<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Mediacult &#187; Classements 2008</title>
	<atom:link href="http://www.mediacult.fr/category/6-dossiers/classements/classements-2008/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.mediacult.fr</link>
	<description>De coups de coeur en coups de pub, l'actualité culturelle vue par Mediacult</description>
	<lastBuildDate>Fri, 10 Feb 2012 09:36:41 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.1</generator>
<image>
<link>http://www.mediacult.fr</link>
<url>http://mediacult.fr/wp-content/mbp-favicon/Logo-vignette.png</url>
<title>Mediacult</title>
</image>
		<item>
		<title>Nos 20 films cultes de 2008</title>
		<link>http://www.mediacult.fr/2009/02/09/nos-20-films-cultes-de-2008/</link>
		<comments>http://www.mediacult.fr/2009/02/09/nos-20-films-cultes-de-2008/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 09 Feb 2009 11:52:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marine Bienvenot</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Classements 2008]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Dossiers]]></category>
		<category><![CDATA[En projet]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.mediacult.fr/?p=1679</guid>
		<description><![CDATA[Il nous aura fallu un peu de temps pour rattraper les (quelques) films qui nous avaient échappés en 2008, un peu de temps pour établir clairement les films qui nous paraissent indispensables dans votre vie de cinéphiles, les films qui traverseront les ans avec le statut de film culte, générationnel, incontournable &#8230; Mais voici ENFIN [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Il nous aura fallu un peu de temps pour rattraper les (quelques) films qui nous avaient échappés en 2008, un peu de temps pour établir clairement les films qui nous paraissent indispensables dans votre vie de cinéphiles, les films qui traverseront les ans avec le statut de film culte, générationnel, incontournable &#8230; Mais voici ENFIN les 20 long-métrages qui sont pour nous, les meilleurs de l&#8217;année cinématographique 2008. Ils peuvent être d&#8217;animation, de fiction ou documentaires ; être sérieux ou comique ; nous faire réfléchir ou juste passer un bon moment ; s&#8217;inspirer de faits réels, retracer la vie d&#8217;hommes et femmes ayant eu un destin exceptionnel (les fameux biopics) ; ils ont connu un succès d&#8217;estime ou un véritable engouement populaire ; ils ont remporté des Césars, des Oscars voire des Palme d&#8217;Or ! Bref ils sont exceptionnels et/ou inoubliables.</p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-1679"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">1. </span><span style="color: #000000;">Into the Wild :</span></strong><span style="color: #000000;"> dans le monde du cinéma il existe des personnalités au-dessus du lot, ces acteurs ou réalisateurs qui semblent intouchables, sorte d&#8217;icônes vivantes qui nous intimident par leur talent ou leur personnalité. <strong>Sean Penn</strong> est de ceux-là. Et pour son quatrième film (quatrième seulement!) hommage à la Beat Generation et au <em>Sur la Route</em> de<strong> Kerouac</strong>, </span><span style="color: #000000;">il a décidé de passer à l&#8217;écriture pour raconter le destin incroyable d&#8217;un jeune homme qui lui aussi aurait pu devenir une icône. </span><span style="color: #000000;">On le connait la clope à la main et les lunettes de soleil vissé sur le nez, on a tous connaissance de  sa nonchalance légendaire et de ses convictions politiques marquées. Sean Penn s&#8217;est servi de tout ça pour retracer le périple de <strong>Christopher McCandless</strong> qui décide de tout laisser tomber pour partir en quête d&#8217;authenticité, périple qui le mènera jusqu&#8217;en Alaska. Mais bien entendu ce voyage initiatique est également l&#8217;occasion pour le réalisateur de dénoncer une société de consommation où la jeunesse se perd et où tout va trop vite. Mélancoliques, tristes, contemplatives, poétiques, émouvantes, colorés &#8230; les mémoires, les rencontres et les réflexions de Christopher McCandless sont magnifiées par les images d&#8217;une pureté saisissante que Sean Penn y apposent et les musiques qu&#8217;<strong>Eddie Vedder</strong> composent dessus. <em>Into The Wild</em> est, comme son nom l&#8217;indique, une ode à Dame Nature, qu&#8217;<strong>Emile Hirsch</strong> illumine d&#8217;une prestation sans faille, permettant à Christopher McCandless de finalement devenir une icône ou du moins un personnage de cinéma inoubliable. La fin du film vous procurera sans aucun doute une émotion incommensurable mais comme je l&#8217;ai déjà dit, ce n&#8217;est pas la destination qui importe, c&#8217;est le voyage.<br />
</span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://img4.hostingpics.net/pics/412557Sans_titre_1_copie.jpg"><img class="alignnone" src="http://img4.hostingpics.net/pics/412557Sans_titre_1_copie.jpg" alt="" width="550" height="180" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">2. </span><span style="color: #000000;">The Dark Knight : </span></strong><span style="color: #000000;">si vous attendiez un blockbuster estival où un gentil super-héros sauve la population d&#8217;un méchant pas content, vous avez dû être déçu &#8230; puis impressionné.</span><strong><span style="color: #000000;"> </span></strong><span style="color: #000000;"><em>The Dark Knight</em> est loin de ce postulat popularisé par la saga <em>Spider-Man</em></span><span style="color: #000000;">,</span><strong><span style="color: #000000;"> </span></strong><span style="color: #000000;">on est en effet face à un polar des plus noirs politico-socialo-économique sur lequel plane le spectre du 11 septembre. Toutes les attentes se portent bien entendu sur la performance du regretté <strong>Heath Ledger</strong>, déjà déclaré par un buzz persistant depuis sa tragique disparition et une campagne médiatique sans précédent comme l&#8217;auteur d&#8217;une performance sans précédent et phénoménale. </span><span style="color: #000000;">Et effectivement, possédé par son personnage il n&#8217;interprète pas, il EST, et ça fait peur. </span><span style="color: #000000;">Le <strong>Joker</strong> est sans aucun doute le méchant le plus immoral est inhumain de l&#8217;histoire du cinéma : il ne porte aucun intérêt au genre humain, aime le faire souffrir et fait de sa folie un étendard, non sans y apporter un humour psychopathe. La prestation de <strong>Jack Nicholson </strong>est instantanément balayé, paraissant désormais bien fade. Bien entendu, nous restons face à un film d&#8217;action et la course-poursuite d&#8217;un Joker au volant d&#8217;un poids-lourd finissant sa course par un triple salto avant restera un monument du genre. N&#8217;oublions tout de même pas le personnage principal, le <strong>Batman </strong>interprété par <strong>Christian Bale</strong> avec plus de profondeur, plus de noirceur car conscient des responsabilités qu&#8217;engendre sa double vie. Et saluons l&#8217;arrivée d&#8217;un méchant mythique de la saga, <strong>Double Face-Harvey Dent</strong> dont l&#8217;ambivalence est admirablement mise en place par l&#8217;impeccable interprétation d&#8217;<strong>Aaron Eckhart</strong>. Bref, <strong>Christopher Nolan</strong> prouve avec <em>The Dark Knight</em> qu&#8217;on peut prendre en main une saga sur un super-héros, aussi sombre soit-il, et en faire un sommet du film de genre, un polar sombre et violent d&#8217;ores et déjà entré dans la légende.<br />
</span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://img4.hostingpics.net/pics/483789Sans_titre_1_copie.jpg"><img class="aligncenter" src="http://img4.hostingpics.net/pics/483789Sans_titre_1_copie.jpg" alt="" width="550" height="180" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">3. </span><span style="color: #000000;">Juno : </span></strong><span style="color: #000000;">imaginée par <strong>Diablo Cody </strong>(que l&#8217;on</span><strong><span style="color: #000000;"> </span></strong><span style="color: #000000;">retrouve actuellement à l&#8217;écriture de la série de <strong>Steven Spielberg</strong>, <em>The United States of Tara</em>), <strong>Juno</strong> détonne dans l&#8217;univers des teenage movie avec son humour teinté d&#8217;un cynisme ravageur, son aplomb hors du commun et ses goûts musicaux loin de coller aux standards radiophoniques (alléluia!). Disons-le tout de go <em>Juno</em> est le dernier bijoux du cinéma indépendant US au plus haut ces dernières années (<em>Little Miss Sunshine, Half Nelson, Garden State, Cashback</em> &#8230;). Derrière la caméra, <strong>Jason Reitman</strong> déjà adulé par moi depuis le brûlot <em>Thank You For Smoking</em>, et devant celle qui porte littéralement le film sur ses frêles épaules de jeune fille d&#8217;à peine 21 ans, <strong>Ellen Page</strong>. Toujours entre humour et émotion Jason Reitman rythme la grossesse de Juno au fil des saisons qui jongle entre interrogations, choix, responsabilités, honnêteté et obstables. Elle est épaulée par des seconds rôles tous plus fantastiques les uns que les autres : <strong>JK Simmons</strong> en père attentionnée mais un brin dépassé, <strong>Jennifer Garner </strong>en potentielle mère adoptive à un tournant de sa vie, <strong>Jason Bateman </strong>en potentiel père adoptif resté coincé à l&#8217;adolescence, <strong>Olivia Thirbly </strong>pour jouer la copine déjantée, <strong>Michael Cera</strong> en petit copain lunaire et attachant (They sure are cute for two ugly people) &#8230; Sans oublier la musique, partie intégrante du film et de la vie de Juno, qui regroupe toute la fine fleur du folk indé contemporain : <strong>The Moldy Peaches, Antsy Pants, Belle &amp; Sebastian, Cat Power, Kimya Dawson</strong>&#8230;  Dialogues savoureux saupoudrés de critiques acerbes, <em>Juno </em>véhicule un portrait très juste de la jeunesse d&#8217;aujourd&#8217;hui et gagne ses galons de comédie de l&#8217;année. </span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://img4.hostingpics.net/pics/663536Sans_titre_1_copie.jpg"><img class="aligncenter" src="http://img4.hostingpics.net/pics/663536Sans_titre_1_copie.jpg" alt="" width="550" height="180" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff6600;">4. </span><span style="color: #000000;">Two Lovers : </span></strong><span style="color: #000000;">James Gray restait pour moi l&#8217;orfèvre de polars mafieux très sombres (<em>The Yards, La Nuit nous Appartient</em>&#8230;)</span><strong><span style="color: #000000;"> </span></strong><span style="color: #000000;">et ce fut une surprise de le retrouver à Cannes (d&#8217;où il repart toujours bredouille) avec un drame romantique porté par l&#8217;habituel<strong> Joaquin Phoenix</strong> et les deux faces de son dilemme amoureux : <strong>Gwyneth Paltrow</strong> et <strong>Vinessa Shaw</strong>. A première vue en lisant un synopsis qui nous vend un film sur un banal triangle amoureux, chose vu, revu et corrigé par Hollywood, on se demande ce qui a bien pu passer par la tête de James Gray? Et puis on voit le film, on souffre avec le fragile Leonard (Joaquin Phoenix), on souffre de le voir devoir choisir entre la raison et la passion. Car ce film représente le summum du romantisme : un amour impossible, le choix imposé par la famille, la tragédie qui poursuit le personnage principal. Mais là où Gray m&#8217;emporte c&#8217;est dans son traitement à la fois réaliste et pudique des sentiments. Enfin rien ne serait possible si le film n&#8217;était pas porté par la grâce d&#8217;un Joaquin Phoenix, le retour en grâce d&#8217;une incendiaire Gwyneth Paltrow et de l&#8217;éclosion d&#8217;une fraîche Vinessa Shaw.<br />
</span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://img4.hostingpics.net/pics/155122Sans_titre_1_copie.jpg"><img class="aligncenter" src="http://img4.hostingpics.net/pics/155122Sans_titre_1_copie.jpg" alt="" width="550" height="180" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff6600;">5. </span><span style="color: #000000;">There Will Be Blood : </span></strong><span style="color: #000000;">ce film était peu-être le plus attendu de l&#8217;année : un réalisateur devenu culte (<strong>Paul Thomas Anderson</strong>) avec seulement trois films, mais trois chefs d&#8217;oeuvre (<em>Boogie Nights, Magnolia</em> &amp; <em>Punch-Drunk Love</em>) et l&#8217;acteur le plus talentueux -et pourtant le plus rare- de sa génération (<strong>Daniel Day-Lewis</strong>) chacun de ses films devenant incontournable (<em>My Beautiful Laundrette, My Left Foot, Gangs of New-York</em>&#8230;). <em>There Will Be Blood</em> met mal à l&#8217;aise, car on assiste purement et simplement à la descente aux enfers d&#8217;un homme, à sa folie destructrice pour l&#8217;amour de l&#8217;or &#8230; noir. Car Daniel Plainview  (<strong>Day-Lewis</strong>) pense que la réponse à ses problèmes se trouve dans le pétrole, que grâce à lui il va devenir quelqu&#8217;un et fait est dit, il devient un vrai magnat assoiffé de pouvoir, quitte à se perdre. Face à lui on a le pendant religieux de l&#8217;histoire, et ce n&#8217;est gère plus rassurant. Eli Sunday, jeune pasteur (<strong>Paul Dano</strong>) utilise la religion pour cacher ses propres démons, il en devient un gourou religieux grotesque, galvanisant les foules à coups d&#8217;incantations grotesques. L&#8217;affrontement entre les deux hommes ne fera ressortir qu&#8217;une violence extrême, jusqu&#8217;à leur chute et le basculement dans la folie d&#8217;un Daniel Day-Lewis au sommet de son art.<br />
</span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://img4.hostingpics.net/pics/45921Sans_titre_1_copie.jpg"><img class="aligncenter" src="http://img4.hostingpics.net/pics/45921Sans_titre_1_copie.jpg" alt="" width="550" height="180" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ffcc00;">6. </span><span style="color: #ffcc00;"><span style="color: #000000;">A Bord du Darjeeling Limited : </span></span></strong><span style="color: #ffcc00;"><span style="color: #000000;">que ceux qui aiment<strong> Wes Anderson</strong> prennent au plus vite le <em>Darjeeling Limited</em> !</span></span><strong><span style="color: #ffcc00;"><span style="color: #000000;"> </span></span></strong><span style="color: #ffcc00;"><span style="color: #000000;">En à peine quelques films le réalisateur le plus loufoque de la place s&#8217;est imposé comme radicalement à part</span></span><strong><span style="color: #ffcc00;"><span style="color: #000000;"> </span></span></strong><span style="color: #ffcc00;"><span style="color: #000000;">: drôle, imaginatif, complètement décalé et réalisant des histoires atypiques. Bref, pour son dernier film, Wes Anderson décide d&#8217;engager trois frères dans un voyage initiatique en Inde, et pour se faire il prend trois acteurs qui selon lui peuvent se compléter et se valoriser mutuellement. C&#8217;est sans surprise qu&#8217;<strong>Owen Wilson</strong> rempile pour une cinquième collaboration, il est Francis Whitman le frère qui manie l&#8217;ironie pour mieux cacher sa solitude, puis viennent <strong>Adrien Brody</strong>-Peter Whitman le désinvolte, et <strong>Jason Schwartzman</strong>-Jack Whitman le romantique. Ces trois frères qui ne se connaissent plus, membre d&#8217;une fratrie devenue bancale après la mort d&#8217;un père et la disparition d&#8217;une mère vont vivre les péripéties les plus burlesques et cocasses pour finalement se rendre compte qu&#8217;il leur aura fallu venir en Inde pour se rappeler qu&#8217;ils sont frères et que la famille qui leur manquait se trouve juste là.<br />
</span></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://img4.hostingpics.net/pics/341643Sans_titre_1_copie.jpg"><img class="aligncenter" src="http://img4.hostingpics.net/pics/341643Sans_titre_1_copie.jpg" alt="" width="550" height="180" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ffcc00;">7. </span><span style="color: #ffcc00;"><span style="color: #000000;">Le Premier Jour du Reste de ta Vie : </span></span></strong><span style="color: #ffcc00;"><span style="color: #000000;">on avait adoré le premier film de <strong>Rémi Bezançon</strong>, <em>Ma Vie en l&#8217;Air</em>, qui montrait déjà un réalisateur au service de l&#8217;histoire alliant bon mots, style et importance de la musique. Le réalisateur a décidé cette fois-ci de s&#8217;attarder sur la famille dans tous ses états : quel héritage nous laisse-t-elle ? Sommes-nous toujours influencé par les histoires qu&#8217;elle laigue ? Serions-nous différent sans elle ou avec une autre qu&#8217;elle ? Pour se faire Rémi Bezançon s&#8217;appuie sur un scénatio extrêmement bien ficelé, divisant le film en 5 journées, chacune d&#8217;entre elles ayant changé à jamais le cours de la vie du membre de la famille qu&#8217;elle concerne. Et venons-en à cette famille justement, les Duval, dont chacun des cinq membres est interprété avec une justesse touchante. Le couple tout d&#8217;abord, <strong>Jacques Gamblin-Zabou Breitman</strong>, l&#8217;archétype des parents parfaits qui au fond sont tout aussi dépassés que les autres par leurs progénitures. Et les voici les divins enfants : <strong>Déborah François</strong>, au plus juste pour une fois dans son rôle d&#8217;ado rebelle, <strong>Marc-André Grondin</strong>, qui après <em>C.R.A.Z.Y </em>redécouvre les joies de la vie en famille, et la découverte, <strong>Pio Marmaï </strong>épatant. Et comme pour le premier long-métrage du réalisateur, c&#8217;est <strong>Sinclair</strong> qui signe la B.O ce qu&#8217;il devrait faire plus souvent. Bref ces cinq membres d&#8217;une famille vont s&#8217;aimer, se faire souffrir, se découvrir, avancer sous nos yeux en nous faisant rire et pleurer.<br />
