Gérard Jugnot</strong> et <strong>Mélanie Doutey</strong> dans une adaptation de <strong>Musset</strong> ne sente pas forcément mauvais sur le papier. On lui pardonnera donc très vite cet écart dans une comédie lourde et dispensable. <strong><em>Détail qui tue -&gt;</em></strong> haut de forme et redingote, calembours et bagatelle, on est bien au XIXè siècle, palsembleu !</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;"><strong style="color: #ff0000;">4) <span style="color: #000000;"><em>OSS 117 : Le Caire, nid d&#8217;espions : </em></span></strong><span style="color: #000000;">2006, année de la consécration ? C&#8217;est en tout cas cette année là que <strong>Jean Dujardin</strong> fait la rencontre de <strong>Michel Hazanavicius</strong> et <strong>Jean-François Halin</strong>, avec et grâce à qui il compose le personnage d&#8217;Hubert Bonnisseur de la Bath, espion bas de plafond mais drôlissime qui lui amène enfin la  reconnaissance du public et du milieu. <em>OSS 117</em>, véritable hommage aux films d&#8217;espionnage des années 50, finement écrit et intelligemment réalisé, permet à <strong>Dujardin</strong> de faire briller tout son second degré et de récolter une nomination au César du meilleur acteur. Ce succès marque également le début d&#8217;une fructueuse collaboration entre les trois hommes. <strong><em>Détail qui tue -&gt;</em></strong> Raie sur le côté et chevelure gominée, costard tiré à 4 épingles et pochette prête à dégainer un portrait de <strong>René Coty</strong>, notre Raïs à nous, un grand homme qui marquera l&#8217;histoire.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;"><strong style="color: #ff0000;">5) <em><span style="color: #000000;">Contre-Enquête : </span></em></strong><span style="color: #000000;">Désormais bankable, <strong>Jean Dujardin</strong> peut se permettre de quitter le giron comique, et en a même envie, voire besoin. Capitaine de police victime d&#8217;un drame affreux, son jeu dans la retenue et la douleur lui vaut les railleries des critiques qui ne le trouve pas doué pour l&#8217;exercice. <strong>Dujardin </strong>y dévoile pourtant une justesse qui ne demande qu&#8217;à s&#8217;affiner. <em><strong>Détail qui tue -&gt;</strong></em> les kilos en trop, la barbe fournie, les cheveux en arrière laissant percevoir une calvitie naissante &#8230; <strong>Jean Dujardin</strong> a sacrifié son physique pour donner une crédibilité supplémentaire au rôle dur du capitaine Malinowski.</span></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;"><strong><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2011/05/jean-dujardin-2.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-5338" title="jean-dujardin-2" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2011/05/jean-dujardin-2.jpg" alt="" width="590" height="150" /></a><br />
</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;"><strong style="color: #ff0000;">6) <span style="color: #000000;"><em>99 Francs : </em></span></strong><span style="color: #000000;">Si <strong>Jean Dujardin </strong>est arrivé sur <em>99F</em> c&#8217;est parce que <strong>Jan Kounen, </strong>réalisateur de son état, trouvait qu&#8217;il avait &laquo;&nbsp;une capacité extraordinaire à faire aimer un imbécile arrogant&nbsp;&raquo;. Et effectivement la bonhomie de l&#8217;acteur élude un peu de l&#8217;arrogance crasse d&#8217;Octave, publicitaire pédant et délirant et lui permet de tenter un exercice de style tout aussi difficile que la sobriété : l&#8217;excès. <em><strong>Détail qui tue -&gt;</strong></em> cheveux longs (perruqués), lunettes rectangulaires et air dédaigneux pour aller avec une personnalité détestable, <strong>Jean Dujardin</strong> fait un Octave Parango plus vrai que nature. </span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;"><strong style="color: #ff0000;">7) <span style="color: #000000;"><em>OSS 117 : Rio ne répond plus : </em></span></strong><span style="color: #000000;">Hubert Bonisseur de la Bath est de retour. A l&#8217;aube des années 70, OSS 117 flirte avec l&#8217;idéologie hippie et n&#8217;est pas loin d&#8217;avoir une révélation sur lui-même&#8230; Toujours aussi référencé, le trio infernal <strong>Dujardin-Hazanavicius-Halin</strong> fait de <em>Rio ne répond plus</em> un bijou pop à l&#8217;écriture et à la répartie imbattables. Et Dujardin de cotinuer à nous faire hurler de rire. <em><strong>Détail qui tue -&gt;</strong></em> Ben oui les seventies toquent à la porte et Hubert se décoince un peu, petit col ouvert, le cheveu un peu plus en bataille, il n&#8217;est pas loin de sentir le flower power lui titiller les narines. </span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;"><strong>8 )<span style="color: #000000;"><em> Lucky Luke : </em></span></strong><span style="color: #000000;">On l&#8217;imaginait dans la peau du lonesome cowboy avec une facilité déconcertante. Malheureusement les retrouvailles avec <strong>James Huth</strong>, réalisateur de <em>Brice de Nice</em>, ne déclenche pas le raz de marée espéré. Si <strong>Jean Dujardin</strong> s&#8217;est investi en participant cette fois-ci à l&#8217;écriture du scénario, le film manque d&#8217;inspiration. Et son acteur aussi, sans doute un peu perdu dans l&#8217;avalanche de seconds rôles et autres guest stars inutiles pour la plupart. <em><strong>Détail qui tue -&gt;</strong></em> la panoplie total BD : stetson blanc, foulard rouge, chemise jaune, bottes à éperons, brindille dans la bouche et Jolly Jumper qui a la voix de <strong>Bruno Salomone</strong>. Mais le plus important &#8230; la mèche les gars, la mèche !</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;"><strong>9) <span style="color: #000000;"><em>Le Bruit des Glaçons : </em></span></strong><span style="color: #000000;">Comme un <strong>Dujardin</strong> rebondit toujours plus haut, c&#8217;est chez rien de moins que <strong>Bertrand Blier</strong> qu&#8217;on le retrouve. Autrement dit chez l&#8217;un des tout meilleurs scénaristes et dialoguistes que compte le cinéma français. En écrivain qui a de la bouteille (dans tous les sens du terme) se retrouvant un beau matin à devoir ouvrir la porte à son propre cancer, <strong>Dujardin</strong> se pose comme un acteur ayant enfin réussi à jouer le drame avec justesse. <em><strong>Détail qui tue -&gt;</strong></em> Look d&#8217;ours pas forcément sympathique, comme ça, de prime abord. Comme on le sait (enfin pas moi hein, je suis un régime diabolo-fraise) l&#8217;alcool ça empâte. Et <strong>Jean Dujardin</strong> s&#8217;est donné beaucoup de mal pour ressembler à l&#8217;écrivain alcoolo et cancéreux que <strong>Bertrand Blier </strong>lui a demandé d&#8217;incarner. Résultat, le voilà pas rasé depuis des semaines et se nourrissant exclusivement de fondue aux dragibus, histoire de s&#8217;engraisser sainement. </span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;"><strong>10) <span style="color: #000000;"><em>The Artist : </em></span></strong><span style="color: #000000;">Présenté hier en sélection officielle du Festival de Cannes, le film hommage à l&#8217;âge d&#8217;or hollywoodien a été ovationné durant 20 minutes. Contant la chute d&#8217;une icône du cinéma muet au moment du passage au parlant, <em>The Artist</em> promet également d&#8217;être une très belle histoire d&#8217;amour couplée à une audacieuse prouesse technique. En effet <strong>Michel Hazanavicius</strong>, à l&#8217;ère du tout 3D, ose tenter l&#8217;aventure du retour au noir et blanc et au muet pour une ode à la création, à la mélancolie et au &laquo;&nbsp;c&#8217;était mieux avant&nbsp;&raquo;. Quant à <strong>Jean Dujardin</strong> il excellerait entre la comédie chaplinesque et la chute dramatique d&#8217;une icône. <em><strong>Détail qui tue -&gt;</strong></em> moustachette finement taillé, sourcils en accents circonflexes, sourire coquin et fossette assortie, George Valentin met tous ses atouts en valeurs pour séduire tout en étant muet. Et <strong>Jean Dujardin</strong> cabotine avec charme. </span></span></p>
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		<title>Morphing Robert Downey Jr.</title>
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		<pubDate>Mon, 15 Nov 2010 15:11:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thomas Lapointe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Morphing]]></category>