</span></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://img4.hostingpics.net/pics/325448Sans_titre_1_copie.jpg"><img class="aligncenter" src="http://img4.hostingpics.net/pics/325448Sans_titre_1_copie.jpg" alt="" width="550" height="180" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ffcc00;">8.</span> Il y a longtemps que je t&#8217;aime :</strong> point de chauvinisme ici, ce n&#8217;est pas parce qu&#8217;<em>Il y a longtemps que je t&#8217;aime</em> a été tourné à Nancy et par un nancéien que je l&#8217;érige comme l&#8217;un des meilleurs films de cette année. Non, le drame que nous conte <strong>Philippe Claudel</strong> (et on reconnait bien là tout le talent de l&#8217;écrivain : <em>&laquo;&nbsp;Les Ames Grises&nbsp;&raquo;</em>, <em>&laquo;&nbsp;La Petite Fille de Mr Lihn</em>&laquo;&nbsp;&#8230;) est bouleversant. Bouleversant car profondément humain en abordant avec délicatesse et profondeur des thèmes tels que l&#8217;éthique, la culpabilité, la réinsertion sociale, et cela sans jamais émettre le moindre jugement. Bouleversant car <strong>Philippe Claudel</strong> décrit plutôt bien la relation que peuvent avoir deux soeurs que la vie a séparé pendant 15 ans, et on ne peut à cela que saluer la prestation hallucinante de <strong>Kristin Scott-Thomas</strong> (d&#8217;ailleurs nommée au Golden Globes pour celle-ci), qui nous prend aux tripes en interprétant cette femme broyée par la vie et etouffée par son secret. Il y a longtemps que je t&#8217;aime, et pour reprendre la chanson &#8230; jamais je ne t&#8217;oublierais.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://img4.hostingpics.net/pics/369312Sans_titre_1_copie.jpg"><img class="aligncenter" src="http://img4.hostingpics.net/pics/369312Sans_titre_1_copie.jpg" alt="" width="550" height="180" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #00ff00;">9. </span></strong><strong><span style="color: #000000;">Entre les Murs : </span></strong><span style="color: #000000;">21 ans qu&#8217;on attendait ça. Une Palme d&#8217;Or française et c&#8217;est<strong> Laurent Cantet </strong>qui ramène le bibelot à la maison avec un film sur l&#8217;éducation</span><span style="color: #000000;">. On savait les français friants de films parlant de leur école, leur système éducatif (voir le succès surprise de <em>Etre et Avoir</em> en 2002), mais que le film subjugue tout un jury du plus grand festival du monde, qui plus est présidé cette année par un américain, ce n&#8217;était pas gagné.</span><strong><span style="color: #000000;"> </span></strong><span style="color: #000000;">Laurent Cantet adapte à l&#8217;écran le roman du prof-écrivain-journaliste <strong>François Bégaudeau</strong> (qui reprend d&#8217;ailleurs son rôle de prof de français) en plongeant dans l&#8217;univers du collège Françoise Dolto, dans le 20è arrondissement (au bout de ma rue soit dit en passant) et de sa 4ème3. Laurent Cantet a pour habitude de documentariser ses film pourtant toujours fictionnels et il sublime ce genre ici, notamment grâce à ses acteurs qui mêlent habilement le canevas voulu par le scénario et les improvisations savoureuses. Les situations approchées sont justes, drôles, émouvantes et souvent rattachées au réel (exclusion des sans-papiers&#8230;). Bref la fin arrive avec celle de l&#8217;année scolaire et on est aussi triste de quitter cette classe vide que content de voir arriver les grandes vacances.</span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://img4.hostingpics.net/pics/163374Sans_titre_1_copie.jpg"><img class="aligncenter" src="http://img4.hostingpics.net/pics/163374Sans_titre_1_copie.jpg" alt="" width="550" height="180" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #00ff00;">10. </span><span style="color: #000000;">L&#8217;Echange : </span></strong><span style="color: #000000;">c&#8217;est sur la Croisette que <strong>Clint Eastwood</strong> a amené son <em>Echange</em> pour le projeter pour la première fois avec dans son sillage<strong> </strong>Angelina Jolie (et pis bon suivent Brad, Pax, Zahara, Shiloh, Maddox et Knox &amp; Vivien encore au chaud)</span><span style="color: #000000;">.</span><strong><span style="color: #000000;"> </span></strong><span style="color: #000000;">Eastwood sort l&#8217;artillerie lourde pour faire pleurer dans les chaumières : histoire vraie du combat d&#8217;une mère célibataire après la disparition de son fils, corruption de fonctionnaires, état policier, enfance violée &#8230; et à côté de ça une réalisation maîtrisé au millimètre près comme à son habitude ainsi qu&#8217;une lumière magifique qui sublime le Los Angeles des années 20. <strong>Angelina Jolie</strong> est magnifié par la caméra de son réalisateur. De tous les plans, elle semble habitée par cette histoire de femme, cette histoire de mère, qui semble la toucher au plus profond d&#8217;elle-même. Elle est secondé par des seconds rôles remarquables tels que <strong>John Malkovich</strong> en homme d&#8217;église tentant de dénoncer les manières scandaleuses de la police, et <strong>Jeffrey Donovan</strong> en inspecteur corrompu.<br />
</span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://img4.hostingpics.net/pics/943199Sans_titre_1_copie.jpg"><img class="aligncenter" src="http://img4.hostingpics.net/pics/943199Sans_titre_1_copie.jpg" alt="" width="550" height="180" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #33cccc;">11. </span><span style="color: #000000;">No Country For Old Men : </span></strong><span style="color: #000000;">je ne m&#8217;y connais pas forcément très bien en <strong>Coen</strong> brothers</span><span style="color: #000000;">, je suis plus habituée à leurs comédies (dont je ne suis pas une grande fan) qu&#8217;à leurs polars noirs (où pourtant ils excellent soi-disant), <em>No Country For Old Men</em> était donc le moyen de les découvrir dans leur univers de prédilection.</span><strong><span style="color: #000000;"> </span></strong><span style="color: #000000;">Pour commencer adapter un roman de <strong>Cormack McCarthy</strong> est un bon début, ce maître du polar bien crasseux fourni un canevas sombre, ironique sur la nature des hommes et peut-être le méchant le plus flippant de la décennie (il faut élever un mémorial à <strong>Anton Chigurh-Javier Bardem</strong>)</span><span style="color: #000000;">. Et le fait est que les frangins réussissent à nous accrocher avec une mise en scène sobre, prenante, brillante (bien aidée par les paysages arides du Nouveau-Mexique) ainsi que des dialogues savoureux pour arriver à un final apocalytique. Ne pas oublier <strong>Josh Brolin</strong> en cow-boy poursuivi et <strong>Tommy Lee Jones</strong> en shérif dépassé par la violence devenue commune qui offre une interprétation des plus sobre. </span><strong><span style="color: #000000;"><br />
</span></strong></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://img4.hostingpics.net/pics/198981Sans_titre_1_copie.jpg"><img class="aligncenter" src="http://img4.hostingpics.net/pics/198981Sans_titre_1_copie.jpg" alt="" width="550" height="180" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #33cccc;">12. </span><span style="color: #000000;">Julia : </span></strong><span style="color: #000000;">Cela faisait 10 ans qu&#8217;<strong>Erick Zonca</strong> nous avait laissé avec <em>La Vie Rêvée des Anges</em> sur les bras et aucune nouvelle (ou très peu) venues du front. </span><span style="color: #000000;">Alors quand il nous annonce qu&#8217;il revient pour nous présenter <em>Julia</em> on se dit &laquo;&nbsp;c&#8217;est qui celle là?&nbsp;&raquo; et on est pas déçu : menteuse, manipulatrice, alcoolique, dangereuse, criminelle &#8230; <strong>Julia </strong>a tout pour plaire! Oui mais derrière cette carapace c&#8217;est une femme au bord de la crise de nerf, fiévreuse et </span><span style="color: #000000;">éblouissante qu&#8217;il est déjà trop tard pour sauver de sa folie. Alors on la regarde s&#8217;enfoncer radicalement dans un road-movie effréné dont on connait tous la fin</span><strong><span style="color: #000000;"> </span></strong><span style="color: #000000;">mais qui porté par l&#8217;incroyable <strong>Tilda Swinton</strong> est obnubilant, passionnant &#8230; et inévitable.</span><strong><span style="color: #000000;"><br />
</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://img4.hostingpics.net/pics/731645Sans_titre_1_copie.jpg"><img class="aligncenter" src="http://img4.hostingpics.net/pics/731645Sans_titre_1_copie.jpg" alt="" width="550" height="180" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #33cccc;">13. </span><span style="color: #000000;">WALL.E : </span></strong><span style="color: #000000;">Une fois de plus (on aimerait une fois essayer de ne pas avoir à le dire, pour voir) les studio <strong>Pixar</strong></span><strong><span style="color: #000000;"> </span></strong><span style="color: #000000;">nous donne à voir avec<em> WALL.E</em> rien de moins qu&#8217;un chef d&#8217;œuvre de l&#8217;animation. Après les jouets animés de <em>Toy Story</em>, l&#8217;océan de <em>Finding Nemo</em>, la route 66 de <em>Cars</em> et le Paris illuminé de <em>Ratatouille</em>, voici l&#8217;espace et la Terre en décomposition avancé. Car oui, <em>Wall.E</em> se veut un brulôt écologique anti-Bush (pollution, obésité, société de consommation&#8230;). A côté de ça, le film multiplie aussi les hommages au grand cinéma passant du muet de <strong>Chaplin</strong> ou <strong>Keaton</strong> (ce qui est extrêmement poétique) à la science-fiction (on pense à<em> Star Wars</em> ou <em>2001, Odyssée de l&#8217;espace</em>) pour terminer par la comédie romantique (il n&#8217;y a pas plus touchant que l&#8217;amour inconditionnel que <strong>WALL.E</strong> voue à <strong>EVE</strong>). Bref ce petit robot à lunettes est peut-être bien plus humain que la plupart d&#8217;entre nous.<br />
</span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://img4.hostingpics.net/pics/617550Sans_titre_1_copie.jpg"><img class="aligncenter" src="http://img4.hostingpics.net/pics/617550Sans_titre_1_copie.jpg" alt="" width="550" height="180" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #0000ff;">14.</span><span style="color: #000000;"> J&#8217;irai dormir à Hollywood : </span></strong><strong>Antoine de Maximy</strong>, l’homme à la chemise rouge et aux deux caméras s’est lancé le défi de partir à la rencontre des gens du monde entier en réussissant à s’inviter à passer la nuit chez eux. En réalisant <em>J&#8217;irai dormir à Hollywood,</em> il nous livre un documentaire sincère et touchant. De plus, il faut dire qu’il a le goût du risque ce frenchie… Passer la nuit dans un corbillard ? Pas de problème! Traverser un quartier pas très fréquentable ou tomber en panne au beau milieu d’un désert ? Pas de problème! Il va là où on lui dit de ne pas aller, là où il y a quelque chose à découvrir, des gens à faire s’exprimer. Son but est de dormir chez une star à Hollywood clame-t-il, mais le spectateur connait depuis le début le réel objectif de ce voyage. Car c’est bien d’un voyage qu’il s’agit. Un voyage à travers l’Amérique profonde, une collection de portraits authentiques et touchants, sans jugements. Du bon et du vrai cinéma , tout simplement.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://img4.hostingpics.net/pics/143508Sans_titre_1_copie.jpg"><img class="aligncenter" src="http://img4.hostingpics.net/pics/143508Sans_titre_1_copie.jpg" alt="" width="550" height="180" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #0000ff;">15. </span><span style="color: #000000;">Bons Baisers de Bruges : </span></strong><span style="color: #000000;">Une cavale loufoque, voilà ce à quoi nous invite <strong>Martin McDonagh</strong>, e</span><span style="color: #000000;">n envoyant ces deux tueurs à gages pour lesquels un contrat à mal tourné dans la ville de </span><span style="color: #000000;">Bruges</span><span style="color: #000000;"> en Belgique. <strong>Colin Farrell </strong>obtient ici l&#8217;un de ces meilleurs rôles, loin des bellâtres qu&#8217;Hollywood s&#8217;obstine à vouloir lui faire jouer. Le cynisme dont son personnage, Ray, fait preuve tout au long du film amène à des séquences drôlissimes avec son accolyte Ken (<strong>Brendan Gleeson</strong>). Ajoutons à cela des dialogues complètement décalés, des situations </span><span style="color: #000000;">burlesques (un tournage de film en costumes avec des nains pour personnages principaux), un méchant psychopathe bourré de principes (<strong>Ralph Fiennes</strong>) et puis Bruges, personnage à part entière<strong> </strong>avec son allure médiévale de Venise du nord.</span><strong><span style="color: #000000;"><br />
</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://img4.hostingpics.net/pics/159683Sans_titre_1_copie.jpg"><img class="aligncenter" src="http://img4.hostingpics.net/pics/159683Sans_titre_1_copie.jpg" alt="" width="550" height="180" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #800080;">16. </span><span style="color: #000000;">Valse avec Bachir : </span></strong><span style="color: #000000;">sous la forme originale d&#8217;un documentaire d&#8217;animation, <strong>Ari Folman</strong> dénonce intelligemment les dérives de la guerre en général et ici plus particulièrement celle du Liban au début des années 80. <strong>Ari Folman</strong> met son avatar en scène, il réalise une psychothérapie animée visant à guérir ses blessures et son amnésie liés à un traumatisme post-guerre. Les entretiens qu&#8217;il a choisi de dessiner rendent ainsi son propos plus facile d&#8217;accès, moins austère et de ce fait, ayant plus d&#8217;impact.</span><strong><span style="color: #000000;"> </span></strong><span style="color: #000000;">Reparti bredouille du Festival de Cannes à la surprise général (on pensait que <em>Persepolis</em> avait ouvert la voie), les métaphores et la poésie qu&#8217;<strong>Ari Folman</strong> utilise pour illustrer son propos sont sublimés par le graphisme et les couleurs utilisés. Les dernières images d&#8217;archives du film nous rappellent que l&#8217;histoire racontée fut malheureusement bien réelle.<br />
</span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://img4.hostingpics.net/pics/313780Sans_titre_1_copie.jpg"><img class="aligncenter" src="http://img4.hostingpics.net/pics/313780Sans_titre_1_copie.jpg" alt="" width="550" height="180" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #800080;">17.</span><span style="color: #000000;"> Soyez sympas, Rembobinez : </span></strong><span style="color: #000000;">il y a le cinéma et il y a les films de <strong>Michel Gondry</strong></span><span style="color: #000000;">, le réalisateur français a prouvé depuis plusieurs années qu&#8217;il avait son propre style.</span><strong><span style="color: #000000;"> </span></strong><span style="color: #000000;">Ses clips pour <strong>Daft Punk</strong>, les <strong>White Stripes </strong>ou <strong>Björk </strong>ont fait émerger une touche Gondry fait de bric et broc travaillé mais aussi complètement magique, donnant à son auteur le statut de <strong>Méliès</strong> des temps modernes. Quand il passe aux longs-métrages c&#8217;est avec la même réussite et un succès public et critique à la clé (<em>Human Nature</em>, <em>La Science des Rêves</em> et surtout <em>Eternal Sunshine of the Spotless Mind</em>, Oscar du meilleur scénario). Avec <em>Be Kind Rewind</em>, son imagination hors-norme nous transporte à travers l&#8217;histoire d&#8217;un duo épique <strong>Jack Black &#8211; Mos Def</strong>, employés d&#8217;un vidéo club en passe de fermer ses portes et qui à la suite d&#8217;une fausse manipulation décide de réenregistrer les plus grand blockbusters du cinéma à leur manière. Ces films &laquo;&nbsp;suédés&nbsp;&raquo; vont rencontrer un succès inespéré et permettre à <strong>Gondry </strong>de faire passer son amour du cinéma. Un des personnages du film porte un toast &laquo;&nbsp;aux films qui ont du cœur et de l&#8217;âme&nbsp;&raquo;, c&#8217;est la cas pour<em> Be Kind Rewind</em>.<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://img4.hostingpics.net/pics/655635Sans_titre_1_copie.jpg"><img class="aligncenter" src="http://img4.hostingpics.net/pics/655635Sans_titre_1_copie.jpg" alt="" width="550" height="180" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #800080;">18. </span><span style="color: #000000;">Australia : </span></strong><span style="color: #000000;"><strong>Baz Luhrmann</strong> aime la grandiloquence, on ne peut pas dire qu&#8217;on n&#8217;a pas été prévenu avec <em>Roméo + Juliette</em> et <em>Moulin Rouge</em>. Après des succès mitigés (publics mais pas critiques), le réalisateur décide de se lancer dans un projet qui lui tient à cœur depuis des années : faire un film en hommage à son pays, l&#8217;Australie.</span><span style="color: #000000;"> Mais pas seulement, il voudrait également en faire un film de genre, une fresque historique et romanesque rappelant <em>Autant en Emporte le Vent </em>ou <em>Lawrence d&#8217;Arabie</em></span><span style="color: #000000;">. Son pari est en parti réussi. Si <em>Australia</em> est bel et bien dans la tradition des grands film hollywoodien ce n&#8217;est pas grâce à l&#8217;histoire d&#8217;amour sirupeuse (pourquoi pas?) qui ne parvient à aucun moment à nous faire frissonner quant à son issue. Non, là où on retrouve la magie de l&#8217;âge d&#8217;or hollywoodien c&#8217;est dans les décors grandioses (et naturels) de l&#8217;Outback australie</span><span style="color: #000000;">n, les couleurs et la mise en scène maîtrisée d&#8217;épisodes comme celui du bombardement de la ville de Darwin. </span><span style="color: #000000;">Quant au couple <strong>Nicole Kidman &#8211; Hugh Jackman</strong>, a défaut d&#8217;être inoubliable il offre une véritable alchimie et complicité à l&#8217;écran.</span><strong><span style="color: #000000;"><br />
</span></strong></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://img4.hostingpics.net/pics/505106Sans_titre_2_copie.jpg"><img class="aligncenter" src="http://img4.hostingpics.net/pics/505106Sans_titre_2_copie.jpg" alt="" width="550" height="180" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff99cc;">19. </span><span style="color: #000000;">J&#8217;ai toujours rêvé d&#8217;être un gangster : </span>Samuel Benchetrit </strong>a bourré son film de références (Scorsese, Jarmush, Tarantino&#8230;). Parfois un peu trop présentes elles peuvent bouffer son ton à lui, son inspiration, mais quel plaisir de revoir du cinéma à l&#8217;ancienne! Le fait de faire de <em>J&#8217;ai toujours rêvé d&#8217;être un Gangster</em> un film à sketches ne peut que rappeler le <em>Coffee &amp; Cigarettes</em> de <strong>Jim Jarmush</strong>, d&#8217;autant plus avec le segment de la rencontre décalé entre <strong>Arno</strong> et <strong>Alain Bashung </strong>qui rappelle étrangement celle, mythique, d&#8217;<strong>Iggy Pop</strong> et <strong>Tom Waits</strong>. L&#8217;ambiance du film tiens aussi énormément à ce noir et blanc crasseux, cette bande-son sorti tout droit de la Nouvelle-Vague, ces dialogue savoureux que ne renieraient pas Quentin Tarantino (la violence en moins) et surtout ces personnages pour qui (re)devenir un gangster semble être une solution et non pas un choix (<strong>Anna Mouglalis</strong>, <strong>Bouli Lanners</strong>, <strong>Edouard Baer</strong>, <strong>Serge Larivière</strong> et le gang savoureux d&#8217;anciens pieds-nikelés :<strong> Jean Rochefort</strong>, <strong>Jean-Pierre Kalfon</strong>, <strong>Laurent Terzief</strong>, <strong>Venantino Venantini</strong> et <strong>Roger Dumas</strong>)</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://img4.hostingpics.net/pics/790333Sans_titre_1_copie.jpg"><img class="aligncenter" src="http://img4.hostingpics.net/pics/790333Sans_titre_1_copie.jpg" alt="" width="550" height="180" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff99cc;">20. </span><span style="color: #000000;">Dan in Real Life : </span></strong>Ouh <em>Coup de foudre à Rhode Island</em> &#8230; là on se dit &laquo;&nbsp;aah non pas encore une comédie romantique commençant par Coup de foudre à &#8230; et par habitude on regarde s&#8217;il n&#8217;y a pas <strong>Hugh Grant</strong> ou <strong>Julia Roberts</strong> dans le coin. Première surprise à la place on a <strong>Steve Carrell </strong>que, mine de rien, on voit différement depuis <em>Little Miss Sunshine</em>, et notre <strong>Juliette Binoche</strong> qui rien que grâce à sa nationalité remporte tous les suffrages dans un film américain! Bref on se laisse tenter et sur un canevas archi-rebattu, <strong>Peter Hedges </strong>parvient à nous surprendre et mieux encore, à nous embobiner. Jolis moments de complicité familiale, touches d&#8217;humour savament distillées, second rôle savoureux (<strong>Dane Cook</strong> et <strong>Emily Blunt</strong> en tête) et B.O parfaite où <strong>Sondre Lerche</strong> croise <strong>Regina Spektor </strong>ou<strong> A Fine Frenzy</strong>. Bref <em>Dan in Real Life</em> (comment a-t-on pu arriver à <em>Coup de Foudre à Rhode Island</em> et laisser faire ?) ne marquera pas l&#8217;histoire cinématographique, il vous fera juste passer un bon moment, c&#8217;est déjà pas si mal non ?</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://img4.hostingpics.net/pics/552754Sans_titre_1_copie.jpg"><img class="aligncenter" src="http://img4.hostingpics.net/pics/552754Sans_titre_1_copie.jpg" alt="" width="550" height="180" /></a></p>
<p style="text-align: center;">
<h5 style="text-align: left;">|</h5>
<h5 style="text-align: left;">Publié par <a href="http://www.mediacult.fr/les-redacteurs/marine/"><span style="color: #da0202;">Marine</span></a><br />
| 9 Février 2008 13:53</h5>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.mediacult.fr/2009/02/09/nos-20-films-cultes-de-2008/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Les meilleures séries de 2008</title>
		<link>http://www.mediacult.fr/2009/01/15/les-meilleures-series-de-2008/</link>
		<comments>http://www.mediacult.fr/2009/01/15/les-meilleures-series-de-2008/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 15 Jan 2009 19:25:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marine Bienvenot</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Classements 2008]]></category>
		<category><![CDATA[Dossiers]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Séries]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.mediacult.fr/?p=1574</guid>
		<description><![CDATA[Cette année encore, nous avons eu droit à des séries télé plus inventives que jamais. Des séries avec des idées, des séries magnifiquement écrites, filmées et brillamment interprétées. Mais plus important encore, des séries avec une ouverture d&#8217;esprit dans l&#8217;écriture sans précédent et la disparition des plus grands tabous. Cette année surtout, on s&#8217;est posé [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="meilleurs-séries-2008" src="http://img2.hostingpics.net/pics/248808banniere_serie_copie.jpg" alt="" width="600" height="300" /></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Cette année encore, nous avons eu droit à des séries télé plus inventives que jamais. Des séries avec des idées, des séries magnifiquement écrites, filmées et brillamment interprétées. Mais plus important encore, des séries avec une ouverture d&#8217;esprit dans l&#8217;écriture sans précédent et la disparition des plus grands tabous.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Cette année surtout, on s&#8217;est posé la question de savoir si les séries n&#8217;allaient pas finir par remplacer les films sur le petit écran, mais on s&#8217;est tout de même réjouit de voir la qualité de celles-ci flirter avec la créativité et le talent dont font preuve les productions cinématographiques.<span id="more-1574"></span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Cette année enfin, fut marqué par un conflit, celui des scénaristes hollywoodiens qui a paralysé l&#8217;activité audiovisuelle pendant plusieurs mois. C&#8217;est pourquoi nous avons souvent eu droit à des saisons raccourcies pour bon nombre de séries, cela ne nous empêchera pas d&#8217;en élire nos chouchous.</span></p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><strong><span><span style="color: #ff0000;">1.</span><span> Friday Night Lights : </span></span></strong></span><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">Chef d&#8217;œuvre. On pourrait s&#8217;arrêter là, mais ça ne suffirait pas pour vous donner l&#8217;envie de découvrir cette série si ce n&#8217;est déjà fait. En 2004, <strong>Peter Berg</strong> adapte au cinéma l&#8217;épopée d&#8217;une petite équipe de football lycéen originaire d&#8217;une petite ville du Texas, lors du championnat d&#8217;Etat. En 2006, il poursuit l&#8217;aventure sur petit écran avec la création de <em>Friday Night Lights</em> diffusé par <strong>NBC</strong>. En prenant l&#8217;apparence d&#8217;un teen show, la série surprend son monde en décryptant la vie d&#8217;américains ordinaires. Pas celle des minorités (favorisées ou non), non juste l&#8217;Amérique moyenne. Situer l&#8217;action au Texas n&#8217;est pas anodin, c&#8217;est un état difficile où le sport peut être un ascenseur social, un moyen de faire quelque chose de sa vie mais qui, par la même occasion, est synonyme de pression, d&#8217;obligation de réussite pour s&#8217;assurer un avenir meilleur, meilleur que celui de ses parents ou de ses frères et soeurs. <em>Friday Night Lights </em>prend le football comme prétexte pour parler des difficultés, des joies, des peines, des ambitions et des espoirs que ces gens portent en eux. Et tout sonne juste (jusqu&#8217;à la réalisation nerveuse, patte d&#8217;un <strong>Peter Berg</strong> aujourd&#8217;hui reconnu par Hollywood <em>&laquo;&nbsp;Hancock&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Le Royaume&nbsp;&raquo;</em>) comme ayant pris la forme d&#8217;un documentaire : les dialogues, les situations, les épreuves semblent avoir été vécues et c&#8217;est pourquoi nous même vivons intensément chaque épisode, chaque match. Eric Taylor (admirablement joué par <strong>Kyle Chandler</strong>), le coach de cette équipe, est plus qu&#8217;un simple entraîneur, il est l&#8217;homme qui rend les rêves possibles, et à ce titre il est l&#8217;objet d&#8217;une attention et de pressions constantes, tout en étant respecté, admiré et écouté. Annulée par <strong>NBC</strong> au terme de sa deuxième saison, <em>Friday Night Lights</em>, adulée par la critique, a ressucité sur le câble même si son avenir reste en suspend, la troisième saison pouvant être la dernière. <em>Friday Night Lights</em> est donc bel et bien un chef d&#8217;œuvre mais par dessus tout, de superbes tranches de vies pleine d&#8217;espoirs et de réalisme, </span></span><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">une magnifique histoire,</span></span><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;"> une histoire injustement méconnue.</span></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://img2.hostingpics.net/pics/677045FridayNightLights.jpg"><img class="alignnone" src="http://img2.hostingpics.net/pics/677045FridayNightLights.jpg" alt="" width="500" height="200" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">2. <span style="color: #000000;">Damages : </span></span></strong>En état de choc, Ellen Parsons erre dans la rue de beau matin à moitié nue et pleine de sang. Que lui est-il arrivé ? Six mois plus tôt, la jeune avocate avait un avenir prometteur. Elle était sur le point de signer avec un prestigieux cabinet lorsque Hewes &amp; Associés<em> </em>a pris contact avec elle. Patty Hewes, qui dirige le cabinet d’une main de maître, vient de se lancer dans une croisade contre Arthur Frobisher, un des plus grands dirigeants du pays, et l’un des plus corrompus aussi… Voici Ellen plongée au coeur de ce monde où faux-semblants, manipulations, mensonges et complots meurtriers sont légions, et dont les commanditaires et exécutants ne sont pas toujours ceux que l’on croit&#8230; Si l&#8217;on ne devait retenir qu&#8217;une toute petite faiblesse a cette première saison, proche du chef d&#8217;oeuvre, ce serait le léger temps mort de quelques trois épisodes au milieu qui nous laisse décrocher un peu. On se rend vite compte que c&#8217;était en fait pour nous laisser un peu de répit avant un final éblouissant, explosant en vol toutes les certitudes que l&#8217;on croyait avoir. Il faut dire que du côté de l&#8217;interprétation ça se bouscule au portillon du génie : <strong>Glenn Close </strong>(Patty Hewes) glaçante, <strong>Rose Byrne</strong> (Ellen Parsons) touchante, <strong>Zeljko Ivanek</strong> (Ray Fiske) saisissant, <strong>Tate Donovan</strong> (Tom Kent) brillant, <strong>Ted Danson</strong> (Arthur Frobisher) angoissant&#8230; De toutes les façons nous voilà avec les clés en main pour une saison 2 qui s&#8217;annonce dantesque pour cause de vengeance prévue début janvier&#8230; Impatience quand tu nous tiens &#8230;</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.critictoo.com/wp-content/uploads/2008/05/damages_cat.jpg"><img class="alignnone" src="http://www.critictoo.com/wp-content/uploads/2008/05/damages_cat.jpg" alt="" width="500" height="200" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">3.</span> Pushing Daisies : </strong>Il est de ces séries que l&#8217;on a envie de prolonger à l&#8217;infini tant on se sent comme dans un cocon dans leurs histoires, leurs décors, leurs personnages. <em>Pushing Daisies</em> est de celles-ci. Sucrerie que l&#8217;on ferait durer à l&#8217;infini, couleurs acidulées, intrigues doucereuses, univers inspirés de  ceux de <strong>Lewis Carroll</strong>, <strong>Tim Burton </strong>et <strong>Jean-Pierre Jeunet </strong>dans lequel on plongerait comme pour se mettre à l&#8217;abri, la série de <strong>Bryan Fuller</strong> peut provoquer l&#8217;écoeurement chez les durs à cuir et le ravissement chez les adeptes du kitsch et du rétro.  Ned découvre dans son enfance qu&#8217;il peut ramener à la vie des personnes décédés mais que si cela dure plus d&#8217;une minute, un autre être vivant prendrait leur place. Piégé à ses dépend Ned n&#8217;utilisera plus son pouvoir que pour venir en aide à son seul ami, un détective privé qu&#8217;il aide à résoudre des crimes. Jusqu&#8217;au jour où il &laquo;&nbsp;réveille&nbsp;&raquo; son amour d&#8217;enfance tel le prince de la Belle au Bois Dormant et qu&#8217;il ne peut se résoudre à la renvoyer dans l&#8217;autre monde. A partir de ce jour il ne pourra plus avoir le moindre contact corporel avec elle. L&#8217;interprétation est portée par des débutants et des moins débutants pétris de talents (<strong>Lee Pace, Anna Friel, Chi McBride, Kristin Chenoweth</strong>&#8230;) qui donnent corps à des personnages simples comme l&#8217;histoire à laquelle ils appartiennent. Point de dramaturgie poussée à l&#8217;extrême de la simplicité et du bonheur tout court. Malheureusement la noirceur actuelle du monde a eu raison de ce petit bijou de couleur. La série ayant été marqué par la grève des scénaristes l&#8217;an dernier, elle n&#8217;a pas su conquérir un public et malgré un noyau dur de fidèles s&#8217;est vu annuler par <strong>ABC</strong>. Le treizième épisode de la saison 2 sera donc le dernier d&#8217;une série inoubliable.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.critictoo.com/wp-content/uploads/2008/09/pushing-daisies-cat.jpg"><img class="alignnone" src="http://www.critictoo.com/wp-content/uploads/2008/09/pushing-daisies-cat.jpg" alt="" width="500" height="200" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff6600;">4. <span style="color: #000000;">Gossip Girl : </span></span></strong>Si la saison 1 a eu du mal à décoller c&#8217;est principalement à cause de l&#8217;étiquette de teen show standard qu&#8217;on lui a collé. Lancé à la rentré 2007 par <strong>Josh Schwartz </strong>et <strong>Stephanie Savage</strong>, déjà créateur de <em>The O.C</em>, réussite dans le même genre, <em>Gossip Girl</em> conte les destins croisés de jeunes gens qui ont la chance d&#8217;être nés du bon côté de New-York, l&#8217;Upper East Side. Jeunesse dorée rime avec décadence et c&#8217;est ce qui a rythmé les épisodes tout en l&#8217;assaisonnant de secrets, d&#8217;amours impossibles,  de rivalités plus ou moins dissimulés. La sauce a pris et la seconde saison est lancé à grand renfort de campagnes publicitaires chocs laissant augurer une storyline plus poussée, plus adulte et plus dark. Fait est dit, <em>Gossip Girl</em> passe la seconde avec un côté plus sombre qui a tout pour séduire même les plus réfractaire tout en gardant ce côté  glamour, réaliste et critique de la frange la plus dorée de la société.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://img2.hostingpics.net/pics/375241gossip_girl_promo1.jpg"><img class="alignnone" src="http://img2.hostingpics.net/pics/375241gossip_girl_promo1.jpg" alt="" width="500" height="200" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff6600;">5. <span style="color: #000000;">Dexter</span> : </span></strong><span style="color: #000000;">Qui verra des points communs avec le livre de <strong>Brett Easton-Ellis</strong>, <em>American Psycho</em>, aura raison, il suffit pour cela d&#8217;apprécier le générique qui se réfère (en style) au film su même nom. Au delà de cette comparaison, <em>Dexter</em> est certainement un des plus beaux bijoux télévisuels de ces dernières années. Comment aimer un être inhumain et meurtrier mais qui n&#8217;a appris à tuer que les méchants? On s&#8217;en détesterait presque de comprendre, voire de remercier, ce serial-killer-justicier. Des scénarios excellents, des acteurs impeccables (à quand le Golden Globes pour <strong>Michael C. Hall</strong>?) et un héros à la fois dérangeant et attachant. D&#8217;un humour noir décapant, <em>Dexter</em> ne laisse personne indifférent. Après avoir exploré l&#8217;absence d&#8217;identité, les dépendances psychotiques, le manque de répères, une certaine vision de la justice, de la famille et de l&#8217;amour, la troisième saison a encore sû se renouveler pour le plus grand plaisir de ce très cher Dexter Morgan, et le nôtre. </span><span style="color: #ff6600;"><span style="color: #000000;">La troisième saison venant de s&#8217;achever sur <strong>Showtime</strong> avec une pluie de record d&#8217;audience, <em>Dexter</em> est encore sûr de revenir sur nos écrans pour au moins 2 saisons supplémentaires. Joie !</span></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.critictoo.com/wp-content/uploads/2008/05/dexter.jpg"><img class="alignnone" src="http://www.critictoo.com/wp-content/uploads/2008/05/dexter.jpg" alt="" width="500" height="200" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff6600;"><span style="color: #ffcc00;">6.</span></span><span style="color: #ffcc00;"> <span style="color: #000000;">Californication : </span></span></strong><span style="color: #ffcc00;"><span style="color: #000000;">Et il l&#8217;a fait !!! Quelques années après <em>X-Files</em>, <strong>David Duchovny</strong> est revenu l&#8217;an dernier par la grande porte des séries avec un rôle d&#8217;ordure au grand coeur dans <strong>Californication</strong>. Hank Moody est largué, dans tous les sens du terme : sa femme le quitte et sa vie n&#8217;est que débauche et désoeuvrement. Ce fils imaginaire de Bukowski n&#8217;arrive même plus à écrire une suite à son roman, grand succès littéraire très mal adapté au cinéma. Hank est un cynique, Hank est un salaud, Hank est amoral mais Hank et aussi (et surtout?) sensible, un bon père et un mec bourré de talent. Ce rôle c&#8217;est du pain béni pour Duchovny qui fait le show (le chaud?) à chaque minute.</span></span><strong><span style="color: #ffcc00;"><span style="color: #000000;"> </span></span></strong><span style="color: #ffcc00;"><span style="color: #000000;">Avec cette nouvelle saison on craint le pire : Bastard&#8217;s Hank semble rentré dans le droit chemin, semble enfin être devenu mature (patch anti-nicotine, vasectomie, un job de biographe) et la série semble ronronner sur le chemin tranquille d&#8217;un succès mérité l&#8217;an dernier. Limite ennuyeux. Oui mais voilà, le producteur de rock dont Hank est censé faire la biographie est en quelque sorte son alter-égo et on sait tous qu&#8217;Hank Moody est influençable &#8230; Bref, entre son introspection réussie et son véritable caractère, Hank vogue tranquille dans les eaux de Californication saison 2, vivant plus de ses erreurs passé que continuant à en commettre. Vous serez peut-être dérouté mais cette saison voit enfin notre héros prendre ses responsabilités tout en gardant son esprit grunge, défonce, sea, sex &amp; sun. Jouissif.</span></span><strong><span style="color: #ffcc00;"><span style="color: #000000;"><br />