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		<description><![CDATA[C’est à cinq ans, devant la caméra de papa, Robert Downey Sr, que notre homme débute sa carrière au cinéma. Il participe ensuite, le temps d’une saison (1985-86), au Saturday Night Live, puis décide de partir à Hollywood, où il enchaîne les petits boulots et décroche quelques premiers rôles, dans Le Dragueur de James Toback [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/11/robert-downey-Jr.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-4622" title="robert downey Jr" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/11/robert-downey-Jr.jpg" alt="" width="590" height="350" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">C’est à cinq ans, devant la caméra de papa, <strong>Robert Downey Sr</strong>, que notre homme débute sa carrière au cinéma.  Il participe ensuite, le temps d’une saison (1985-86), au <em>Saturday Night Live</em>, puis décide de partir à Hollywood, où il enchaîne les petits boulots et décroche quelques premiers rôles, dans <em>Le Dragueur</em> de <strong>James Toback</strong> et <em>Neige sur Beverly Hills</em>, une adaptation du <em>Moins que zéro</em> de<strong> Bret Easton Ellis</strong>. Il donne également la réplique à <strong>James Woods</strong> dans <em>Coupable Ressemblance</em> ou à <strong>Mel Gibson</strong> dans <em>Air America</em>. Mais c’est avec son interprétation de <strong>Charlie Chaplin</strong> que Downey Jr donne toute la mesure de son talent. S’il continue, au cours des années 90 à obtenir de bons rôles, sa vie personnelle n’en est pas moins ravagée par des problèmes d’alcoolisme et de toxicomanie qui nuisent à sa carrière. Il se fait d’ailleurs virer par les producteurs de la série <em>Ally McBeal</em> après sa première saison. Heureusement sa rencontre, sur le tournage de <em>Gothika</em>, avec la productrice <strong>Susan Levin</strong>, qui deviendra sa femme et la mère de ses quatre enfants, l’aide à remonter la pente et l’acteur reconquiert une célébrité entachée grâce à des rôles bien choisis, avant de finir les années 2000 en apothéose avec les succès d’<em>Iron Man </em>et de<strong> </strong><em>Sherlock Holmes</em>. Aujourd’hui, Hollywood ne peut se passer de lui. On devrait d’ailleurs le retrouver à l’affiche de <em>Captain America</em>, <em>Very Bad Trip 2</em> et <em>The Avengers</em>.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/11/robert-1.jpg"><img class="size-large wp-image-4609 aligncenter" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/11/robert-1-1024x271.jpg" alt="" width="590" height="156" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">1.</span></strong> <strong><em>Le Drageur</em></strong> : Après avoir fait ses débuts à New York, <strong>Robert Downey J</strong>r part à Hollywood où il décroche un premier rôle de jeune homme amoureux de la fille d’un mafieux (<strong>Dennis Hopper</strong>) dans <em>Le Dragueur</em> de <strong>James Toback</strong>.  Détail qui tue &#8211;&gt; Mèche rebelle et regard naïf, Downey Jr était jeune (22 ans) et se la jouait beau gosse.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">2.</span></strong> <strong><em>Air America</em></strong> : Après avoir enchaîné quelques bons rôles (notamment celui d’un jeune toxicomane dans <em>Neige sur Beverly Hills</em>), <strong>Robert Downey Jr</strong> donne la réplique à <strong>Mel Gibson</strong>, alors au faîte de sa gloire. Il y interprète un pilote de ligne civil engagé par <em>Air America</em>, une compagnie aérienne créée par la CIA qui officie au Laos pendant la Guerre du Vietnam. Détail qui tue &#8211;&gt; On croirait presque <strong>Downey Jr</strong> capable de redonner de l’allure à cette coupe de cheveux années 80 façon <strong>Mel Gibson</strong> (justement !) dans <em>L’Arme fatale</em>. Presque…</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">3.</span></strong> <strong><em>Chaplin</em></strong> : En 1992, <strong>Richard Attenborough</strong> confie à <strong>Downey Jr</strong> le soin d’incarner le plus célèbre des réalisateurs et acteurs de cinéma, <strong>Charlie Chaplin</strong>, dans ce biopic où il donne notamment la réplique à la fille du maître, <strong>Géraldine Chaplin</strong>. Une sacrée opportunité pour l’acteur, dont la prestation remarquée lui vaut une nomination aux Oscars. Détail qui tue &#8211;&gt; Avec sa petite moustache, son teint pâle et ses vêtements trop grands, Downey Jr est un Chaplin plus vrai que nature.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">4.</span> <em>Short Cuts</em></strong> : Dans ce film choral de <strong>Robert Altman</strong>, inspiré de nouvelles de <strong>Raymond Carver</strong> et récompensé du Lion d’or à Venise en 1993, <strong>Downey Jr</strong> est le maquilleur hollywoodien <strong>Bill Bush</strong>, un des 22 personnages (un sacré casting !) dont les destins s’entremêlent. Détail qui tue &#8211;&gt; La clope au bec et le regard en coin, ça fait toujours son effet !</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">5.</span> <em>Tueurs nés</em> </strong>: Dans ce film d’<strong>Oliver Stone</strong> d’après un scénario de <strong>Tarantino</strong>, <strong>Downey Jr</strong> incarne <strong>Wayne Gale</strong>, journaliste et présentateur télé qui fait d’un couple de tueurs en série (incarné par <strong>Woody Harrelson</strong> et <strong>Juliette Lewis</strong>) des stars internationales grâce à son émission American Maniacs. Détail qui tue &#8211;&gt; La barbe, la barbe, la barbe… !</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/11/Robert-2.jpg"><img class="size-large wp-image-4610 aligncenter" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/11/Robert-2-1024x272.jpg" alt="" width="588" height="156" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">6.</span> <em>Le Don du roi</em></strong> : En compétition pour l’Ours d’or à Berlin en 1996, ce film d’époque de <strong>Michael Hoffman</strong> met en scène <strong>Robert Merivel</strong>, engagé comme médecin du roi à la Cour de <strong>Charles II d’Angleterre</strong> et contraint d’épouser la maîtresse de ce dernier pour ne pas éveiller les soupçons de la Reine. Détail qui tue &#8211;&gt; <strong>Downey Jr</strong> adopte le style chemise à jabot-vêtements brodés de fils d’or-perruque façon Louis XIV. Le Grand Siècle, quoi !</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">7.</span> <em>Wonder Boys</em></strong> : Dans la deuxième moitié des années 90, <strong>Downey Jr</strong> connaît de graves problèmes d’alcoolisme et de toxicomanie, ce qui ne l’empêche pas d’enchaîner les films (<em>U.S. Marshals</em>, <em>Prémonitions</em>, <em>Bowfinger, roi d’Hollywood</em>). Dans <em>Wonder Boys</em>, de <strong>Curtis Hanson</strong>, il incarne <strong>Terry Crabtree</strong>, directeur littéraire venu relancer son poulain, Grady Tripp (<strong>Michael Douglas</strong>), écrivain qui a connu le succès avec un premier roman devenu culte mais incapable de finir son deuxième opus. Détail qui tue &#8211;&gt; Cette casquette de base-ball siglée NY… Toute une époque !</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">8.</span> <em>Gothika</em></strong> : Ce film de <strong>Mathieu Kassovitz</strong>, dans lequel il incarne le collègue (amoureux) d’<strong>Halle Berry</strong> (qui n’a aucun souvenir d’avoir tué son mari), marque une étape dans la carrière de <strong>Downey Jr</strong>. Sur le tournage, il rencontre celle qui sera sa femme, la productrice <strong>Susan Levin</strong>, et décide d’arrêter l’alcool et la drogue. Détail qui tue &#8211;&gt; Avec sa chemise noire, sa cravate et sa coupe de cheveux négligemment décoiffée, Bobby est terriblement sexy !</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">9.</span> <em>Kiss Kiss Bang Bang</em></strong> : Présenté hors Compétition au Festival de Cannes 2005, <em>Kiss Kiss Bang Bang</em> met en scène un petit voyou débarqué sur le plateau d’un film (policier) hollywoodien pour se cacher de la police. Détail qui tue &#8211;&gt; Ben, y en a-t-il vraiment ? Pour une fois, <strong>Downey Jr</strong> a sa vraie tête !</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">10.</span> <em>Good Night And Good Luck</em></strong> : Pour son deuxième film, <strong>Georges Clooney</strong> restitue, grâce à un noir et blanc splendide et des morceaux de jazz interprétés par <strong>Dianne Reeves</strong>, l’atmosphère feutrée des années 50. <strong>Downey Jr</strong> y incarne <strong>Joe Wershba</strong>, un des journalistes collaborateurs d’<strong>Edward R. Murroy </strong>(<strong>David Strathairn</strong>), présentateur du journal télévisé de CBS et pourfendeur de la politique maccarthyste.  Détail qui tue &#8211;&gt; Sous le noir et blanc du directeur de la photographie <strong>Robert Elswit</strong>, Downey Jr semble avoir pris un coup de vieux. Mais ne perd rien à sa classe.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="size-large wp-image-4611 aligncenter" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/11/Robert-3-1024x271.jpg" alt="" width="590" height="156" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">11.