</span></span></strong></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://img2.hostingpics.net/pics/192081californication_20.jpg"><img class="alignnone" src="http://img2.hostingpics.net/pics/192081californication_20.jpg" alt="" width="500" height="200" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ffcc00;">7. <span style="color: #000000;">Lost</span> <span style="color: #000000;">: </span></span></strong><span style="color: #ffcc00;"><span style="color: #000000;"><em>Lost</em> c&#8217;est quoi ? et bien avant toute chose un énorme buzz que ce soit aux Etats-Unis, en France ou partout ailleurs en 2004-2005. Imaginez-vous une île (soi-disant) déserte, après le crash de votre avion. Un paysage paradisiaque qui peu à peu laisse place à un monde beaucoup moins idyllique qu&#8217;il n&#8217;y parait. La grande force de la série est l&#8217;utilisation de flashbacks sur la vie de chaque protagoniste de l&#8217;île. Pourquoi sont-ils ici ? pourquoi se sont-ils déjà tous croisés avant le crash ? Purgatoire ou simple hasard ? Quoiqu&#8217;on en dise, après un démarrage canon <em>Lost </em>s&#8217;est un peu perdu dans un dédale de questions dont on </span></span><span style="color: #ffcc00;"><span style="color: #000000;">a que trop attendu les réponses (saisons 2 et 3). Seulement voilà, le final explosif de la saison 3 et son cliffhanger révolutionnaire ont relancé la machine et la saison 4 (quoique reportée au début du mois de janvier) fut épique : révélations et réponses sont enfin apparues et la série est repartie sur de nouvelles bases avec un traitement de l&#8217;histoire beaucoup plus rapide et actif. Certes de nombreuses questions restent en suspend, mais cette fois on sait qu&#8217;elles trouverons une réponse rapidement, d&#8217;autant plus que les créateurs ont décidé de ne pas aller plus loin qu&#8217;une sixième saison. Tout s&#8217;accélère sur l&#8217;île.</span></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://img2.hostingpics.net/pics/910143lost_haut23.jpg"><img class="alignnone" src="http://img2.hostingpics.net/pics/910143lost_haut23.jpg" alt="" width="500" height="200" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ffcc00;">8. <span style="color: #000000;">Brothers &amp; Sisters</span> <span style="color: #000000;">: </span></span></strong><span style="color: #ffcc00;"><span style="color: #000000;">Comme chaque année le début de cette troisième saison fut laborieux, mais la famille Walker et tellement attachante et les relations brothers / sisters si finement décortiquée que les histoires en deviennent vite passionnantes, tirées vers le haut par un casting époustouflant : <strong>Rachel Griffiths</strong> (<em>Six Feet Under</em>), <strong>Sally Field</strong> (<em>Forrest Gump</em>), <strong>Ron Rifkin</strong> (<em>Alias</em>), <strong>Calista Flockhart </strong>(<em>Ally McBeal</em>), <strong>Balthazar Getty</strong> (<em>Alias</em>), <strong>Patricia Wettig</strong> (<em>Prison Break</em>),<strong> Rob Lowe</strong> (<strong>A la Maison Blanche</strong>), <strong>Emily Van Camp</strong> (<em>Everwood</em>) &#8230; </span></span><span style="color: #ffcc00;"><span style="color: #000000;">A la suite d&#8217;un drame, une fratrie de cinq et leur mère doivent apprendre à gérer les situations de crise et les surprises de la vie ensemble. Le principal atout de <em>Brothers &amp; Sisters</em> vient des relations délurées entre les différents membres de la famille et la surprotection hilarante de Sally Field. Un bonheur.<br />
</span></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.critictoo.com/wp-content/uploads/2008/05/brothers-sisters.jpg"><img class="alignnone" src="http://www.critictoo.com/wp-content/uploads/2008/05/brothers-sisters.jpg" alt="" width="500" height="200" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ffcc00;"><span style="color: #00ff00;">9. <span style="color: #000000;">How I Met Your Mother : </span></span></span></strong><span style="color: #ffcc00;"><span style="color: #00ff00;"><span style="color: #000000;">On  ne peut pas dire que je sois fan de sitcoms les rires forcés en fond sonores m&#8217;horripilent au plus haut point, oui mais voilà j&#8217;ai découvert <em>How I Met Your Mother</em>! Digne héritière de <em>Friends</em> pour certain, la série se démarque pourtant totalement de son illustre aînée par un esprit loufoque constant. Là où <em>Friends</em> avait fini par devenir plus planplan, <em>How I Met Your Mother </em>(bon qui n&#8217;en est certes qu&#8217;à sa 4ème saison) ne vous laisse aucun répis. Les répliques cultes fusent, les personnages les situations les plus invraisemblables mais surtout dès qu&#8217;une nouvelle femme apparait dans la vie de Ted vous ne pouvez vous empêcher de vous demander si c&#8217;est elle la Mother &#8230; AWESOME ! Un petit conseil, la version française ne retranscrit absolument pas la folie douce des acteurs, les jeux de mots constants du scénario alors jetez-vous sur la version originale, un régal. <em>How I Met Your Mother </em>a échappé à l&#8217;annulation deux années de suite et semble désormais parti pour durer. It&#8217;s legen &#8211; wait for it &#8211; dary !! comme le dirait si bien le légendaire Barney Stinson interprété avec talent par <strong>Neil Patrick Harris</strong>. </span></span></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.critictoo.com/wp-content/uploads/2008/10/how-i-met-your-mother.jpg"><img class="aligncenter" src="http://www.critictoo.com/wp-content/uploads/2008/10/how-i-met-your-mother.jpg" alt="" width="500" height="200" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #00ff00;">10. <span style="color: #000000;">Grey&#8217;s Anatomy : </span></span></strong><span style="color: #00ff00;"><span style="color: #000000;">Après 5 ans passés aux côtés de nos internes devenus résidents, on ne se lasse peu des aventures du personnel du Seattle Grace. Bien plus qu&#8217;une simple série médicale comme a pû l&#8217;être Urgences (à laquelle la série de <strong>Shonda Rhimes</strong> a été comparé à ses débuts), <em>Grey&#8217;s Anatomy</em> sait faire cohabiter avec brio l&#8217;humour, le cynisme, et le dramatique tout en gardant une touche de fraicheur bienvenue. Cette saison 5 semble en avoir fini avec le chassé-croisé Meredith-Derek, pour notre plus grand bonheur, </span></span><span style="color: #00ff00;"><span style="color: #000000;">et la storyline fait la part belle aux relations des différents protagonistes tout en gardant ce mélange de folie et de professionnalisme. Dommage que les relations extra-tournage (licenciement abusif de Brooke &laquo;&nbsp;Erica Hahn&nbsp;&raquo; Smith, coup de sang de T.R &laquo;&nbsp;George O&#8217;Malley&nbsp;&raquo; Knight qui menace de quitter la série&#8230;) ternissent la série qui est pourtant, cette année encore, à son meilleur.<br />
</span></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.critictoo.com/wp-content/uploads/2008/05/greys_cat.jpg"><img class="alignnone" src="http://www.critictoo.com/wp-content/uploads/2008/05/greys_cat.jpg" alt="" width="500" height="200" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #33cccc;">11. <span style="color: #000000;">Nos Enfants Chéris : </span></span></strong><span style="color: #33cccc;"><span style="color: #000000;">Et bien oui il y a bien une série française dans ce classement ! Je ne l&#8217;aurais pas parié il y a de cela quelques mois, mais voilà <em>Nos Enfants Chéris</em> est un bijou de drôlerie et de folie, à regarder sans modération. On ne peut pas dire que la fiction à la française soit une réussite, <strong>Canal+</strong> est la seule chaîne à sortir la tête de l&#8217;eau et à proposer des séries inventives avec entres autres <em>Nos Enfants Chéris </em>ou bien encore <em>Mafiosa, le clan</em>. Sortis de l&#8217;imagination de <strong>Benoit Cohen</strong> en 2004 sous forme de film, le réalisateur et la chaîne ont eu l&#8217;idée de poursuivre les aventures Martin, Constance, leurs enfants (respectifs ou qu&#8217;ils ont eu avec d&#8217;autres), leurs ex, leurs parents, beaux-parents, amis, cousins et autres à la télévision. Et le moins qu&#8217;on puisse dire c&#8217;est que ça décoiffe, tout le monde est au bord de la crise de nerfs à tout moment ce qui donne des situations plus cocaces les unes que les autres brillament interprétées par <strong>Mathieu Demy</strong>, <strong>Romane Bohringer</strong>, <strong>Mathias Mlekuz</strong>, <strong>Eléonore Pourriat</strong>, <strong>Laurence Côte</strong> &#8230; </span></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://img2.hostingpics.net/pics/216435Capturer.jpg"><img class="alignnone" src="http://img2.hostingpics.net/pics/216435Capturer.jpg" alt="" width="460" height="200" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #33cccc;">12. <span style="color: #000000;">Mad Men : </span></span></strong><span style="color: #33cccc;"><span style="color: #000000;">pourrait avoir la palme de la série que tout le monde encense mais que personne ne regarde. Parfait résumé en effet pour cette série  qui allie récompenses critiques (Golden Globes de la meilleur série et du meilleur acteur) et record d&#8217;audience sur la chaîne privée <strong>AMC</strong>. Dans les années 60, Don Draper travaille dans la pub. Il vit entre son job, sa famille, sa maîtresse, quelques verres et beaucoup de cigarettes. Autour de lui on cherche à obtenir son amour ou sa perte.</span></span> Ce sont surtout les affres du métier de publicitaires dans agence de Madison Avenue et les moeurs de l&#8217;époque qui sont passés au crible. <em>Mad Men</em> et moi, c’est une histoire d’amour et de haine incompréhensible : au cours de sa saison 1 je suis passée par tous les stades : l’insignifiance, l’amour, l’exaspération. Je l’ai parfois trouvé surestimée, et parfois non. Mas je dois reconnaitre que si l&#8217;on s&#8217;ennuie parfois, les scénaristes réussissent à éviter les pièges des clichés imposés par l&#8217;époque et à nous donner une vision réaliste et non-idéalisé de la vie américaine au cœur des sixties. La fin de la saison 2 sera sûrement le moment qui me permettra de trancher sur tous ses sentiments.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.critictoo.com/wp-content/uploads/2008/05/madmen_cat.jpg"><img class="alignnone" src="http://www.critictoo.com/wp-content/uploads/2008/05/madmen_cat.jpg" alt="" width="500" height="200" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #33cccc;">13.</span> Cold Case<span style="color: #000000;"> </span><span style="color: #000000;">: </span></strong><span style="color: #000000;">en mettant en parallèle deux espaces temporels, Lily Rush et son équipe enquêtent sur des meurtres non-élucidés. Personnages du passé et du présent se retrouvent, les histoires s&#8217;entremêlent, ce qui nous aide à mieux visualiser et comprendre des événements qui se sont déroulés des années auparavant. Les auteurs ont le courage d&#8217;aborder des sujets sans tabous et sans faux-semblants depuis le purement sordide (inceste, viol, infanticide) jusqu&#8217;aux épisodes pas toujours glorieux de l&#8217;histoire américaine (la folie du MacCartysme, la ségrégation des minorités, l&#8217;homophobie). Mais la plus grande qualité de <em>Cold Case </em>c&#8217;est surtout le traitement très original et étrangement nostalgique utilisé pour aborder les différents époques depuis le choix des musiques jusqu&#8217;à la reconstitution fidèle de la période, en passant par le choix des personnages jeunes/vieux qui affichent tous une réelle ressemblance physique. A cela s&#8217;ajoute une étude de la complexité humaine : depuis le salaud confit dans sa haine au fil du temps, au meurtrier accidentel pétri de remord et qui ne fait que survivre, sans oublier les proches et témoins qui cherchent à maintenir tant bien que mal le souvenir du disparu. Et quand survient à la fin la vision de la victime en signe d&#8217;adieu, l&#8217;émotion vous prend souvent aux tripes.</span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://img2.hostingpics.net/pics/484248cold_case.jpg"><img class="alignnone" src="http://img2.hostingpics.net/pics/484248cold_case.jpg" alt="" width="500" height="200" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #0000ff;">14. <span style="color: #000000;">The Tudors : </span></span></strong><span style="color: #0000ff;"><span style="color: #000000;">Se lancer dans une série historique n&#8217;est pas à la portée de toutes les chaînes (ni de toutes les bourses) et <strong>Showtime</strong> s&#8217;est lancé avec brio dedans avec la production de <em>The Tudors</em>, fresque historique sur la vie très tourmentée du jeune Henri VIII (ses relations tumultueuses avec les femmes, ses alliances politiques&#8230;) dans l&#8217;Angleterre du 16è siècle. La deuxième saison est d&#8217;avantage axée sur la soif de pouvoir d&#8217;Henri VIII et de son combat pour la séparation de l&#8217;Eglise catholique et le royaume d&#8217;Angleterre. Son divorce et son remariage avec Anne Boleyn vont entrainer leur excommunication et la création de l&#8217;Eglise anglicane.</span></span> L’atmosphère est admirablement bien rendue et la violence de certaines moeurs de l’époque traitée avec beaucoup de justesse mais le principale atout de la série réside en un nom : <strong>Jonathan Rhys-Meyer</strong>.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://img2.hostingpics.net/pics/665146the_tudors_logo.jpg"><img class="alignnone" src="http://img2.hostingpics.net/pics/665146the_tudors_logo.jpg" alt="" width="500" height="200" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #0000ff;">15.</span> Weeds : </strong>Vous n&#8217;avez pas pu passer à côté de cette série qui fait les beaux jours de <strong>Showtime</strong> depuis 4 saisons. En 2005 en apprenant qu&#8217;une série sur le trafic d&#8217;herbe dans un quartier résidentiel allait être diffusé, je me suis dit: &laquo;&nbsp;Ça a le mérite de se laisser regarder au moins une fois cette affaire!&nbsp;&raquo;. Bien m&#8217;en a pris car j&#8217;ai eu devant les yeux une série réaliste sur les vrais problèmes de nos sociétés occidentales décadentes (drogue sous toutes ses formes et en toute occasion, niveau de vie, surendettement, banlieues standardisées&#8230;). Une virulente charge contre la politique internationale menée par le gouvernement Bush se dégage également (l&#8217;action militaire en Irak y est plusieurs fois dénoncée.) <em>Weeds</em> n&#8217;hésite pas à aborder une floppée de sujets dramatiques : la mort d&#8217;un père, la maladie, l&#8217;adultère &#8230; et le constat est cinglant : tout semble justifier le recours au psychotropes!  Avec sa saison 4 et son changement de décor, <em>Weeds</em> a passé un palier non-négligeable vers le changement tout en douceur mais avec un humour tout aussi corrosif. Sans doute la série américaine la plus irrévérencieuse, sordide et politiquement incorrect du moment, sans oublier l&#8217;excellente performance de <strong>Mary-Louise Parker</strong> en Desperate Housewives trash.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://img2.hostingpics.net/pics/440698weeds_sqd.jpg"><img class="alignnone" src="http://img2.hostingpics.net/pics/440698weeds_sqd.jpg" alt="" width="500" height="200" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: center;">Bref 2008 fut une année riche et on attend déjà les surprises que nous réserve 2009. Si possible la disparition de <em>Prison Break</em> devenu imbuvable, de nouvelles (bonnes) intrigues pour <em>Desperate Housewives</em> et <em>Ugly Betty</em> qui commencent à sérieusement tourner en rond, un au revoir digne de ce nom pour la sympathique <em>Dirty Sexy Money</em>, des fins de saisons qui nous permettent de nous faire un réel avis sur les prometteuses <em>Fringe</em>, <em>True Blood</em>, <em>90210</em>, <em>Sons of Anarchy</em> et <em>The Mentalist</em>, une agréable et réussie nouveauté avec <em>The United States of Tara</em>&#8230; Et puis surtout le renouvellement de <em>Friday Night Lights</em>, SURTOUT!!</p>
<p style="text-align: center;">Ce top n&#8217;est qu&#8217;une vue personnelle, que rien ne vous empêche de faire le vôtre en commentaires &#8230; See you next year!</p>
<p style="text-align: center;">
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.mediacult.fr/2009/01/15/les-meilleures-series-de-2008/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Les 100 chansons qui nous ont accompagné en 2008</title>
		<link>http://www.mediacult.fr/2009/01/14/les-100-chansons-qui-nous-ont-accompagne-en-2008/</link>
		<comments>http://www.mediacult.fr/2009/01/14/les-100-chansons-qui-nous-ont-accompagne-en-2008/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 14 Jan 2009 17:21:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marine Bienvenot</dc:creator>
				<category><![CDATA[Classements 2008]]></category>
		<category><![CDATA[Dossiers]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Playlist]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.mediacult.fr/?p=1611</guid>
		<description><![CDATA[On ne peut faire classement plus personnel que celui des chansons. Je vais donc parler ici clairement et exclusivement en mon nom, en espérant secrètement que vous partagerez certains de ces coups de cœur avec moi. Ces 100 chansons sont celles qui ont traversé 2008 avec moi et qui, à mon avis, traverseront de nombreuses [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="100-chansons-2008" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/capturer.jpg" alt="" width="506" height="276" /></p>
<p style="text-align: justify;">On ne peut faire classement plus personnel que celui des chansons. Je vais donc parler ici clairement et exclusivement en mon nom, en espérant secrètement que vous partagerez certains de ces coups de cœur avec moi. Ces 100 chansons sont celles qui ont traversé 2008 avec moi et qui, à mon avis, traverseront de nombreuses années encore dans mon iPod (en plus de toutes celles des années précédentes dont il faudra bien que je vous parle un jour) et dans les oreilles de nombreux aficionados. Elles parlent d&#8217;amour ou de mort ; elles sont gaies, entrainantes ou alors mélancoliques et trainantes ; elles sont chantées ou instrumentales ; elles sont interprétées en groupe ou en solo ; elles vous rappellent de bons ou de mauvais souvenirs ; elles sont électro, rock, pop, folk, acoustique&#8230; Elles m&#8217;ont marquées et j&#8217;espère qu&#8217;elles vous marqueront.</p>
<p style="text-align: justify;">Vous pourrez retrouver à la fin de l&#8217;article un player avec 20 de ces 100 meilleures chansons. Enjoy !</p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 1</span> <em>Skinny Love</em> &#8211; Bon Iver </strong>(For Emma, Forever Ago)</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1813" title="4806sans_titre_1_copie-copie" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 2</span> <em>Signs</em> &#8211; Bloc Party </strong>(Intimacy)</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie1.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1814" title="4806sans_titre_1_copie-copie1" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie1.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 3</span> <em>Kids</em> &#8211; MGMT </strong>(Oracular Spectacular)</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie2.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1817" title="4806sans_titre_1_copie-copie2" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie2.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 4</span> <em>Your Son</em> &#8211; Go Go Charlton </strong>(Beaucoup Schlager)</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie3.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1818" title="4806sans_titre_1_copie-copie3" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie3.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 5</span> <em>Starlett Johansson</em> &#8211; The Teenagers </strong>(Reality Check)<strong><br />
</strong></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie4.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1819" title="4806sans_titre_1_copie-copie4" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie4.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 6</span> <em>My Mistakes Were Made For You</em></strong><strong> &#8211; The Last Shadow Puppets </strong>(The Age of the Understatement)</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie5.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1820" title="4806sans_titre_1_copie-copie5" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie5.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 7</span> <em>Lovers in Japan</em> &#8211; Coldplay </strong>(Viva La Vida or Death &amp; All His Friends)</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie6.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1821" title="4806sans_titre_1_copie-copie6" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie6.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 8</span> <em>Be Somebody</em> &#8211; Kings of Leon </strong>(Only By The Night)</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie7.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1822" title="4806sans_titre_1_copie-copie7" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie7.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 9</span> <em>This Town</em> &#8211; Sophie Delila </strong>(Hooked)</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie8.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1823" title="4806sans_titre_1_copie-copie8" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie8.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 10</span> <em>GfC</em></strong><strong> &#8211; Albert Hammond Jr. </strong>(¿Cómo Te Llama?)</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie9.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-1824" title="4806sans_titre_1_copie-copie9" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie9.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 11</span> <em>Gap</em> &#8211; The Kooks</strong> (Konk)</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie10.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1825" title="4806sans_titre_1_copie-copie10" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie10.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 12</span> <em>Rich Girls</em> &#8211; The Virgins </strong>(The Virgins)</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie11.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1826" title="4806sans_titre_1_copie-copie11" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie11.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 13</span> <em>See These Bones</em> &#8211; Nada Surf </strong>(Lucky)</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie12.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1827" title="4806sans_titre_1_copie-copie12" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie12.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 14</span> <em>The Pirate&#8217;s Gospel</em> &#8211; Alela Diane </strong>(The Pirate&#8217;s Gospel)</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie13.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-1828" title="4806sans_titre_1_copie-copie13" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie13.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 15</span> <em>Just Kiss Her</em> &#8211; Candy Clash </strong>(79)</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie14.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-1829" title="4806sans_titre_1_copie-copie14" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie14.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 1<em>6</em></span><em> Lead Balloon</em> &#8211; Liam Finn </strong>(I&#8217;ll Be Lightning)</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie15.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-1830" title="4806sans_titre_1_copie-copie15" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie15.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 17</span><em> I Will Possess Your Heart</em> &#8211; Death Cab For Cutie </strong>(Narrow Stairs)</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie16.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-1831" title="4806sans_titre_1_copie-copie16" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie16.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 18</span> <em>I Live A Lot Of Places</em> &#8211; Woodpigeon </strong>(Treasury Library Canada)</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie17.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-1832" title="4806sans_titre_1_copie-copie17" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie17.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 19</span> <em>Private Lily</em> &#8211; Moriarty </strong>(Gee Whiz! But This Is A Lonesome Town)</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie18.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-1833" title="4806sans_titre_1_copie-copie18" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie18.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a><a href="http://img4.hostingpics.net/pics/351332Sans_titre_1_copie.jpg"> </a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 20</span> <em>Beat Control</em> &#8211; Tilly &amp; The Wall </strong>(Beat Control)</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie19.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-1834" title="4806sans_titre_1_copie-copie19" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie19.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 21</span> <em>Stay (Just A Little Bit More)</em> &#8211; The D</strong><span class="nametext"><strong>ø</strong> (A Mouthful)<br />
</span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie20.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-1835" title="4806sans_titre_1_copie-copie20" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie20.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 22</span> <em>Moving To New-York</em> &#8211; The Wombats </strong>(A Guide To Love, Loss &amp; Desperation)</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie21.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-1836" title="4806sans_titre_1_copie-copie21" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie21.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 23 <span style="color: #000000;"><em>Big Jumps</em> &#8211; Emiliana Torrini </span></span></strong><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">(Me &amp; Armini)</span></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie22.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-1837" title="4806sans_titre_1_copie-copie22" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie22.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 24 <span style="color: #000000;"><em>Get Out Of Your Car </em>- Louis de Lights </span></span></strong></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie23.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-1838" title="4806sans_titre_1_copie-copie23" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie23.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 25 <span style="color: #000000;"><em>Buzzin&#8217;</em> &#8211; Shwayze </span></span></strong><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">(Shwayze)</span></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie24.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-1839" title="4806sans_titre_1_copie-copie24" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie24.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 26 <span style="color: #000000;"><em>To Be Surprised</em> &#8211; Sondre Lerche </span></span></strong><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">(Dan in Real Life)</span></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie25.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-1840" title="4806sans_titre_1_copie-copie25" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie25.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 27</span> <em>Eternal Woman</em> &#8211; dEUS </strong>(Vantage Point)</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie26.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-1841" title="4806sans_titre_1_copie-copie26" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie26.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 27 <span style="color: #000000;"><em>The Next Untouchable</em> &#8211; Cajun Dance Party </span></span></strong><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">(The Colourful Life)</span></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie27.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-1842" title="4806sans_titre_1_copie-copie27" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie27.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;">#28 <span style="color: #000000;"><em>Hometown Glory</em> &#8211; Adele </span></span></strong><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">(19)</span></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie28.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-1843" title="4806sans_titre_1_copie-copie28" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie28.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 29 <span style="color: #000000;"><em>A-Punk</em> &#8211; Vampire Weekend</span></span></strong><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;"> (Vampire Weekend)</span></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie29.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-1844" title="4806sans_titre_1_copie-copie29" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie29.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 30 <span style="color: #000000;"><em>Dance Dance Dance</em> &#8211; Lykke Li </span></span></strong><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">(Youth Novels)</span></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie30.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-1845" title="4806sans_titre_1_copie-copie30" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie30.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 31 <span style="color: #000000;"><em>D.A.N.C.E (Justice Cover) </em>- Get Cape. Wear Cape. Fly</span></span></strong></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie31.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-1846" title="4806sans_titre_1_copie-copie31" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie31.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 32 </span><em><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">The Ballad Of Loreley</span></span></em></strong><strong><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;"> &#8211; 21 Love Hotel </span></span></strong><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">(Our Hearts Belong To The Storm)</span></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://img2.hostingpics.net/pics/20701Sans_titre_1_copie.jpg"><img class="alignnone" src="http://img2.hostingpics.net/pics/20701Sans_titre_1_copie.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 33 <span style="color: #000000;"><em>Do The Panic</em> &#8211; Phantom Planet </span></span></strong><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">(Raise The Dead)</span></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://img2.hostingpics.net/pics/725085Sans_titre_1_copie.jpg"><img class="alignnone" src="http://img2.hostingpics.net/pics/725085Sans_titre_1_copie.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 34<em> </em><span style="color: #000000;"><em>Paranoia </em>- Phoebe Killdeer &amp; The Short Straws </span></span></strong><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">(Weather&#8217;s Coming)</span></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://img2.hostingpics.net/pics/638078Sans_titre_1_copie.jpg"><img class="alignnone" src="http://img2.hostingpics.net/pics/638078Sans_titre_1_copie.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a><a href="http://img2.hostingpics.net/pics/953372Sans_titre_1_copie.jpg"> </a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 35 <span style="color: #000000;"><em>Be A Star</em> &#8211; Oh No! Oh My! </span></span></strong><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">(Dmitrij Dmitrij)</span></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://img2.hostingpics.net/pics/4806Sans_titre_1_copie.jpg"><img class="alignnone" src="http://img2.hostingpics.net/pics/4806Sans_titre_1_copie.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 36 <span style="color: #000000;"><em>Come On Feet</em> &#8211; Pete &amp; The Pirates </span></span></strong><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">(Wait Stop Begin)</span></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://img2.hostingpics.net/pics/163270Sans_titre_1_copie.jpg"><img class="alignnone" src="http://img2.hostingpics.net/pics/163270Sans_titre_1_copie.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 37 <span style="color: #000000;"><em>Cassius</em> &#8211; Foals </span></span></strong><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">(Antidotes)</span></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://img2.hostingpics.net/pics/697309Sans_titre_1_copie.jpg"><img class="alignnone" src="http://img2.hostingpics.net/pics/697309Sans_titre_1_copie.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 38 <span style="color: #000000;"><em>Los Angeles</em> &#8211; Julien Doré</span></span></strong><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;"> (Ersatz)</span></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://img2.hostingpics.net/pics/982585Sans_titre_1_copie.jpg"><img class="alignnone" src="http://img2.hostingpics.net/pics/982585Sans_titre_1_copie.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 39 <span style="color: #000000;"><em>Oh Yeah!</em> &#8211; Housse de Racket </span></span></strong><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">(Forty Love)</span></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://img2.hostingpics.net/pics/14370Sans_titre_1_copie.jpg"><img class="alignnone" src="http://img2.hostingpics.net/pics/14370Sans_titre_1_copie.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 40 <span style="color: #000000;"><em>Electric Feel</em> &#8211; MGMT </span></span></strong><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">(Oracular Spectacular)</span></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie2.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1817" title="4806sans_titre_1_copie-copie2" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie2.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 41</span></strong><span style="color: #ff0000;"> <em><strong><span style="color: #000000;">In My Arms</span></strong></em></span><strong><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;"> &#8211; Darko Fitzgerald </span></span></strong><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">(Birth)</span></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://img2.hostingpics.net/pics/156939Sans_titre_1_copie.jpg"><img class="alignnone" src="http://img2.hostingpics.net/pics/156939Sans_titre_1_copie.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 42 <span style="color: #000000;"><em>Vampire</em> &#8211; Antsy Pants </span></span></strong><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">(Juno)</span></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://img2.hostingpics.net/pics/756558Sans_titre_1_copie.jpg"><img class="alignnone" src="http://img2.hostingpics.net/pics/756558Sans_titre_1_copie.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 43 <span style="color: #000000;"><em>Now</em> &#8211; Mates of State </span></span></strong><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">(Re-Arrange Us)</span></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://img2.hostingpics.net/pics/280305Sans_titre_1_copie.jpg"><img class="alignnone" src="http://img2.hostingpics.net/pics/280305Sans_titre_1_copie.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 44 <span style="color: #000000;"><em>Folkie Song #2</em> &#8211; Rosie &amp; Me</span></span></strong></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://img2.hostingpics.net/pics/729945Sans_titre_1_copie.jpg"><img class="alignnone" src="http://img2.hostingpics.net/pics/729945Sans_titre_1_copie.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 45 <span style="color: #000000;"><em>The Wise&#8217;s Daughter</em> &#8211; Go Go Charlton </span></span></strong><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">(Beaucoup Schlager)</span></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie3.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1818" title="4806sans_titre_1_copie-copie3" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie3.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 46 <span style="color: #000000;"><em>Could You Be Trusted</em> &#8211; Hugh Coltman </span></span></strong><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">(Stories From The Safe House)</span></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://img2.hostingpics.net/pics/358752Sans_titre_1_copie.jpg"><img class="alignnone" src="http://img2.hostingpics.net/pics/358752Sans_titre_1_copie.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 47</span> <em>Sex On Fire</em> &#8211; Kings Of Leon </strong>(Only By The Night)</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie7.