</span> <em>Fur</em></strong> : Inspiré par le personnage de <strong>Diane Arbus</strong> (incarné par <strong>Nicole Kidman</strong>), <em>Fur</em> est un portrait imaginaire de celle qui fut d’abord l’assistante de son mari photographe avant de devenir une des artistes majeures du XXe siècle. <strong>Downey Jr</strong> y incarne le voisin de madame, personnage fascinant qui vit cloîtré, vêtu d’un long manteau, d’un chapeau et d’un masque… pour masquer une pilosité plus que singulière. Détail qui tue &#8211;&gt; <strong>Downey Jr</strong> est aussi velu que la Bête incarnée par <strong>Jean Marais</strong> dans le film de <strong>Cocteau</strong>. Mais comme trop de poils tue le poil, <strong>Nicole Kidman</strong> décide de tout raser.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">12.</span> <em>Zodiac</em></strong> : Après <em>Good Night And Good Luck</em>, <strong>Downey Jr </strong>endosse à nouveau les habits de journaliste dans ce film de <strong>David Fincher</strong>, inspiré de l’histoire vraie d’un serial killer qui sema la terreur dans la région de San Francisco dans les années 60. Il y incarne <strong>Paul Avery</strong>, spécialiste des affaires criminelles au <em>San Francisco Chronicle,</em> amené à travailler sur le dossier au côté du jeune dessinateur Robert Graysmith (<strong>Jake Gyllenhaal</strong>). Détail qui tue &#8211;&gt; Le bouc, certes, mais surtout cette grosse paire de lunettes d’une autre époque. Quand on sait qu&#8217;en plus monsieur porte un foulard&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">13</span><em><span style="color: #ff0000;">.</span> Iron Man</em></strong> : Avec ce rôle de super-héros à l’armure d’acier, <strong>Downey Jr</strong> reconquiert sa célébrité auprès d’un large public d’autant que le film est un succès aux Etats-Unis comme en France. Une réussite qui appellera une suite deux ans plus tard. Et bientôt un troisième opus ? Détail qui tue &#8211;&gt; Évidemment, l’armure rouge, c’est classe, surtout pour un super-héros.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">14.</span> <em>Tonnerre sous les tropiques</em></strong> : Dans cette comédie délirante, Downey Jr est <strong>Kirk Lazarus</strong>, un acteur australien récompensé par plusieurs Oscars, qui doit incarner (avec un sérieux hilarant) un sergent afro-américain dans un film de guerre tourné en pleine jungle. Un rôle déjanté qui lui vaut une nomination à l’Oscar du meilleur second rôle. Détail qui tue &#8211;&gt; Pour les besoins du film, Downey Jr adopte la peau noire et le cheveu crépu…</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">15.</span> <em>Sherlock Holmes</em></strong> : <strong>Guy Ritchie</strong> donne un sacré coup de jeune aux aventures des plus célèbres détectives de la littérature, <strong>Sherlock Holmes</strong> et son dévoué<strong> Docteur Watson</strong>, incarnés respectivement par <strong>Downey Jr</strong> et <strong>Jude Law</strong>. Ce rôle valut à notre homme un Golden Globe du meilleur acteur, en attendant la suite de leurs aventures prévues pour décembre 2011 aux Etats-Unis… Détail qui tue &#8211;&gt; Complet-veston, chapeau melon et long manteau : le dandysme sied à Robert.</p>
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		<title>Morphing Nicolas Cage</title>
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		<pubDate>Thu, 12 Aug 2010 12:48:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marine Bienvenot</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Morphing]]></category>

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		<description><![CDATA[Nicolas Cage &#8230; (soupir) est aujourd&#8217;hui ce que j&#8217;oserais appeler un loser magnifique. Membre d&#8217;une des dynasties bénies du cinéma (c&#8217;est un Coppola que diable!), début de carrière fracassant, rôles inoubliables et récompensés (Oscar et Golden Globe pour Leaving Las Vegas) &#8230; Cage est incontournable. Après une décennie 90 où il s&#8217;impose grâce notamment à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/08/1199781360_kinopoisk.ru-nicolas-cage-582751.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-4444" title="1199781360_kinopoisk.ru-nicolas-cage-582751" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/08/1199781360_kinopoisk.ru-nicolas-cage-582751.jpg" alt="" width="590" height="350" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Nicolas Cage</strong> &#8230; (soupir) est aujourd&#8217;hui ce que j&#8217;oserais appeler un loser magnifique. Membre d&#8217;une des dynasties bénies du cinéma (c&#8217;est un <strong>Coppola</strong> que diable!), début de carrière fracassant, rôles inoubliables et récompensés (Oscar et Golden Globe pour <em>Leaving Las Vegas</em>) &#8230; Cage est incontournable. Après une décennie 90 où il s&#8217;impose grâce notamment à ses rôles dans <em>Sailor et Lula</em> et <em>Leaving Las Vegas</em> et devient une tête d&#8217;affiche de blockbusters (<em>Rock, Les Ailes de l&#8217;Enfer, Volte/Face, 8mm&#8230;</em>), sa carrière prend un tout autre virage dans les années 2000. Il commence ce nouveau millénaire en poursuivant son incursion dans le monde des blockbusters (<em>60 Secondes Chrono, Windtalkers</em>) mais trouve surtout en 2002 un rôle à sa (dé)mesure : celui de Charlie/Donald Kaufman dans <em>Adaptation</em> de <strong>Spike Jonze</strong>, scénariste en pleine crise existentielle. Après cela, quelques éclairs de génie (<em>Lord Of War, </em><em>Kick-Ass</em>) mais surtout un océan de films familiaux où son style flirte avec le ridicule (<em>Benjamin Gates, L&#8217;Apprenti Sorcier</em>), une ribambelle de bouses intersidérales (<em>Ghost Rider, Prédictions, Bad Lieutenant:Escale à la Nouvelle-Orléans</em>) et un brûlot politique anti-Bush dégoulinant de sentimentalisme malvenu dont on se serait bien dispensé (<em>World Trade Center</em>). Le talent de Mr <strong>Cage</strong> semble s&#8217;être éteint ou plutôt être très mal servi, n&#8217;en déplaise au spectacle capillaire vivant qu&#8217;il semble souhaiter nous fournir à chaque rôle. Diaporama à sous-titrer &laquo;&nbsp;Rien que pour vos cheveux&nbsp;&raquo;.</p>
<p><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/08/n.cage-1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-4446" title="n.cage 1" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/08/n.cage-1.jpg" alt="" width="590" height="131" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #f20c23;"><strong>1. <em><span style="color: #000000;">Valley Girl : </span></em></strong></span><span style="color: #e61835;"><span style="color: #000000;">Randy le punk citadin tombe éperdument amoureux d&#8217;une campagnarde. Conte de fée moderne pour Nic Cage qui trouve là son premier rôle notable. Détail qui tue </span></span><span style="color: #f20c23;"><span style="color: #000000;">-&gt; la mèche blonde allant de paire avec le regard lunaire (pour ne pas dire bêta).</span><strong><br />
</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #f20c23;"><strong>2. <em><span style="color: #000000;">Arizona Junior : </span></em></strong></span><span style="color: #f20c23;"><span style="color: #000000;">Deuxième film des aujourd&#8217;hui très respectés <strong>frères Coen</strong>, <em>Arizona Junior</em> apporte la reconnaissance du métier qui voit en <strong>Cage</strong> un caméléon. Il y joue Hi, un ex-taulard rentré dans le rang pour l&#8217;amour de sa femme, policière. Malheureusement stérile, le couple décide de voler l&#8217;un des quintuplés qui font la fierté locale en espérant que personne ne le remarquera. </span></span><span style="color: #e61835;"><span style="color: #000000;">Détail qui tue </span></span><span style="color: #f20c23;"><span style="color: #000000;">-&gt; j&#8217;ai envie de dire que c&#8217;est un tout allant de la moustache fournie aux cheveux en l&#8217;air en passant, bien évidemment, par le marcel sous la chemise hawaïenne.</span></span><span style="color: #f20c23;"><strong><br />
</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #f20c23;"><strong>3. <em><span style="color: #000000;">Sailor et Lula : </span></em></strong><span style="color: #000000;">C&#8217;est grâce à <strong>David Lynch</strong> que sa carrière s&#8217;envole en 1990, il est le Sailor de son <em>Sailor et Lula<strong>, </strong></em>Palme d&#8217;Or au festival de Cannes</span><span style="color: #000000;">.</span><strong><em><span style="color: #000000;"> </span></em></strong><span style="color: #000000;">Fou d&#8217;amour pour l&#8217;innocente Lula, ils devront se défaire de personnages tous plus étranges et inquiétants les uns que les autres. Y compris la mère de la jeune fille.</span><strong><em> </em></strong></span><span style="color: #e61835;"><span style="color: #000000;">Détail qui tue </span></span><span style="color: #f20c23;"><span style="color: #000000;">-&gt; La veste en peau de serpent, classe.</span><strong><br />