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1822" title="4806sans_titre_1_copie-copie7" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie7.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 48 <span style="color: #000000;"><em>No Ceiling </em>- Eddie Vedder </span></span></strong><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">(Into The Wild)</span></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://img2.hostingpics.net/pics/140895Sans_titre_1_copie.jpg"><img class="alignnone" src="http://img2.hostingpics.net/pics/140895Sans_titre_1_copie.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 49 <span style="color: #000000;"><em>Homecoming</em> &#8211; The Teenagers </span></span></strong><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">(Reality Check)</span></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie4.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1819" title="4806sans_titre_1_copie-copie4" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie4.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 50 <span style="color: #000000;"><em>We Will</em> &#8211; Candy Clash </span></span></strong><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">(79)</span></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie14.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-1829" title="4806sans_titre_1_copie-copie14" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie14.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 51 <span style="color: #000000;"><em>The Begining of the Twist</em> &#8211; The Futureheads </span></span></strong><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">(This is not the World)</span></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://img2.hostingpics.net/pics/823265Sans_titre_1_copie.jpg"><img class="alignnone" src="http://img2.hostingpics.net/pics/823265Sans_titre_1_copie.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 52 <span style="color: #000000;"><em>From Grace</em> &#8211; Thomas Dybdahl </span></span></strong><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">(That Great October Sound)</span></span><strong><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;"> </span></span></strong></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://img2.hostingpics.net/pics/167552Sans_titre_1_copie.jpg"><img class="alignnone" src="http://img2.hostingpics.net/pics/167552Sans_titre_1_copie.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 53  <span style="color: #000000;"><em>He&#8217;s Coming </em>- Louis de Lights</span></span></strong></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie23.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-1838" title="4806sans_titre_1_copie-copie23" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie23.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 54 <span style="color: #000000;"><em>Graveyard Girl</em> &#8211; M83 </span></span></strong><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">(Saturdays=Youth)</span></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://img2.hostingpics.net/pics/306779Sans_titre_1_copie.jpg"><img class="alignnone" src="http://img2.hostingpics.net/pics/306779Sans_titre_1_copie.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 55 <span style="color: #000000;"><em>Listen To Your Body Tonight </em>- Black Kids </span></span></strong><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">(Partie Traumatic)</span></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://img2.hostingpics.net/pics/214815Sans_titre_1_copie.jpg"><img class="alignnone" src="http://img2.hostingpics.net/pics/214815Sans_titre_1_copie.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 56 <span style="color: #000000;"><em>Raise The Dead</em> &#8211; Phantom Planet </span></span></strong><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">(Raise The Dead)</span></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://img2.hostingpics.net/pics/725085Sans_titre_1_copie.jpg"><img class="alignnone" src="http://img2.hostingpics.net/pics/725085Sans_titre_1_copie.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 57 <span style="color: #000000;"><em>Victor </em>- Maison Neuve</span></span></strong><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;"> (Victor, Victor)</span></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://img2.hostingpics.net/pics/110530Sans_titre_1_copie.jpg"><img class="alignnone" src="http://img2.hostingpics.net/pics/110530Sans_titre_1_copie.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 58 <span style="color: #000000;"><em>Better To Be</em> &#8211; Liam Finn </span></span></strong><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">(I&#8217;ll Be Lightning)</span></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie15.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-1830" title="4806sans_titre_1_copie-copie15" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie15.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 59 <span style="color: #000000;"><em>Timebomb</em> &#8211; Coming Soon </span></span></strong><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">(New Grids)</span></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://img2.hostingpics.net/pics/38054Sans_titre_1_copie.jpg"><img class="alignnone" src="http://img2.hostingpics.net/pics/38054Sans_titre_1_copie.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 60 <span style="color: #000000;"><em>21st Century Life</em> &#8211; Sam Sparro</span></span></strong><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;"> (Sam Sparro)</span></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://img2.hostingpics.net/pics/729501Sans_titre_1_copie.jpg"><img class="alignnone" src="http://img2.hostingpics.net/pics/729501Sans_titre_1_copie.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 61 <span style="color: #000000;"><em>Hooked</em> &#8211; Sophie Delila </span></span></strong><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">(Hooked)</span></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie8.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1823" title="4806sans_titre_1_copie-copie8" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie8.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"> # 62 <span style="color: #000000;"><em>Weightless</em> &#8211; Nada Surf </span></span></strong><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">(Lucky)</span></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie12.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1827" title="4806sans_titre_1_copie-copie12" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie12.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 63 <span style="color: #000000;"><em>Loose Lips</em> &#8211; Kimya Dawson </span></span></strong><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">(Juno)</span></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://img2.hostingpics.net/pics/372505Sans_titre_1_copie.jpg"><img class="alignnone" src="http://img2.hostingpics.net/pics/372505Sans_titre_1_copie.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 64 <span style="color: #000000;"><em>Long Division</em> &#8211; Death Cab For Cutie </span></span></strong><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">(Narrow Stairs)</span></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie16.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-1831" title="4806sans_titre_1_copie-copie16" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie16.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 65 <span style="color: #000000;"><em>Jonathan Ashworth Rollercoaster</em> &#8211; Woodpigeon </span></span></strong><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">(Songbook)</span></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie17.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-1832" title="4806sans_titre_1_copie-copie17" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie17.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 66 <span style="color: #000000;"><em>Moving Ground</em> &#8211; Mezzanine Owls </span></span></strong><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">(Slingshot Echoes)</span></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://img2.hostingpics.net/pics/743480Sans_titre_1_copie.jpg"><img class="alignnone" src="http://img2.hostingpics.net/pics/743480Sans_titre_1_copie.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 67 <span style="color: #000000;"><em>Shut Up &amp; Let Me Go</em> &#8211; The Ting Tings </span></span></strong><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">(We Started Nothing)</span></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://img2.hostingpics.net/pics/919519Sans_titre_1_copie.jpg"><img class="alignnone" src="http://img2.hostingpics.net/pics/919519Sans_titre_1_copie.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 68 <span style="color: #000000;"><em>Falling Down</em> &#8211; Oasis </span></span></strong><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">(Dig Out Your Soul)</span></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://img2.hostingpics.net/pics/766104Sans_titre_1_copie.jpg"><img class="alignnone" src="http://img2.hostingpics.net/pics/766104Sans_titre_1_copie.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 69 <span style="color: #000000;"><em>Tammie </em>- The</span> </span></strong><strong>D</strong><span class="nametext"><strong>ø </strong>(A Mouthful)</span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie20.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-1835" title="4806sans_titre_1_copie-copie20" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie20.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 70 <span style="color: #000000;"><em>Stagger Lee </em>- 21 Love Hotel </span></span></strong><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">(Our Hearts Belong To The Storm)</span></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://img2.hostingpics.net/pics/20701Sans_titre_1_copie.jpg"><img class="alignnone" src="http://img2.hostingpics.net/pics/20701Sans_titre_1_copie.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 71 <span style="color: #000000;"><em>Acrylic</em> &#8211; The Courteeners </span></span></strong><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">(St. Jude)</span></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://img2.hostingpics.net/pics/520793Sans_titre_1_copie.jpg"><img class="alignnone" src="http://img2.hostingpics.net/pics/520793Sans_titre_1_copie.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 72 <span style="color: #000000;"><em>79 </em>- Candy Clash</span></span></strong><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;"> (79)</span></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie14.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-1829" title="4806sans_titre_1_copie-copie14" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie14.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 73 <span style="color: #000000;"><em>Brooklyn&#8217;s On Fire</em> &#8211; Nicole Atkins </span></span></strong><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">(Neptune City</span></span><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">)</span></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://img2.hostingpics.net/pics/992246Sans_titre_1_copie.jpg"><img class="alignnone" src="http://img2.hostingpics.net/pics/992246Sans_titre_1_copie.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 74 <span style="color: #000000;"><em>Berlin</em> &#8211; Go Go Charlton </span></span></strong><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">(Beaucoup Schlager)</span></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie3.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1818" title="4806sans_titre_1_copie-copie3" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie3.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 75 <span style="color: #000000;"><em>Looking for a Man</em> &#8211; Phoebe Killdeer &amp; The Short Straws </span></span></strong><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">(Weather&#8217;s Coming)</span></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://img2.hostingpics.net/pics/638078Sans_titre_1_copie.jpg"><img class="alignnone" src="http://img2.hostingpics.net/pics/638078Sans_titre_1_copie.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a><a href="http://img2.hostingpics.net/pics/953372Sans_titre_1_copie.jpg"> </a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 76 <span style="color: #000000;"><em>Feeling Better </em>- The Teenagers </span></span></strong><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">(Reality Check)</span></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie4.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1819" title="4806sans_titre_1_copie-copie4" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie4.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 77 <span style="color: #000000;"><em>Clandestine</em> &#8211; Brooklyn </span></span></strong><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">(Clandestine)</span></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://img2.hostingpics.net/pics/407805Sans_titre_1_copie.jpg"><img class="alignnone" src="http://img2.hostingpics.net/pics/407805Sans_titre_1_copie.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 78 <span style="color: #000000;"><em>Closer</em> &#8211; Kings Of Leon </span></span></strong><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">(Only By The Night)</span></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie7.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1822" title="4806sans_titre_1_copie-copie7" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie7.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 79 <span style="color: #000000;"><em>Summer Storm</em> &#8211; Girls In Hawaii </span></span></strong><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">(Plan Your Escape)</span></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://img2.hostingpics.net/pics/57776Sans_titre_1_copie.jpg"><img class="alignnone" src="http://img2.hostingpics.net/pics/57776Sans_titre_1_copie.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 80 </span></strong><span style="color: #000000;"><strong><span><em>Bully</em> &#8211; Fortune </span></strong><span>(Fortune)</span></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://img2.hostingpics.net/pics/719257Sans_titre_1_copie.jpg"><img class="alignnone" src="http://img2.hostingpics.net/pics/719257Sans_titre_1_copie.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 81 <span style="color: #000000;"><em>Music Moves My Feet</em> &#8211; Liam Finn </span></span></strong><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">(I&#8217;ll Be Ligntning)</span></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie15.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-1830" title="4806sans_titre_1_copie-copie15" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie15.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 82 <span style="color: #000000;"><em>Let My Love Open The Door </em>- Sondre Lerche </span></span></strong><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">(Dan In Real Life)</span></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie25.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-1840" title="4806sans_titre_1_copie-copie25" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie25.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 83 <span style="color: #000000;"><em>Fools</em> &#8211; The Dodos </span></span></strong><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">(Visiter)</span></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://img2.hostingpics.net/pics/497663Sans_titre_1_copie.jpg"><img class="alignnone" src="http://img2.hostingpics.net/pics/497663Sans_titre_1_copie.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 84 <span style="color: #000000;"><em>When I&#8217;m Through With You</em> &#8211; The VLA </span></span></strong></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://img2.hostingpics.net/pics/37285Sans_titre_1_copie.jpg"><img class="alignnone" src="http://img2.hostingpics.net/pics/37285Sans_titre_1_copie.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 85 <span style="color: #000000;"><em>Something Is Not Right With Me </em>- Cold War Kids </span></span></strong><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">(Loyalty To Loyalty)</span></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://img2.hostingpics.net/pics/555594Sans_titre_1_copie.jpg"><img class="alignnone" src="http://img2.hostingpics.net/pics/555594Sans_titre_1_copie.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 86 <span style="color: #000000;"><em>Frozen Lake</em> &#8211; The Delano Orchestra </span></span></strong><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">(A Little Girl, A Little Boy &amp; All The Snails They Have Drawn)</span></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://img2.hostingpics.net/pics/72133Sans_titre_1_copie.jpg"><img class="alignnone" src="http://img2.hostingpics.net/pics/72133Sans_titre_1_copie.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 87 <span style="color: #000000;"><em>Anna Girl in the Clockwater </em>- Woodpigeon </span></span></strong><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">(Songbook)</span></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie17.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-1832" title="4806sans_titre_1_copie-copie17" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/03/4806sans_titre_1_copie-copie17.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 88 <span style="color: #000000;"><em>C</em><em>ome Flash All Your Ladies</em> &#8211; The Filthy Youth</span></span></strong></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://img2.hostingpics.net/pics/935524Sans_titre_1_copie.jpg"><img class="alignnone" src="http://img2.hostingpics.net/pics/935524Sans_titre_1_copie.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 89 <span style="color: #000000;"><em>I Sold My Hands For Food So Please Feed Me</em> &#8211; Get Well Soon </span></span></strong><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">(Rest Now, Weary Head! You Will Get Well Soon)</span></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://img2.hostingpics.net/pics/28598Sans_titre_1_copie.jpg"><img class="alignnone" src="http://img2.hostingpics.net/pics/28598Sans_titre_1_copie.