</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #f20c23;"><strong>4. <em><span style="color: #000000;">Les Ailes de l&#8217;Enfer : </span></em></strong></span><span style="color: #e61835;"><span style="color: #000000;">Film d&#8217;action à rôle stéréotypé, <strong>Cage </strong>amorce avec <em>Les Ailes de l&#8217;Enfer </em>son virage vers les films d&#8217;action à gros budget. Il y est Cameron Poe, ancien ranger incarcéré injustement et qui, au jour de sa liberté et pendant son transfert en avion, doit faire face à une mutinerie de ses co-détenus, l&#8217;empêchant de rejoindre sa famille. Détail qui tue </span></span><span style="color: #f20c23;"><span style="color: #000000;">-&gt; le look total taulard : le nombre de jours enfermé se calcule à la longueur des cheveux, même si ça sent le mauvais rajout fait en poil de chihuahua maltais.</span><strong><br />
</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #f20c23;"><strong>5. <span style="color: #000000;"><em>Adaptation : </em></span></strong></span><span style="color: #e61835;"><span style="color: #000000;"><strong>Charlie Kaufman</strong> (scénariste de <em>Dans La Peau de John Malkovitch, Human Nature, Eternal Sunshine of the Spotless Mind</em>&#8230;), voilà qui <strong>Nicolas Cage</strong> se doit d&#8217;interpréter dans ce film de <strong>Spike Jonze</strong>. Mais surtout un scénariste en panne d&#8217;inspiration  et en proie aux doutes. Détail qui tue </span></span><span style="color: #f20c23;"><span style="color: #000000;">-&gt; la coupe rouquin albinos allié à une calvitie marquée et à une nature de cheveux fort canine (</span></span><em><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Caniche" target="_blank">Canis lupus familiaris</a>). </em>G<span style="color: #f20c23;"><span style="color: #000000;">lam au possible. </span><strong><br />
</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #f20c23;"><strong>6. <span style="color: #000000;"><em>The Weather Man : </em></span></strong></span><span style="color: #e61835;"><span style="color: #000000;">Dans <em>The Weather Man</em>, <strong>Gore Verbinski</strong> permet à <strong>Cage</strong> d&#8217;incarner un Mr tout le monde (qui est aussi Mr Météo) qui, à l&#8217;aube d&#8217;une promotion professionnelle, tente de regagner l&#8217;estime de sa famille. Ce qui change <strong>Cage</strong> des rôles de gros-bras/sauveur-du-monde/mais-parfois-plus-méchant-qu&#8217;on-ne-le-croit dans lesquels il commence à s&#8217;enfermer. Détail qui tue </span></span><span style="color: #f20c23;"><span style="color: #000000;">-&gt; la raie sur le côté, le sourire niais et le regard d&#8217;ahuri du gentil garçon dépassé par les événements. </span><strong><span style="color: #000000;"><em><br />
</em></span></strong></span></p>
<p><span style="color: #f20c23;"><strong><span style="color: #000000;"><em><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/08/n.cage-2.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-4447" title="n.cage 2" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/08/n.cage-2.jpg" alt="" width="590" height="131" /></a><br />
</em></span></strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #f20c23;"><strong>7. <span style="color: #000000;"><em>World Trade Center : </em></span></strong><span style="color: #000000;">Oliver Stone est le premier à porter à l&#8217;écran le drame du 11-Septembre, seul problème c&#8217;est pompeux et de ce fait insipide.</span><strong><span style="color: #000000;"><em> </em></span></strong><span style="color: #000000;">L&#8217;interprétation de <strong>Cage </strong>en pompier coincé sous les décombres est du même acabit, too much.</span><strong><span style="color: #000000;"><em> </em></span></strong></span><span style="color: #e61835;"><span style="color: #000000;">Détail qui tue </span></span><span style="color: #f20c23;"><span style="color: #000000;"><em>-&gt; </em>A ceux qui seraient tenté de répondre le casque, je dis non! Là où le casque n&#8217;est qu&#8217;un vulgaire (mais imposant) accessoire, la moustache, elle, retient toute notre attention. Quelle stature !</span><strong><br />
</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #f20c23;"><strong>8. <span style="color: #000000;"><em>Ghost Rider : </em></span></strong></span><span style="color: #e61835;"><span style="color: #000000;">Cherchons acteur has been, pas très regardant sur scénario, avec des prestations salariales revues à la baisse pour incarner un ancien cascadeur dont l&#8217;âme a été vendu au Diable en échange de la vie d&#8217;un de ses parents. Devra se servir de ses nouveaux pouvoirs pour se retourner contre son Boss, alias le Mal absolu, tout en se transformant en torche vivante. Détail qui tue </span></span><span style="color: #f20c23;"><span style="color: #000000;">-&gt; Qui a cru qu&#8217;on ne verrait pas qu&#8217;il s&#8217;agit là d&#8217;un sosie de <strong>Nicolas Cage</strong>?</span><strong><br />
</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #f20c23;"><strong>9. <span style="color: #000000;"><em>Bangkok Dangerous : </em></span></strong><span style="color: #000000;">Quand des réalisateurs hongkongais (les frères <strong>Pang</strong>) sont choisis pour réaliser eux-mêmes le remake américain de leur (intéressant) polar on se dit chouette! Mais non</span><span style="color: #000000;">, le héros sourd-muet de la première version ne l&#8217;est pas en version américaine. Qui aurait en effet envie de faire taire <strong>Nicolas Cage</strong>? On se le demande&#8230; </span></span><span style="color: #e61835;"><span style="color: #000000;">Détail qui tue </span></span><span style="color: #f20c23;"><span style="color: #000000;">-&gt; Là encore les expérimentations capillaires de Nic ne sont pas des plus gratifiantes. La chevelure, que dis-je la crinière, que dis-je la perruque, ne lui sied guère.</span><strong><br />
</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #f20c23;"><strong>10. <span style="color: #000000;"><em>Kick-Ass : </em></span></strong></span><span style="color: #e61835;"><span style="color: #000000;">Pour <strong>Cage</strong>, qui a failli être le <em>Superman</em> de <strong>Tim Burton</strong>, incarner un super-héros était un rêve. <strong>Matthew Vaughn</strong> l&#8217;a rendu réalité en lui donnant le rôle de Big Daddy, justicier masqué amené à collaborer avec le jeune Kick-Ass. <span style="color: #000000;">Détail qui tue </span></span></span><span style="color: #000000;">-&gt; Si pour Damon Macready, l&#8217;ancien policier en quête de vengeance, le style se résume à un gilet en laine, à des lunettes à triple foyer et à un pantalon de velours côtelé, son alter ego super-héroïque sans pouvoirs, Big Daddy, impose le respect avec son bouc blond et surtout le khôl autour de ses yeux. </span><span style="color: #f20c23;"><strong><br />
</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #f20c23;"><strong>11. <span style="color: #000000;"><em>L&#8217;Apprenti Sorcier : </em></span></strong></span><span style="color: #e61835;"><span style="color: #000000;">Rentré dans le sérail du film familial avec les deux aventures de <em>Benjamin Gates</em>, Indiana Jones des temps modernes, <strong>Nicolas Cage</strong> en retrouve le réalisateur (<strong>Jon Turtletaub</strong>) pour <em>L&#8217;Apprenti Sorcier</em>. Comme l&#8217;acteur n&#8217;a plus grand chose d&#8217;apprenti, il est bien évidement le formateur un brin dingo (c&#8217;est rigolo). Détail qui tue </span></span><span style="color: #f20c23;"><span style="color: #000000;">-&gt; le poil de raton laveur fait d&#8217;horribles perruques, n&#8217;essayez pas. En même temps c&#8217;était le seul accessoire que <strong>Nicolas Cage</strong> n&#8217;avait pas encore testé pour ses cheveux.</span><strong><br />
</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #f20c23;"><strong>12. <span style="color: #000000;"><em>Drive Angry : </em></span></strong></span><span style="color: #e61835;"><span style="color: #000000;">Un revenge movie, voilà peut-être un genre qui manquait à la palette pourtant bien fournie du comédien. En amateur limite obsessionnel des voitures, incarner un homme partant à la recherche des meurtriers de sa femme et kidnappeurs de sa fille à bord de bolides plus impressionnants les uns que les autres. Détail qui tue </span></span><span style="color: #f20c23;"><span style="color: #000000;">-&gt; le rictus ? C&#8217;est peut-être la première fois que l&#8217;acteur à l&#8217;air vraiment méchant. A mon avis ce n&#8217;est pas étranger au fait qu&#8217;il a dû bien morfler, rapport aux coquards, entailles et autres cicatrices qu&#8217;il porte sur la photo. Dois-je mentionner la décoloration complète en mode eau de javel pour un effet fillasse du plus bel effet? Oui, définitivement. Bad Nic ? A voir et c&#8217;est peut-être là le plus intéressant, <strong>Nicolas Cage</strong> n&#8217;a pas fini de nous surprendre.</span><strong><br />
</strong></span></p>
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		<title>Morphing Emile Hirsch</title>
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		<pubDate>Mon, 15 Jun 2009 21:41:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Emmie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Morphing]]></category>

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		<description><![CDATA[Un nouveau petit morphing avec la star montante d&#8217;Hollywood : Emile Hirsch. Et un peu différent cette fois, car le jeune acteur n&#8217;a d&#8217;une part pas (encore) fait beaucoup de films et d&#8217;autre part change de look dans un même film ! En effet on peut voir par exemple dans Into the Wild et Les Seigneurs de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/06/emile-hirsch.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2848" title="emile-hirsch" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/06/emile-hirsch.jpg" alt="" width="500" height="291" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Un nouveau petit morphing avec la star montante d&#8217;Hollywood : <strong>Emile Hirsch</strong>. Et un peu différent cette fois, car le jeune acteur n&#8217;a d&#8217;une part pas (encore) fait beaucoup de films et d&#8217;autre part change de look dans un même film ! En effet on peut voir par exemple dans <em>Into the Wild</em> et <em>Les Seigneurs de Dogtown</em><strong> </strong>qu&#8217;il montre plusieurs facettes d&#8217;un même personnage. L&#8217;acteur aime donc se prêter au jeu du changement de look. Observons cela de plus près en l&#8217;imaginant avec le look romantique puisque son prochain rôle sera celui du dramaturge <strong>Hamlet</strong>, sous la direction de la réalisatrice de <em>Twilight</em> (qui l&#8217;avait déjà dirigé pour <em>Les Seigneurs de Dogtown</em>), <strong>Catherine Hardwicke</strong>.<span id="more-2728"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/06/sans-titre-1-copie8.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2868" title="sans-titre-1-copie8" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/06/sans-titre-1-copie8.jpg" alt="" width="572" height="152" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #c5101e;">1-</span> <em>Le Club des Empereurs</em> :</strong> Il est Sedgewick Bell, fils de sénateur se rebellant contre les sacro-saintes règles de l&#8217;école où il étudie. Le détail qui tue -&gt; Uniforme de mise donc mais cheveux longs tout de même pour dissimuler l&#8217;apparence encore juvénile de l&#8217;acteur.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #cc283b;">2-</span> <em>The Girl Next Door</em> : </strong>Unique teen-movie dans la carrière d&#8217;Emile Hirsch, The Girl Next Door le dépeint comme un jeune étudiant modèle qui ne vit pas encore pleinement sa vie à fond. Mais cette dernière prend un tour inattendu quand sa superbe voisine se révèle être actrice de films X &#8230; Le détail qui tue -&gt; la raie sur le côté du bon garçon qui rêvasse par la fenêtre sur cette voisine qu&#8217;il croit inaccessible.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #c5101e;">3-</span> <em>Les Seigneurs de Dogtown</em> :</strong> Look skateur californien. Emile Hirsch joue Jay Adams un des Z-Boys. Au début du film : cheveux longs et blonds, jean ample, et tee-shirt de sa &laquo;&nbsp;team&nbsp;&raquo;, par la suite il va en être autrement. Rejetant le marketing dont font preuves ses camarades, lui vire un peu skinhead sur les bords. Il rase donc sa chevelure pour laisser place au crâne chauve, et quitte son tee shirt pour une veste kaki. Le détail qui tue -&gt; La fermeture éclair tatouée sur son crâne.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #c5101e;">4-</span> <em>Alpha Dog</em> :</strong> Il joue Johnny Truelove, un petit truand à la tête d&#8217;un gang dans une banlieue chic de L.A. Lui et sa bande vont rapidement être dépassés par une situation qu&#8217;ils ne contrôlent pas si bien. Le détail qui tue -&gt; Emile arbore la moustache, le look mal rasé et la casquette en arrière bien sûr!</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #c5101e;">5-</span> <em>Into the Wild</em> :</strong> L&#8217;histoire d&#8217;un homme qui a choisi la nature, mais qui est à la base jeune premier, promis à un avenir qui semble rêvé. Jeune diplômé bien coiffé, bien habillé, arborant sa réussite dont papa maman sont très fiers, c&#8217;est ainsi qu&#8217;il parait à l&#8217;écran au début du film. Le détail qui tue -&gt; La tenue de graduation au grand complet.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/06/sans-titre-1-copie9.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2869" title="sans-titre-1-copie9" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/06/sans-titre-1-copie9.jpg" alt="" width="570" height="158" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #c5101e;">6-</span> <em>Into the Wild</em> :</strong> Toujours Chris(topher) Mc Candless dans Into the Wild, il troc son costume, sa malette et son gel pour une tenue baroudeur, un sac de voyage, et des cheveux qui s&#8217;allongent. Il se plait dans la nature et y passe du temps. Le détail qui tue -&gt; on le juge à la barbe fournie qu&#8217;il porte fièrement et à ses cheveux trèèès broussailleux.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #c5101e;">8-</span> <em>Into the Wild </em>:</strong> Cette fois en fin de film. Si la nature lui a fait du bien et le rendait rayonnant au long du film, là on le voit amaigri, creusé, et fatigué. Le détail qui tue -&gt; L&#8217;aspect squelettique et le teint cadavérique très choquant. McCandless n&#8217;est plus que l&#8217;ombre de lui-même.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #c5101e;">9-</span> <em>Speed Racer</em> :</strong> Première participation à un blockbuster l&#8217;été dernier pour le jeune homme. Malheureusement, le retour des frères Wachowski sur grand écran avec l&#8217;adaptation d&#8217;un comic aura été un flop! En tout cas le look combi+casque de champion de course automobile lui va comme un gant! Le détail qui tue -&gt; La peau lissée qui lui donne un aspect très poupon, proche de Ken (de Ken et Barbie of course!)</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #c5101e;">10-</span> <em>Harvey Milk</em> : </strong>Presque méconnaissable en militant homosexuel, il suit et accompagne Harvey Milk dans sa campagne pour gagner un siège au conseil municipal de la ville de San Francisco. Un look qui  le change on peut le dire, c&#8217;est le moins qu&#8217;on puisse dire. Le détail qui tue -&gt; cheveux frisés, grosses lunettes, tee shirt imprimés moulants et colorés, gestuelle efféminée.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #c5101e;">11-</span> <em>Taking Woodstock</em> :</strong> Un petit dernier pas encore sorti, que les plus chanceux on déjà pu découvrir en compétition lors du dernier festival de Cannes. Le film d&#8217;Ang Lee fait en quelque sorta le génèse du Festival de Woodstock avec ce film. Et il a dans ses bagages un Emile Hirsch au look hippie mais aussi rebelle sur les bords. Le détail qui tue -&gt; des cheveux longs et une barbe fournie au-dessus d&#8217;une veste de l&#8217;US Army débraillée, ouverte sur un torse nu et une médaille militaire.</p>
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		<title>Morphing Vincent Cassel</title>
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		<pubDate>Mon, 04 May 2009 14:17:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marine Bienvenot</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Morphing]]></category>