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 90 <span style="color: #000000;"><em>White Winter Hymnal</em> &#8211; Fleet Foxes</span></span></strong><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;"> (Fleet Foxes)</span></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://img2.hostingpics.net/pics/436628Sans_titre_1_copie.jpg"><img class="alignnone" src="http://img2.hostingpics.net/pics/436628Sans_titre_1_copie.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 91 <span style="color: #000000;"><em>Machine</em> &#8211; GOS </span></span></strong><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">(You&#8217;re Better Than Us)</span></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://img2.hostingpics.net/pics/966262Sans_titre_1_copie.jpg"><img class="alignnone" src="http://img2.hostingpics.net/pics/966262Sans_titre_1_copie.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 92 <span style="color: #000000;"><em>Good Time</em> &#8211; Brazilian Girls</span></span></strong><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;"> (New York City)</span></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://img2.hostingpics.net/pics/374523Sans_titre_1_copie.jpg"><img class="alignnone" src="http://img2.hostingpics.net/pics/374523Sans_titre_1_copie.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 93 <span style="color: #000000;"><em>Where O Where A</em> &#8211; François Virot </span></span></strong><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">(Yes Or No)</span></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://img2.hostingpics.net/pics/258120Sans_titre_1_copie.jpg"><img class="alignnone" src="http://img2.hostingpics.net/pics/258120Sans_titre_1_copie.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 94 </span></strong><strong><span style="color: #ff0000;"><em><span style="color: #000000;"> </span></em><span style="color: #000000;"><em>Californian Wine</em> &#8211; Hey Hey My My </span></span></strong><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">(A True Story)</span></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://img2.hostingpics.net/pics/591227Sans_titre_1_copie.jpg"><img class="alignnone" src="http://img2.hostingpics.net/pics/591227Sans_titre_1_copie.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 95 <span style="color: #000000;"><em>Man in a Crowd </em>- Moonjellies </span></span></strong><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">(Jellies Making Friends Under A Cloudless Sea)</span></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://ns1.hostingpics.net/pics/718761Sans_titre_1_copie.jpg"><img class="alignnone" src="http://ns1.hostingpics.net/pics/718761Sans_titre_1_copie.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 96 <span style="color: #000000;"><em>My Watermelon</em> &#8211; What About Penguins </span></span></strong></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://ns1.hostingpics.net/pics/455784Sans_titre_1_copie.jpg"><img class="alignnone" src="http://ns1.hostingpics.net/pics/455784Sans_titre_1_copie.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 97 <span style="color: #000000;"><em>Ocean</em> &#8211; Margot &amp; The Nuclear So &amp; So&#8217;s </span></span></strong><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">(Animal!)</span></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://ns1.hostingpics.net/pics/782731Sans_titre_1_copie.jpg"><img class="alignnone" src="http://ns1.hostingpics.net/pics/782731Sans_titre_1_copie.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 98 <span style="color: #000000;"><em>Paris </em>- Friendly Fires</span></span></strong><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;"> (Friendly Fires) </span></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://ns1.hostingpics.net/pics/297439Sans_titre_1_copie.jpg"><img class="alignnone" src="http://ns1.hostingpics.net/pics/297439Sans_titre_1_copie.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 99 </span></strong><strong><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;"><em>Heartbeat </em>- Late Of The Pier </span></span></strong><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">(Fantasy Black Chanel)</span></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://ns1.hostingpics.net/pics/181009Sans_titre_1_copie.jpg"><img class="alignnone" src="http://ns1.hostingpics.net/pics/181009Sans_titre_1_copie.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;"># 100 </span></strong><strong><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;"><em>Happy</em> &#8211; N.E.R.D </span></span></strong><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">(Seeing Sounds)</span></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://ns1.hostingpics.net/pics/497923Sans_titre_1_copie.jpg"><img class="alignnone" src="http://ns1.hostingpics.net/pics/497923Sans_titre_1_copie.jpg" alt="" width="300" height="50" /></a></p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;"><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="180" height="236" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="src" value="http://www.deezer.com/embedded/widget.swf?path=17675993&amp;lang=fr&amp;colorBack=0x525252&amp;colorVolume=0x00CCFF&amp;colorScrollbar=0x666666&amp;colorText=0xFFFFFF&amp;autoplay=1&amp;autoShuffle=0&amp;id=1575116" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="180" height="236" src="http://www.deezer.com/embedded/widget.swf?path=17675993&amp;lang=fr&amp;colorBack=0x525252&amp;colorVolume=0x00CCFF&amp;colorScrollbar=0x666666&amp;colorText=0xFFFFFF&amp;autoplay=1&amp;autoShuffle=0&amp;id=1575116"></embed></object></p>
<h5 style="text-align: left;"></h5>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;">
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.mediacult.fr/2009/01/14/les-100-chansons-qui-nous-ont-accompagne-en-2008/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>4</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Nos 30 meilleurs albums de 2008</title>
		<link>http://www.mediacult.fr/2009/01/07/no-30-meilleurs-albums-de-2008/</link>
		<comments>http://www.mediacult.fr/2009/01/07/no-30-meilleurs-albums-de-2008/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 07 Jan 2009 18:55:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marine Bienvenot</dc:creator>
				<category><![CDATA[Classements 2008]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Découvertes]]></category>
		<category><![CDATA[Dossiers]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Playlist]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.mediacult.fr/?p=1579</guid>
		<description><![CDATA[Il est peut-être plus difficile en musique que dans n&#8217;importe quel autre domaine de réaliser un top. On ne peut pas avoir écouté tous les albums parus, on se cantonne souvent à son genre de prédilection (il ne me viendrait pas à l&#8217;esprit d&#8217;écouter et encore moins de critiquer du rap &#8230; chacun ses goûts), [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="30-meilleurs-albums-2008" src="http://img2.hostingpics.net/pics/776961banniere_musique_copie.jpg" alt="" width="546" height="273" /></p>
<p style="text-align: justify;">Il est peut-être plus difficile en musique que dans n&#8217;importe quel autre domaine de réaliser un top. On ne peut pas avoir écouté tous les albums parus, on se cantonne souvent à son genre de prédilection (il ne me viendrait pas à l&#8217;esprit d&#8217;écouter et encore moins de critiquer du rap &#8230; chacun ses goûts), quel critères de sélection choisir? Pourquoi mettre ceux-ci devant celui-là? On laisse souvent parler son ressenti, les frissons plutôt que le CV. C&#8217;est pourquoi vous ne retrouverez pas ici certaines valeurs sûres (Oasis par exemple) parce qu&#8217;elles n&#8217;ont pas réussi (cette fois) ) à me cueillir, à m&#8217;émouvoir. Ne dit-on pas que la musique est un cri qui vient de l&#8217;intérieur? A contrario, vous découvrirez ici des gens de grand talent dont vous n&#8217;avez peut-être (encore) jamais entendu parler. Ecoutez, découvrez et peut-être que vous aimerez.<span id="more-1579"></span></p>
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p style="text-align: left;"><span style="text-decoration: underline;"> </span></p>
<p style="text-align: left;"><strong><span style="color: #ff0000;">1.</span> MGMT &laquo;&nbsp;Oracular Spectacular&nbsp;&raquo;</strong></p>
<p style="text-align: left;"><a href="http://www.mp3sale.ru/imag/200x200/165153.jpg"><img class="alignleft" src="http://www.mp3sale.ru/imag/200x200/165153.jpg" alt="" width="130" height="130" /></a></p>
<p style="text-align: right;">Don&#8217;t Believe The Hype, qu&#8217;ils disent. Ok, on fait de notre mieux d&#8217;habitude. Mais difficile de nier la qualité des dix titres de ce premier album du duo New-Yorkais.  Il s&#8217;agit avant tout de dix titres parmi les plus aboutis, ambitieux et émouvants de l&#8217;année. Les classements de fin d’année de nombreux magazines ou webzines le prouvent. Et donc ? Ben rien. Ils ont bien raison d&#8217;élire un groupe dont les initiales signifient <strong>Make Good Music Today</strong>.<br />
Rien de moins.</p>
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p style="text-align: left;"><span style="text-decoration: underline;"> </span></p>
<p style="text-align: left;"><strong><span style="color: #ff0000;">2.</span> Nada Surf &laquo;&nbsp;Lucky&nbsp;&raquo;</strong></p>
<p style="text-align: left;"><a href="http://img5.hostingpics.net/pics/524949nadasurf_lucky2001.jpg"><img class="alignleft" src="http://img5.hostingpics.net/pics/524949nadasurf_lucky2001.jpg" alt="" width="128" height="128" /></a></p>
<p style="text-align: right;">Il était une fois petite Marine, environ à la moitié de son âge actuel, qui dégotte <em>The Proximity Effect</em> dans la discothèque de son cher oncle&#8230; coup de coeur, coup de foudre et quelques années plus tard <strong>Nada Surf</strong> est toujours pour moi cette madeleine qui me rappelle comment j&#8217;ai découvert et appris à aimer la musique. <strong>Nada Surf</strong> est l’archétype du groupe sympa. Le groupe attachant par excellence. Pratiquement un cas d’école. <strong>Matthew Caws</strong> et sa bande (francophiles pour ne rien gâcher) sont comme des amis qu’on perdrait de vue entre chaque album et qu’ont retrouverait sans que l’on ne décèle le moindre changement. C’est d’ailleurs ce qui fait que ce trio soit si attachant, on sait que l’on ne sera pas déçu par sa musique et qu’on se sentira toujours chez soi quand on entre dans leurs nouvelles compositions, dont l&#8217;émotion en est le coeur. Ceux qui attendent imperturbablement depuis 10 ans la venue d&#8217;un <em>&laquo;&nbsp;Popular&nbsp;&raquo;</em> bis (hymne grunge des années 90 par excellence) se mettent le doigt dans l&#8217;oeil, le groupe semble définitivement passé dans ce qui leur colle le mieux à la peau : les ballades simples et mélodieuses (avec la participation de Ben Gibbard, leader de Death Cab For Cutie sur <em>&laquo;&nbsp;See These Bones&nbsp;&raquo;</em>, ce qui ne gâche rien) et quelques morceaux rageurs et politiques où s&#8217;expriment toujours leur fougue passée (<em>&laquo;&nbsp;The Fox&nbsp;&raquo;</em>). Nada Surf ne change pas, ou si peu, mais ce sera toujours un plaisir de redécouvrir à l&#8217;infini le pourquoi d&#8217;un coup de foudre vieux de 10 ans.</p>
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p style="text-align: right;"><span style="text-decoration: underline;"> </span></p>
<p style="text-align: left;"><strong><span style="color: #ff0000;">3.</span> Death Cab For Cutie &laquo;&nbsp;Narrow Stairs&nbsp;&raquo;</strong></p>
<p style="text-align: left;"><a href="http://inlinethumb36.webshots.com/24419/2506353670101547766S200x200Q85.jpg"><img class="alignleft" src="http://inlinethumb36.webshots.com/24419/2506353670101547766S200x200Q85.jpg" alt="" width="129" height="129" /></a></p>
<p style="text-align: right;">Ce n&#8217;est pas un hasard si <strong>Death Cab For Cutie</strong> (autre groupe cher à mon coeur) et <strong>Nada Surf</strong> se suivent dans ce classement. Leur musique est pour moi ce qui se fait de mieux, et d&#8217;ailleurs les deux groupes collaborent régulièrement, pour faire ce qu&#8217;il y a de meilleurs sur leurs albums respectifs. Une fois les premières secondes de Bixby Canyon Bridge écoulées, les guitares se lâchent et martèlent des riffs de guitare plutôt surprenants chez ces calmes. Plus rock, mais non moins inspiré, le son de <em>Narrow Stairs</em> fait basculer l&#8217;album vers une nouvelle facette du groupe. La bande à<strong> Gibbard </strong>nous livre son album le plus abouti et le plus réussi. Jetez-vous dessus</p>
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p style="text-align: right;"><span style="text-decoration: underline;"> </span></p>
<p style="text-align: left;"><strong><span style="color: #ff6600;">4.</span> The Dø &laquo;&nbsp;A Mouthful&nbsp;&raquo;</strong></p>
<p style="text-align: left;"><a href="http://culture.froggytest.com/modules/xoopsgallery/cache/albums/albuq85/the_do.jpg"><img class="alignleft" src="http://culture.froggytest.com/modules/xoopsgallery/cache/albums/albuq85/the_do.jpg" alt="" width="130" height="130" /></a></p>
<p style="text-align: right;">Et si le groupe le plus intéressant et le plus innovant du moment était le fruit de la rencontre d’un musicien de jazz, compositeur de bande-originale pour le cinéma français et d’une chanteuse franco-finlandaise ayant baigné dans le rock et l’electro ?  L&#8217;album ne s&#8217;enferme pas dans une impasse folk-rock, mais avale tout sur son passage : du hip-hop (<em>&laquo;&nbsp;Queen Dot Kong&nbsp;&raquo;</em>) à la pop romantique (<em>&laquo;&nbsp;Stay (Just a Little Bit More)&nbsp;&raquo;</em>) en passant par le folklore minimaliste (<em>&laquo;&nbsp;Unissassi Laulelet&nbsp;&raquo;</em>) et le blues survolté (<em>&laquo;&nbsp;Tammie&nbsp;&raquo;</em>). Le tout à la manière de petits enfants hyperactifs et boulimiques de sons, farouchement doués dont la dimension prend toute son ampleur sur scène.</p>
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p style="text-align: left;"><span style="text-decoration: underline;"> </span> <strong> </strong></p>
<p style="text-align: left;"><strong><span style="color: #ff6600;">5.</span> The Last Shadow Puppets &laquo;&nbsp;The Age of the Understatement&nbsp;&raquo;</strong></p>
<p style="text-align: left;"><a href="http://www.mp3sale.ru/imag/200x200/216942.jpg"><img class="alignleft" src="http://www.mp3sale.ru/imag/200x200/216942.jpg" alt="" width="130" height="130" /></a></p>
<p style="text-align: right;"><em>The Age of the Understatement</em>, premier album et coup de maître pour le duo Alex Turner (transfuge des <strong>Arctic Monkeys</strong>) et Miles Kane (leader de <strong>The Rascals</strong>). On pensait à un album récréatif fait par deux potes pour passer le temps, on est resté scotché à leurs mélodies sorties d&#8217;un autre époque : mélopées pop aux arrangements grandioses multi-instrumentalistes (<em>&laquo;&nbsp;My Mistakes Wer Made For You&nbsp;&raquo;</em>), voix de crooner pour ballades mélancoliques (<em>&laquo;&nbsp;The Chamber&nbsp;&raquo;</em>), un côté rétro-pop allié à des épopées épiques dignes des meilleures bandes-originales (<em>&laquo;&nbsp;In The Heat Of The Morning&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Only The Truth&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;The Age Of The Understatement&nbsp;&raquo;</em>&#8230;) Des chevauchées cinématographiques dans le grand froid soviétique (le morceau titre <span style="font-style: italic;">The Age of the Understatement</span>), un western spaghetti épique (<span style="font-style: italic;">Only the Truth</span>), et de formidables odes à la pop romantique des années 60 (<span style="font-style: italic;">Meeting Place</span>, <span style="font-style: italic;">Standing Next To Me</span>) c’est surtout l’ombre d’Ennio Morricone qui plane au dessus des morceaux en format cinémascope.</p>
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p style="text-align: left;"><span style="text-decoration: underline;"> </span></p>
<p style="text-align: left;"><strong><span style="color: #ffcc00;">6.</span> Bloc Party &laquo;&nbsp;Intimacy&nbsp;&raquo;</strong></p>
<p style="text-align: left;"><a href="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/d/d6/Intimacy_cover.jpg"><img class="alignleft" src="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/d/d6/Intimacy_cover.jpg" alt="" width="129" height="129" /></a></p>
<p style="text-align: right;">Il faudrait revenir d&#8217;un voyages dans les steppes désertiques sub-sahariennes pour ne pas voir que <strong>Bloc Party</strong> est en train de devenir un grand groupe, de ceux qui compteront désormais dans l&#8217;industrie musicale. Avec ce 3ème album <strong>Kele Okereke</strong> et ses compères viennent confirmer leurs penchants électroniques en poussant beaucoup plus loin l&#8217;expérimentation. <em>Intimacy</em> va en rebuter et en surprendre plus d&#8217;un, ceux qui était resté au single <em>&laquo;&nbsp;Banquet&nbsp;&raquo;</em> et au nouveau groupe britpop de l&#8217;année 2005. Ils sont déjà comparés à <strong>Radiohead</strong> et pourraient un jour, sans crier gare, nous sortir leur <strong>Kid A</strong> (sur internet bien sûr)</p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p style="text-align: right;"><span style="text-decoration: underline;"> </span></p>
<p style="text-align: left;"><strong><span style="color: #ffcc00;">7.</span> Bon Iver &laquo;&nbsp;For Emma, Forever Ago&nbsp;&raquo;</strong></p>
<p style="text-align: left;"><a href="http://g.virbcdn.com/cdnImages/crop_200x200/Image-16082-43376-JAG115full.jpg"><img class="alignleft" src="http://g.virbcdn.com/cdnImages/crop_200x200/Image-16082-43376-JAG115full.jpg" alt="" width="130" height="130" /></a></p>