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		<description><![CDATA[Voilà un nouveau morphing et on part cette fois-ci avec un acteur français. Ben oui, on sait que les américains sont forts dans la tranformation la métamorphose mais nous avons aussi nos caméléons dans le cinéma français. Ils sont peu il faut bien l&#8217;avouer, mais Vincent Cassel est probablement le plus visible d&#8217;entre eux, sûrement [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Voilà un nouveau morphing et on part cette fois-ci avec un acteur français. Ben oui, on sait que les américains sont forts dans la tranformation la métamorphose mais nous avons aussi nos caméléons dans le cinéma français. Ils sont peu il faut bien l&#8217;avouer, mais <strong>Vincent Cassel</strong> est probablement le plus visible d&#8217;entre eux, sûrement car il a expérimenté le jeu à l&#8217;américaine. Avec une quarantaine de rôles, certains ne seront pas représenté dans le morphing ci-dessous, on ne peut pas tout mettre. Tantôt frisé, tantôt rasé ; tentant des expérimentations capillaires dangereuses ; parfois traqueur, parfois traqué ; jouant en français, en anglais, en russe ou en italien &#8230; il utilise aussi bien son corps que sa voix en doublant à plusieurs reprises <strong>Hugh Grant</strong> mais aussi des personnages animés dans <em>Shrek, Robots, l&#8217;Âge de Glace</em> et prochainement <em>Les Lascars</em>. Il sera prochainement <strong>Yves Montant </strong>dans un biopic &#8230; <strong>Vincent Cassel </strong>Mesdames et Messieurs !</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-2432" title="sans-titre-1-copie69" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/04/sans-titre-1-copie69.jpg" alt="" width="595" height="132" /></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #df1f36;"><strong><span id="more-2429"></span>1. <em><span style="color: #000000;">La Haine : </span></em></strong><span style="color: #000000;">malgré une carrière qui a déjà débuté dep</span></span><span style="color: #df1f36;"><span style="color: #000000;">uis six ans, c&#8217;est avec La Haine, un film de son (ex) pote Mathieu Kassovitz que Vincent Cassel explose avec une nomination aux César à la clé. Détail qui tue</span><strong> </strong><span style="color: #000000;">-&gt; la boule à zéro style caillera</span><strong><br />
</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #df1f36;"><strong>2. <span style="color: #000000;"><em>L&#8217;Elève </em>: </span></strong><span style="color: #000000;">précepteur d&#8217;un jeune surdoué mal-aimé, il a la moustache frétillante et la raie sur le côté BCBG  Détail qui tue -&gt; </span></span><span style="color: #df1f36;"><span style="color: #000000;">sa blondeur platine comment dire &#8230; originale!</span></span><span style="color: #df1f36;"><strong><br />
</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #df1f36;"><strong>3.<span style="color: #000000;"> <em>Dobermann</em> : </span></strong></span><span style="color: #df1f36;"><span style="color: #000000;">surnom canin pour brute épaisse, as du hold-up. Détail qui tue -&gt; la perruque rasta gominée, à moins qu&#8217;elle ne soit tout simplement grasse&#8230;</span><strong><br />
</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #df1f36;"><strong>4. <span style="color: #000000;"><em>Jeanne d&#8217;Arc</em> : </span></strong><span style="color: #000000;">soldat émérite mais pourriture en puissance violeur d&#8217;enfant, Gilles de Rais, pas forcément un bon souvenir pour Cassel. Détail qui tue -&gt; une pilosité faciale assez impressionnante.</span><strong><br />
</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #df1f36;"><strong>5. <span style="color: #000000;"><em>Le Pacte des Loups </em>: </span></strong><span style="color: #000000;">aristocrate aux manières peu orthodoxes, son rôle dans ce film nous laisse une fois de plus une image de lui loin d&#8217;être sympathique. Détail qui tue -&gt; un faciès vampirique, on ne pense pas vraiment à Robeeeeert Pattinson mais plutôt à Dracula. </span><strong><br />
</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #df1f36;"><strong>6. <span style="color: #000000;"><em>Sur Mes Lèvres</em> : </span></strong><span style="color: #000000;">ancien détenu en voie de réinsertion, son histoire d&#8217;amour et de manipulation avec une sourde interprétée par Emmanuelle Devos touchera le public et la profession. Il en gagnera une nomination au César du Meilleur Acteur. Détail qui tue -&gt; la moustache kéké mais surtout la tronche en biais ! On ne sait pas trop ce qui s&#8217;est passé mais ses yeux semblent avoir été cocardés un certain nombre de fois et son nez bien applati. </span><strong><span style="color: #000000;"><br />
</span></strong></span></p>
<p><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/04/sans-titre-1-copie70.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2433" title="sans-titre-1-copie70" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/04/sans-titre-1-copie70.jpg" alt="" width="596" height="132" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #e61835;"><strong>7. <span style="color: #000000;"><em>Ocean&#8217;s Twelve : </em></span></strong><span style="color: #000000;">le Vincent Cassel s&#8217;exporte plutôt bien outre-Atlantique puisqu&#8217;il rejoint la bande all stars de Danny Ocean dans le rôle d&#8217;un voleur français (forcément). Il aura tous les défauts que les américains voient en nous. Détail qui tue -&gt; le look dandy jusqu&#8217;au bout des ongles, tout de blanc vêtu et pratiquant la capoeira.</span><strong><br />
</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #e61835;"><strong>8. <span style="color: #000000;"><em>Sheitan : </em></span></strong><span style="color: #000000;">on pourra au moins dire de Vincent Cassel qu&#8217;il est un bon ami parce que pour se lancer dans la daube Sheitan, il fallait vraiment qu&#8217;il aime son réalisateur Kim Chapiron&#8230; Il joue Joseph, un gardien de maison de campagne complètement taré qui engage une véritable chasse à l&#8217;homme sanglante avec une bande de jeunes. Détail qui tue -&gt; le regard dément &#8230;</span><strong><br />
</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #e61835;"><strong>9. <span style="color: #000000;"><em>Dérapage : </em></span></strong></span><span style="color: #e61835;"><span style="color: #000000;">deuxième escapade hollywoodienne, il côtoie Clive Owen et Jennifer Aniston dans le thriller Dérapage, le bien-nommé étant donné le peu d&#8217;influence qu&#8217;il a eu sur la carrière de Cassel. Qui plus est, il interprète une fois de plus (avec un naturel qui fait froid dans le dos) un psychopathe. </span></span><span style="color: #e61835;"><span style="color: #000000;">Détail qui tue -&gt; le bouc mauvais garçon &#8230; oulàlà!</span><strong><br />
</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #e61835;"><strong>10. <span style="color: #000000;"><em>Sa Majesté Minor : </em></span></strong><span style="color: #000000;">Incompréhensible, creux et lubrique. C&#8217;est pas moi qui le dit, c&#8217;est les journalistes ! On se demande toujours comment ce film a pu être réalisé et comment des acteurs ont pu accepter de le faire. Tout ça pour dire que Cassel y est le Dieu Pan qui préfère qu&#8217;on l&#8217;appelle Satyre, je vous laisse deviner pourquoi. Détail qui tue -&gt; les cornes bien sûr ! Quelque part entre Satan&#8230; et une simple biquette.</span><strong><br />
</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #e61835;"><strong>11. <span style="color: #000000;"><em>Les Promesses de l&#8217;Ombre : </em></span></strong><span style="color: #000000;">enfin on retrouve un Cassel de haut niveau, de retour à Hollywood pour un film de David Cronenberg. Celui-ci lui offre le rôle tout en nuances d&#8217;un fils à papa russe, baignant au coeur de la mafia. Odieux, il se réfugie dans la violence pour oublier ses amours perdus. </span></span><span style="color: #e61835;"><span style="color: #000000;">Détail qui tue -&gt; </span></span><span style="color: #e61835;"><span style="color: #000000;">la mèche blonde retombant sur son visage&#8230; Glaçant.</span><strong><br />
</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #e61835;"><strong>12. <span style="color: #000000;"><em>Mesrine :</em></span></strong><span style="color: #000000;"> probablement le rôle de sa vie. Concentré en deux films, il est Jacques Mesrine, l&#8217;ennemi public n°1 de son retour d&#8217;Algérie à son exécution Porte de Clignancourt. Complètement imprégné par le rôle il en ressort métamorphosé physiquement possédé dans son interprétation. Résultat ? Un César du meilleur acteur, le premier. </span></span><span style="color: #e61835;"><span style="color: #000000;">Détail qui tue -&gt;</span></span><span style="color: #e61835;"><strong><span style="color: #000000;"><em> </em></span></strong><span style="color: #000000;">la vingtaine de kilos pris, la machoire à la Brando pour une diction mâchée, les différents postiches portés pour varier les apparences physiques &#8230; Cassel comme Mesrine est un caméléon.</span></span></p>
<h5 style="text-align: justify;"></h5>
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		<title>Morphing Heath Ledger</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Mar 2009 20:42:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marine Bienvenot</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Morphing]]></category>

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		<description><![CDATA[Voilà un nouveau rendez-vous que j&#8217;espère régulier sur Mediacult, ça s&#8217;appelle le Morphing et c&#8217;est drôôôle ! Plus sérieusement, en partant du principe que les acteurs changent (souvent) d&#8217;apparence pour interpréter leurs personnages, j&#8217;avais envie depuis un moment de faire un morphing des cas les plus extrêmes, les moins réussies ou juste les plus impressionnants [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/heath-ledger-heath-ledger-826956_1280_1024.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2006" title="heath-ledger-heath-ledger-826956_1280_1024" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/heath-ledger-heath-ledger-826956_1280_1024.jpg" alt="" width="569" height="310" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Voilà un nouveau rendez-vous que j&#8217;espère régulier sur <strong>Mediacult,</strong> ça s&#8217;appelle le <strong>Morphing</strong> et c&#8217;est drôôôle ! Plus sérieusement, en partant du principe que les acteurs changent (souvent) d&#8217;apparence pour interpréter leurs personnages, j&#8217;avais envie depuis un moment de faire un morphing<strong> </strong>des cas les plus extrêmes, les moins réussies ou juste les plus impressionnants de transformation physiques au cours d&#8217;une vie d&#8217;acteur. Qui plus est, cela permet de se repasser une carrière, des rôles et des films devant les yeux, parfois avec nostalgie mais souvent avec humour. Vous allez voir que pour certains le ridicule ne tue pas, loin de là et qu&#8217;il peut même signifier performance et consécration.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">J&#8217;ai eu bien du mal à trouver qui inaugurerait cette catégorie et puis après une discussion avec ma chère sœur, le choix d&#8217;<strong>Heath Ledger </strong>s&#8217;est imposé. Certains pourront le voir comme un hommage, certes, mais c&#8217;est aussi l&#8217;un des acteurs qui a le plus changé de physique au cours de sa (trop courte) carrière, et souvent pour mieux servir son rôle. Parmi la vingtaine de personnages que nous aurons eu la chance de lui voir jouer, en voici 12 des plus marquants et des plus physiquement &laquo;&nbsp;inoubliables&nbsp;&raquo;: tantôt brun, tantôt blond, cheveux longs ou courts, barbu ou imberbe, prématurément vieilli, oscarisé &#8230; <strong>Heath Ledger </strong>Mesdames et Messieurs !<span id="more-2003"></span></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/heath-ledger1-copie.jpg"><img class="size-full wp-image-2004 aligncenter" title="heath-ledger1-copie" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/heath-ledger1-copie.jpg" alt="" width="581" height="137" /></a></p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #f20c36;"><strong>1.</strong></span> <span style="color: #000000;"><em><strong>Roar</strong></em> : look néo-Rahan pour une série sur un héros résistant encore et toujours à l&#8217;envahisseur romain (ça vous rappelle pas quelque chose ?). Détail qui tue -&gt; la mini-tresse.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #f20c36;"><strong>2.</strong></span> <span style="color: #000000;"><em><strong>10 Bonnes Raisons de te larguer</strong></em> : premier rôle hollywoodien dans un teen-movie parmi tant d&#8217;autres, look poète maudit. Détail qui tue -&gt; les cheveux frisés en mode caniche mouillé</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #f20c36;"><strong>3.</strong></span> <span style="color: #000000;"><em><strong>Chevalier</strong></em> : signe son entrée dans le club très privé des jeunes premiers (pas pour très longtemps). Détail qui tue -&gt; le regard profond du serial-lover</span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #f20c36;">4.</span> <span style="color: #000000;"><em>Ned Kelly</em> </span></strong><span style="color: #000000;">: Robin des Bois à l&#8217;époque western, utilise plusieurs visages pour rester un ennemi public n°1 en vie. Détail qui tue -&gt; les rouflaquettes à la Wolverine. Hugh Jackman a eu chaud!</span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #f20c36;">5.</span> <span style="color: #000000;"><em>Frères du Désert</em> : </span></strong><span style="color: #000000;">apparence de bédoin fatigué perdu en plein désert<strong> </strong>pour un soldat tentant de regagner son honneur. Détail qui tue -&gt; la barbe et les cheveux long, très Robinson Crusoé</span><strong><br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #f20c36;">6.</span> <span style="color: #000000;"><em>Casanova</em> :</span></strong><span style="color: #000000;"> doit assumer et assurer le rôle du plus grand séducteur de l&#8217;Histoire. Flamboyance et romantisme exacerbé sont au rendez-vous. Détail qui tue -&gt; le style chemise bouffante, catogan et talons tout simplement.</span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/heath-ledger2-copie.jpg"><img class="size-full wp-image-2005 aligncenter" title="heath-ledger2-copie" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/heath-ledger2-copie.jpg" alt="" width="587" height="139" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #f20c36;"><strong>7. <span style="color: #000000;"><em>Les Seigneurs de Dogtown</em> : </span></strong><span style="color: #000000;">Peace, love, kiss ou bien sea, sex &amp; sun, c&#8217;est comme vous voulez mais avec ce film de Catherine Hardwicke, Heath allie son métier d&#8217;acteur avec sa passion du ride (surf, skate). </span><span style="color: #000000;">Détail qui tue -&gt; le cheveu filasse abîmé par le sel de la mer</span><strong><br />
</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #f20c36;"><strong>8. <span style="color: #000000;"><em>Les Frères Grimm</em> : </span></strong><span style="color: #000000;">Premier et dernier blockbuster pour Ledger en homme introverti mais conteur exceptionnel. Détail qui tue -&gt; </span><span style="color: #000000;">les lunettes d&#8217;intello toujours sur le bout du nez</span><strong><br />
</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #f20c36;"><strong>9. <span style="color: #000000;"><em>Le Secret de Brokeback Mountain</em> : </span></strong><span style="color: #000000;">Ennis Del Mar lui permet d&#8217;entrer dans la cour des grands et de ne jamais en sortir</span><span style="color: #000000;">, un personnage rongé par un secret et le passion. Détail qui tue -&gt; les rides et les pattes de l&#8217;homme qui se veut respectable</span><strong><br />
</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #f20c36;"><strong>10. <span style="color: #000000;"><em>I&#8217;m Not There</em> : </span></strong><span style="color: #000000;">Incarne une des multiples facettes de l&#8217;une des dernières icônes vivantes du rock, Bob Dylan. Détail qui tue -&gt; La lunette rock star attitude</span><strong><br />
</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #f20c36;"><strong>11.<span style="color: #000000;"> <em>The Dark Knight</em> : </span></strong><span style="color: #000000;">Reprend le personnage mythique du Joker en faisant complètement oublier qu&#8217;il y en avait eu d&#8217;autres avant lui. Détail qui tue -&gt; la gestuelle, la voix, le maquillage, la folie ! TOUT.</span><strong><br />
</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #f20c36;"><strong>12.</strong></span> <span style="color: #000000;"><em><strong>L&#8217;imaginarium du Docteur Parnassus</strong></em> : La dernière image que l&#8217;on aura d&#8217;Heath Ledger sera celle d&#8217;un Pierrot de la Lune, héros d&#8217;un spectacle ambulant où le public peut choisir entre la joie et la tristesse. Prémonitoire.  Détail qui tue -&gt; le regard et le sourire nostalgique, les derniers.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Voilà le morphing d&#8217;Heath Ledger prend fin ici, n&#8217;hésitez pas à nous donner des idées pour les prochains en commentaires !</span></p>
<h5 style="text-align: justify;">Publié par <a href="http://www.mediacult.fr/les-redacteurs/marine/"><span style="color: #da0202;">Marine Bienvenot</span></a><br />
| 22 Mars 2009 21:42</h5>
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		<title>Morphing Johnny Depp</title>
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		<pubDate>Sun, 29 Mar 2009 16:54:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Emmie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Morphing]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans la lignée de celui réalisé par Marine avec Heath Ledger. Un autre cas intéressant en matière de transformations à répétitions me parait être Johnny Depp. De Edward aux mains d&#8217;argent à Willy Wonka en passant par Jack Sparrow, y&#8217;a de quoi faire! Sa compagne, notre frenchie Vanessa Paradis le dit imprégné de son rôle [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans la lignée de celui réalisé par Marine avec<strong> Heath Ledger</strong>. Un autre cas intéressant en matière de transformations à répétitions me parait être <strong>Johnny Depp</strong>. De Edward aux mains d&#8217;argent à Willy Wonka en passant par Jack Sparrow, y&#8217;a de quoi faire! Sa compagne, notre frenchie <strong>Vanessa Paradis</strong> le dit imprégné de son rôle à chacune de ses performances, voyons ce qu&#8217;il en est!</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/jdepp-1-copie.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2055" title="jdepp-1-copie" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/jdepp-1-copie.jpg" alt="" width="581" height="150" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;"><strong><span id="more-2028"></span>1. </strong></span><strong><em>Cry-Baby </em></strong><strong>:</strong> le Bad Boy des lycées dans les 50&#8242;s, c&#8217;est évidemment Cry-Baby! Johnny dans sa veste en cuir, les cheveux gominés, et une mèche rebelle lui tombant dans les yeux. Comment passer à côté de ce bijoux de film qu&#8217;est la comédie musicale de John Waters? Il rentre à fond dans le cliché de cette époque rock&#8217;n roll et on adore! Alors à vos perfectos et à vos micros! Le détail qui tue -&gt; La larme tatouée au coin de l&#8217;œil.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">2.</span></strong> <strong><em>Edward aux mains d&#8217;argent </em>: </strong>Ces cheveux ébouriffés, ce visage cisaillé, on a du mal à le reconnaitre, mais c&#8217;est bien lui. Il interprète l&#8217;être fantasque qu&#8217;est Edward, l&#8217;homme aux ciseaux le plus connu du cinéma. Le film a eu de la chance, à sa place on aurait pu voir Tom Cruise dans ce rôle. Mais l&#8217;acteur bien trop préoccupé par son image a refusé le contrat. Le détail qui tue -&gt; Le teint pâle et les lèvres rehaussées d&#8217;un rouge mat.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">3.</span></strong><em> </em><strong><em>Don juan de Marco</em> :</strong> Un ovni avec tout de même Marlon Brando et Faye Dunaway. Johnny Depp y joue un personnage un peu schizophrène sur les bords. En effet, il se prend pour Don Juan, Marlon Brando qui interprète un psychiatre se laisse convaincre par le jeune homme et emporte sa femme(Faye Dunaway) dans cette histoire loufoque et poétique. Look espagnol de mise donc, on le voit avec une cape et un chapeau à l&#8217;écran. Le détail qui tue -&gt; Le loup derrière lequel Don Juan se dissimule.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">4.</span></strong><em> </em><strong><em>Las Vegas Parano</em> :</strong> A histoire délirante, transformation délirante. Le mimétisme est de mise dans ce film sur la capitale du jeu. Johnny Depp joue Raoul Duke et c&#8217;est un pari gagnant pour Terry Gilliam! Le détail qui tue -&gt; Que dire&#8230;tout en fait, le bob, les lunettes, la chemise c&#8217;est un festival!</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">5.</span></strong> <strong><em>Le chocolat </em>:</strong> Amateurs vous voilà servis! Dans ce film de Lasse Hallström, Juliette Binoche nous sert le pêché du moment, du chocolat en période de Carême. Les habitants se laissent envoutés contre l&#8217;avis du Comte qui veille. Vianne (Juliette Binoche) va être soutenue par Roux (Johnny Depp), un gitan de passage avec les siens dans le petit village&#8230; Le détail qui tue -&gt; Les mèches blondes parsemées dans la chevelure du beau gitan, et sa barbiche !</p>
<p><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/jdepp2.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2056" title="jdepp2" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/jdepp2.jpg" alt="" width="573" height="148" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">6.</span></strong><strong> <em>Blow </em></strong><strong>:</strong> Des cheveux longs et blonds pour un trafiquant de drogue sur la côte californienne. C&#8217;est ainsi que Johnny Depp incarne George Jung dans Blow. Le détail qui tue -&gt; Les cheveux long et blonds pas coiffés pour l&#8217;allure &laquo;&nbsp;hors-la-loi&nbsp;&raquo;.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">7.</span></strong> <strong><em>From Hell</em> :</strong> Londres, 1888. Jack l&#8217;éventreur règne dans les rues de Whitechapel. L&#8217;inspecteur Aberline est chargé de l&#8217;enquête sur les meurtres des prostituées. Long manteau, chemise blanche et cravate, regard mystérieux, Johnny est fin prêt. Le détail qui tue: Les pattes accentuées sur les côtés de son visage.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">8.</span></strong> <strong><em>Pirates des caraïbes</em> :</strong> Et dire qu&#8217;on a faillit passer à côté! la production a au départ refusé Johnny Depp dans le rôle. Ils ont bien fait d&#8217;y croire à ce pirate pour le moins original. On reconnaît l&#8217;inspiration Keith Richards, l&#8217;acteur le dit lui-même. On ne passe donc pas à côté du bandana, des breloques, des bagues aux doigts, de l&#8217;attitude, du maquillage, tout y est! Le détail qui tue -&gt; Les yeux noircis qui féminisent le personnage.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">9.</span></strong><em><strong><span style="color: #ff0000;"> </span></strong></em><strong><em>Neverland</em></strong><strong> :</strong> Fini le brun ténébreux, les mêches dans les yeux, les cheveux longs et blonds; place au look garçonnet pour se prêter au personnage de James M. Barrie, l&#8217;auteur qui n&#8217;est jamais vraiment sorti de son enfance. Le film raconte comment lui est venue l&#8217;inspiration pour Peter Pan. Le détail qui tue -&gt; Le sourire enfantin que Johnny Depp affiche dans le film.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">10.</span></strong><strong> <em>Charlie et la chocolaterie </em></strong><strong>:</strong> Quand on a vu arriver l&#8217;affiche de la version 2005 de Charlie et la chocolaterie, jamais on aurait cru que cet énergumène de<strong> </strong>Willy Wonka était en fait Johnny Depp. En magicien du chocolat, il porte la longue veste de velours, le chapeau haut de forme, les gants, et une canne à pommeau qui symbolise la baguette magique. Le détail qui tue -&gt; Les expressions improbables du personnage à l&#8217;écran.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/sans-titre-1-copie28.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2057" title="sans-titre-1-copie28" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/sans-titre-1-copie28.jpg" alt="" width="589" height="150" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">11.</span></strong> <strong><em>Les Noces Funèbres </em>: </strong>Une fois n&#8217;étant pas coutume (loin de là) entre Johnny Depp et Tim Burton, l&#8217;acteur prête sa voix à Victor un personnage qui pourrait être sa version en images de synthèse. Quoique un peu fluet, le personnage garde l&#8217;air dandy de l&#8217;acteur. Le détail qui tue -&gt; Le costume trois pièces du personnage.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">12.</span></strong> <strong><em>Rochester, le dernier des libertins </em></strong><strong>:</strong> Le costume est d&#8217;époque à n&#8217;en point douter! Un jabot, un chapeau à plumes, des cheveux bouclés qui n&#8217;en finissent pas et voilà Johnny transformé en comte de Rochester! Homme de débauche, libre penseur, proche du roi Charles II d&#8217;Angleterre; le film raconte se vie sulfureuse. Le détail qui tue -&gt; La chemise déboutonnée dans les 3/4 du film.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">13.</span></strong> <strong><em>Sweeney Todd</em></strong><strong> :</strong> Ambiance aussi froide que la lame d&#8217;un couteau, ou plutôt d&#8217;un rasoir. Dans Sweeney Todd, le barbier vengeur a le teint plus pâle que ses victimes et les cheveux en pagaille. Le détail qui tue -&gt; La mèche blanche, éclair de folie dans la tignasse brune.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;"><strong>14.</strong></span> <strong><em>Public enemie</em></strong><strong><em>s</em> :</strong> Le Bad Boy est de retour. Cette fois, il est l&#8217;ennemi public n°1 des 30&#8242;s. Et garre à lui car Christian Bale est à ses trousses! Le détail qui tue -&gt; Braqueur en costume classe.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">15.</span></strong> <strong><em>Alice in wonderland</em></strong><strong> :</strong> Tim Burton et Johnny Depp remettent ça! Bientôt en salles, Johnny Depp joue les chapeliers et l&#8217;extravagance de Tim Burton s&#8217;exprime encore une fois à travers lui! Le détail qui tue -&gt; Le chapeau extra-loufoque</p>
<p style="text-align: justify;">La quinzième image de ce morphing aurait pu être tirée du film <em>L&#8217;imaginarium du docteur Parnassus</em>, mais même s&#8217;il est confirmé que l&#8217;acteur reprend le flambeau (aux côtés de <strong>Jude Law et Colin Farell</strong>), de celui qui incarna le Joker, les images disponibles restent celles de l&#8217;éternellement regretté mais jamais oublié <strong>Heath Ledger.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">
<h5>| Publié par <span><span><span><a href="http://www.mediacult.fr/les-redacteurs/emmie/"><span><span style="color: #ca0105;">Emmie Gayrard</span></span></a></span></span></span><br />
| 29 Mars 2009 18:52</h5>
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