<p style="text-align: right;">Après s’être séparé de son groupe et sa copine, <strong><span class="spip">Justin Vernon</span></strong> (l&#8217;homme derrière la composition et l’écriture de <em>For Emma, Forever Ago &#8211; l</em><span class="spip">e pseudo <strong>Bon Iver</strong> vient d&#8217;ailleurs du français bon hiver-</span>) s’est réfugié dans une cabane en bois au fin fond des forêts du Wisconsin pendant trois mois pour accoucher de cet album. Selon ses dires quand l&#8217;inspiration lui venait il lâchait sa hache pour saisir sa guitare. Excellent projet folk mélancolique et doux mené avec inventivité et profondeur, il nous livre sans aucun doute la plus belle chanson de l&#8217;année avec <em>&laquo;&nbsp;Skinny Love&nbsp;&raquo;</em>. Il faut pourtant avouer qu’on est aussi parfois à deux doigts de l’ennui comme dans les vrais classiques littéraires, cinématographiques ou musicaux. Cet album est une expérience sensible, probablement le plus humain de cette année. Un disque parfait pour rentrer dans l&#8217;hiver. Ou en sortir.</p>
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p style="text-align: right;"><span style="text-decoration: underline;"> </span></p>
<p style="text-align: left;"><strong><span style="color: #ffcc00;">8.</span> Kings Of Leon &laquo;&nbsp;Only By The Night&nbsp;&raquo;</strong></p>
<p style="text-align: left;"><a href="http://ecx.images-amazon.com/images/I/410o-ML98PL._SS400_.jpg"><img class="alignleft" src="http://ecx.images-amazon.com/images/I/410o-ML98PL._SS400_.jpg" alt="" width="130" height="130" /></a></p>
<p style="text-align: right;"><strong>Kings Of Leon</strong> c&#8217;est avant tout une histoire de famille, formé en l&#8217;an 2000 autour des frères <strong>Caleb Followill</strong> (guitare), <strong>Nathan Followill</strong> (batterie), <strong>Jared Followill</strong> (basse) et de leur cousin <strong>Matthew Followill</strong> (guitare), le groupe avait sorti son premier album <em>Youth &amp; Young Manhood</em> en 2003. Sa renommée avait grandi avec les parutions de <em>Aha Shake Heartbreak</em> (2004) et <em>Because of the Times</em> (2007). Un blues furieux ou un rock poussiéreux, les premières chansons de <strong>Kings of Leon</strong> sont hantés par la culture de la musique sudiste. Ces jolis texans ont beau avoir l&#8217;œil d&#8217;azur limpide, on ne peut en dire autant de leurs intentions sur<em> Only By The Night</em>, pas très claires, poisseuses et sexuelles à souhait sous formes d&#8217;hymnes taillés pour les stades (<em>&laquo;&nbsp;Use Somebody&nbsp;&raquo;</em>, <em>&laquo;&nbsp;Manhattan&nbsp;&raquo;</em>, <em>&laquo;&nbsp;Sex on Fire&nbsp;&raquo;</em>, <em>&laquo;&nbsp;Crawl&nbsp;&raquo;</em>), de ballades somptueuses (<em>&laquo;&nbsp;Revelry&nbsp;&raquo;</em>, <em>&laquo;&nbsp;Notion&nbsp;&raquo;</em>, <em>&laquo;&nbsp;17</em>, <em>Closer&nbsp;&raquo;</em>) et des titres aériens (<em>&laquo;&nbsp;Cold Desert</em>&laquo;&nbsp;, <em>&laquo;&nbsp;Be Somebody</em>&laquo;&nbsp;). Plus posé, mélodique et inspiré, <strong>Kings of Leon</strong> prend ici une nouvelle dimension.</p>
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p style="text-align: right;"><span style="text-decoration: underline;"> </span></p>
<p style="text-align: left;"><strong><span style="color: #00ff00;">9.</span> Emiliana Torrini &laquo;&nbsp;Me &amp; Armini&nbsp;&raquo;</strong></p>
<p style="text-align: right;"><a href="http://www.plong.com/MusicCatalog%5CE%5CEmiliana%20Torrini%20-%20Me%20And%20Armini%5CEmiliana%20Torrini%20-%20Me%20And%20Armini.jpg"><img class="alignleft" src="http://www.plong.com/MusicCatalog%5CE%5CEmiliana%20Torrini%20-%20Me%20And%20Armini%5CEmiliana%20Torrini%20-%20Me%20And%20Armini.jpg" alt="" width="130" height="130" /></a><em> </em></p>
<p style="text-align: right;">
<p style="text-align: right;">La chanteuse islandaise (comme son nom ne l&#8217;indique pas) est longtemps resté dans l&#8217;ombre de sa star internationale de compatriote, <strong>Björk</strong>, malgré des registres complètement différents et la publication d&#8217;un très bel album acoustique, <em>Fisherman&#8217;s Woman</em> en 2005. Elle revient cette année avec une musique plus variée, plus ouverte, aux accents pop, folk, électro parfois et même un peu reggae. C&#8217;est cette diversité qui fait toute la richesse de <em>Me &amp; Armini</em>, on n&#8217;a jamais l&#8217;impression d&#8217;écouter la même artiste sur un même disque. <strong> </strong></p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: left;"><strong><span style="color: #00ff00;">10. </span>Fleet Foxes &laquo;&nbsp;Fleet Foxes&nbsp;&raquo;</strong></p>
<p style="text-align: left;"><a href="http://dustbowl.files.wordpress.com/2008/06/fleet-foxes.jpg"><img class="alignleft" src="http://dustbowl.files.wordpress.com/2008/06/fleet-foxes.jpg" alt="" width="130" height="130" /></a></p>
<p style="text-align: right;">Ce groupe de Seattle nous a offert cette année un album encensé par les critiques du monde entier. Pourtant aux premières écoutes j&#8217;ai eu du mal à rentrer dedans, leur musique semblait directement sortie des 70&#8242;s sans réelle originalité. Je ne trouvais pas ce que, justement, tout le monde leur trouvait. Et puis un soir, les yeux embrumés, j&#8217;ai retenté ma chance, une dernière fois. Juste pour voir. Puis je me suis surprise à apprécier de plus en plus la musique de ces jeunes barbus illuminés<em>. </em>De la pop americana qui transcendent le passé pour mieux coller au présent, avec du <strong>Beach Boys</strong><a href="http://ileftwithoutmyhat.blogspot.com/2008/09/oldies-beach-boys-sunflower-1970.html"></a>, du <strong>Neil Young</strong> voire même du <span style="font-weight: bold;">Simon &amp; Garfunkel</span> dedans. Du folk pastoral, de la pop un peu baroque mais sacrément harmonieuse et surtout, plus on se dirige vers la fin de l&#8217;album, plus les morceaux, sont beaux, habités et lumineux.<em> </em>Les <span style="font-weight: bold;">Fleet Foxes</span> sont divins.</p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p style="text-align: right;"><span style="text-decoration: underline;"> </span></p>
<p style="text-align: left;"><strong><span style="color: #33cccc;">11.</span> Eddie Vedder &laquo;&nbsp;Into The Wild&nbsp;&raquo;</strong></p>
<p style="text-align: left;"><a href="http://www.galaxie.name/obrazky/eddie-vedder-into-the-wild-709.jpg"><img class="alignleft" src="http://www.galaxie.name/obrazky/eddie-vedder-into-the-wild-709.jpg" alt="" width="128" height="128" /></a></p>
<p style="text-align: right;">Film sur la nature et l’individu, le sujet d&#8217;Into The Wild inspire Eddie Vedder, leader de Pearl Jam et ami de Sean Penn. L’évasion, l’exil, la rage d’un jeune adulte, la fougue, la critique de la société, des paysages magnifiques<strong> </strong>, il y avait là les sujets de prédilections du chanteur. Et il s’en est donné à coeur joie, loin de la rage de son groupe, il tricote des petites ritournelles simples, exaltées et délicieusement contemplatives semblant accompagner idéalement le film de <strong>Penn</strong>. Son disque, comme le film, poursuit une idée de liberté, proche de <strong>Kerouac</strong>.</p>
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p style="text-align: right;"><span style="text-decoration: underline;"> </span></p>
<p style="text-align: left;"><strong><span style="color: #33cccc;">12.</span> Woodpigeon &laquo;&nbsp;Songbook&nbsp;&raquo;</strong></p>
<p style="text-align: left;"><a href="http://www.roughtrade.com/site/product_images/304775L.jpg"><img class="alignleft" src="http://www.roughtrade.com/site/product_images/304775L.jpg" alt="" width="130" height="130" /></a></p>
<p style="text-align: right;">Cette bande de huit canadiens de Calgary, est championne du monde des chansons aux titres infinis mais aux mélodies si pures. <em>Home As A Romanticized Concept Where Everyone Loves You Always And Forever</em> ouvre le bal avec son atmosphère délicate et subtile. Une touche de <strong>Sufjan Stevens</strong>, une pincée de <strong>Beirut</strong> et une cuillerée de <strong>Belle &amp; Sebastian</strong>. Sans jamais tomber dans la mélancolie la plus totale, <strong>Woodpigeon</strong> oscille entre ferveur folk et paroles désabusées comme sur <em>A Sad Country Ballad For A Tired Superhero</em> mais néanmoins et paradoxalement réconfortantes. Alors vous qui vous demandez, le soir en rentrant chez vous ou au petit matin avant de remettre le museau dehors, comment et avec qui vous allez continuer la route, cet album est pour vous.</p>
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p style="text-align: left;"><span style="text-decoration: underline;"> </span></p>
<p style="text-align: left;"><strong><span style="color: #33cccc;">13.</span> Sondre Lerche &laquo;&nbsp;Dan in Real Life&nbsp;&raquo;</strong></p>
<p style="text-align: left;"><a href="http://ecx.images-amazon.com/images/I/51ZZeC0n4SL._SL500_AA240_.jpg"><img class="alignleft" src="http://ecx.images-amazon.com/images/I/51ZZeC0n4SL._SL500_AA240_.jpg" alt="" width="129" height="129" /></a></p>
<p style="text-align: right;">La bande-originale de <em>Dan In Real Life</em> est peut-être une des bandes originales les plus réussies de l&#8217;année tout simplement parce que ce n&#8217;en est pas une. En effet, on est ici plutôt face à un réel album du songwriter norvégien <strong>Sondre Lerche </strong>(à prononcer comme bon vous semble), petit prodige pop-folk qui a déjà (à 25 ans) sorti 4 (très bons)albums . Le réalisateur du film, Peter Hedges, déjà admirateur de son travail, lui a demandé de mettre en relief les tribulations de Dan Burns (Steve Carrell), qui, à l’occasion d’une réunion de famille, s’amourache de Marie (Juliette Binoche), la nouvelle copine de son frère cadet (Dane Cook). <span id="ctl00_ctl00_MainContent_MainColumn_ctl00_LBLAdvanceText">Les compositions de ce jeune homme regorge d&#8217;une émotivité non loin de Belle &amp; Sebastian et Nick Drake, une musique légère, fraîche et pop.</span></p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p style="text-align: left;"><span style="text-decoration: underline;"> </span></p>
<p style="text-align: left;"><strong><span style="color: #0000ff;">14.</span> Alela Diane &laquo;&nbsp;The Pirate&#8217;s Gospel&nbsp;&raquo;</strong></p>
<p style="text-align: left;"><a href="http://culture.froggytest.com/modules/xoopsgallery/cache/albums/albup93/Alela_Diane.jpg"><img class="alignleft" src="http://culture.froggytest.com/modules/xoopsgallery/cache/albums/albup93/Alela_Diane.jpg" alt="" width="130" height="130" /></a></p>
<p style="text-align: right;"><em>The Pirate&#8217;s Gospel</em> n&#8217;est pas plus l&#8217;album de 2008, que de 2007 (l&#8217;année de réelle sortie) ou même de 2004 (l&#8217;année de sa première sortie). Non, <em>The Pirate&#8217;s Gospel </em>est un album intemporel, perdu quelque part dans les plaines désertes d&#8217;une Amérique profonde<span class="conctexte">.</span><span class="conctexte"> Dès la première écoute, les mélodies intemporelles, la voix sidérante (qui semble provenir d’une vieille femme noire ayant vécu plusieurs vies), font décoller très loin. A partir de cet instant, on ressent une envie quasi irrésistible d’écouter les morceaux d’<strong>Alela Diane</strong> en boucle, à n’importe quelle occasion de la journée. Dépression ? Heureux événement ? Mélancolie ? Bouclage stressant dans une rédaction parisienne? Alela Diane agit comme une caresse réconfortante sur le vague à l’âme.<br />
</span></p>
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p style="text-align: left;"><span style="text-decoration: underline;"> </span></p>
<p style="text-align: left;"><strong><span style="color: #0000ff;">15.</span> The Dodos &laquo;&nbsp;Visiter&nbsp;&raquo;</strong></p>
<p style="text-align: left;"><a href="http://idata.over-blog.com/0/10/16/98/nouvelles_images/dodos-visiter.jpg"><img class="alignleft" src="http://idata.over-blog.com/0/10/16/98/nouvelles_images/dodos-visiter.jpg" alt="" width="130" height="130" /></a></p>
<p style="text-align: right;">Derrière cette pochette toute simple dessinée par les enfants d&#8217;une école primaire, à qui <strong>The Dodos</strong> ont fait la primeur de leurs morceaux, jaillit instantanément une pop étincelante mariée à un folk psychédélique qui se concrétise sur 13 morceaux où les instruments de toutes sortes (guitares folk, percussions tribales, instruments jouets, baguettes en bois…) et les voix dansent la valse dans un cabane au fond des bois canadiens.</p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p style="text-align: right;">
<p style="text-align: right;"><span style="text-decoration: underline;"> </span></p>
<p style="text-align: left;"><strong><span style="color: #0000ff;">16.</span> The Kooks &laquo;&nbsp;Konk&nbsp;&raquo;</strong></p>
<p style="text-align: left;"><a href="http://www.musicspot.fr/i/edit/albums/k/kon/konk-the-kooks.jpg"><img class="alignleft" src="http://www.musicspot.fr/i/edit/albums/k/kon/konk-the-kooks.jpg" alt="" width="130" height="130" /></a></p>
<p style="text-align: right;">Il y a deux ans, les <strong>Kooks</strong> débarquaient et laissaient un vent de fraîcheur derrière eux, notamment avec des titres immuables comme <em>&laquo;&nbsp;Ooh La&nbsp;&raquo;</em> et <em>&laquo;&nbsp;Naïve&nbsp;&raquo;</em>. Ne restait plus à <strong>Luke Pritchard</strong> et sa bande que passer la dure épreuve du deuxième album.<span> Cet enième groupe en &laquo;&nbsp;The&nbsp;&raquo; n&#8217;a certainement pas l&#8217;ambition de révolutionner l&#8217;histoire du rock mais simplement de se faire plaisir avec une pop ensoleillée, printanière et si j&#8217;ose dire traditionelle. La tradition à défaut de l&#8217;innovation donc, et bien ça fait parfois du bien!</span></p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: left;"><span style="text-decoration: underline;"> </span></p>
<p style="text-align: left;"><strong><span style="color: #0000ff;">17.</span> The Kills &laquo;&nbsp;Midnight Boom&nbsp;&raquo;</strong></p>
<p style="text-align: left;"><a href="http://www.mp3sale.ru/imag/200x200/163636.jpg"><img class="alignleft" src="http://www.mp3sale.ru/imag/200x200/163636.jpg" alt="" width="130" height="130" /></a></p>
<p style="text-align: right;">Sur ce troisième album du duo New-Yorkais, <strong>Allison &laquo;&nbsp;VV&nbsp;&raquo; Mosshart</strong> et <strong>Jamie Hince</strong> nous propose des morceaux chaotiques, brûlés, heurtés. Voici venue l&#8217;heure du rock indomptable, incorruptible et bien crade. Tout dans ce disque sent l&#8217;urgence On a pu reprocher au <strong>Kills</strong> un son monolithique, qu&#8217;à cela ne tienne <em>Midnight Boom</em> est intense, fiévreux, nerveux mais aussi (et c&#8217;est plutôt nouveau), dansant, enivrant, excitant et jouissif, comme a pu l&#8217;être le good old rock (écoutez absolument <em>&laquo;&nbsp;Hook &amp; Line&nbsp;&raquo;</em>). Un album dont la fureur et les riffs ravageurs lui feront traverser les décennies sans prendre de rides.</p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p style="text-align: right;">
<p style="text-align: left;"><span style="text-decoration: underline;"> </span></p>
<p style="text-align: left;"><strong><span style="color: #33cccc;">18.</span> Girls in Hawaii &laquo;&nbsp;Plan Your Escape&nbsp;&raquo;</strong></p>
<p style="text-align: left;"><a href="http://soundcheckmagazine.com/magazine/images/stories/girlsinhawii.jpg"><img class="alignleft" src="http://soundcheckmagazine.com/magazine/images/stories/girlsinhawii.jpg" alt="" width="130" height="130" /></a></p>
<p style="text-align: right;">
<p style="text-align: right;">Qu’il est dur de sortir un deuxième                                  album lorsqu’on réalise un disque                                  quasi parfait dès son 1er essai. Certains                                  groupes enchaînent, tête baissée,                                  se laissant porter par le courant de cette vague                                  créatrice avant qu’elle ne retombe. D’autres prennent leur temps.                                  Indéfiniment. Et se faire attendre c’est                                  aussi se faire désirer. Excellente synthèse des musiques pop propres aux années 60, 70, 80 et 90, qualité sonore hors du commun, richesse de composition, quantité de mélodies accrocheuses&#8230; <em>Plan Your Escape</em> est tout à fait le genre d&#8217;album qu&#8217;on pourrait écouter dans quinze ans, histoire de se faire plaisir.</p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p style="text-align: right;">
<p style="text-align: left;"><span style="text-decoration: underline;"> </span></p>
<p style="text-align: left;"><strong><span style="color: #33cccc;">19. </span>Herman Düne &laquo;&nbsp;Next Year in Zion&nbsp;&raquo;</strong></p>
<p style="text-align: left;"><a href="http://multimedia.fnac.com/multimedia/images_produits/ZoomPE/5/2/0/5099922825025.jpg"><img class="alignleft" src="http://multimedia.fnac.com/multimedia/images_produits/ZoomPE/5/2/0/5099922825025.jpg" alt="" width="128" height="128" /></a></p>
<p style="text-align: right;">Je tiens ce <em>Next Year In Zion</em> comme l&#8217;un des meilleurs albums d&#8217;Herman Dune entendus à ce jour&#8230; sachant qu&#8217;ils sont tous bons. Des chansons belles à pleurer (<em>&laquo;&nbsp;My home is nowhere without you&nbsp;&raquo;</em>), des refrains et des mélodies entêtantes, à chanter en famille ou dans la voiture, des petits solos de guitare comme dans le temps, des histoires rigolotes et pleines de naïveté. On ne criera pas forcément au génie, mais on appréciera d’abord la simplicité de ces folk-songs faciles à écouter.</p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p style="text-align: right;">
<p style="text-align: left;"><span style="text-decoration: underline;"> </span></p>
<p style="text-align: left;"><strong><span style="color: #33cccc;">20.</span> Phantom Planet &laquo;&nbsp;Raise the Dead&nbsp;&raquo;</strong></p>
<p style="text-align: left;"><a href="http://store.fueledbyramen.com/prodpics/raisethedead.jpg"><img class="alignleft" src="http://store.fueledbyramen.com/prodpics/raisethedead.jpg" alt="" width="128" height="128" /></a></p>
<p style="text-align: right;">Si vous connaissez <strong>Phantom Planet</strong>, c&#8217;est sans aucun doute grâce à <em>&laquo;&nbsp;California&nbsp;&raquo;</em>, générique d&#8217;un teenage show bien connu. Moi, j&#8217;avais adoré leurs albums <em>The Guest</em> et <em>Phantom Planet</em>. Au mois de mars je tombe sous le charme d&#8217;<em>A Bord du Darjeeling Limited</em> et revoir <strong>Jason Schwartzmann</strong> me donne l&#8217;envie de savoir où en est <strong>Phantom Planet</strong>, groupe qu&#8217;il a jadis fondé, puis quitté. Ni une, ni deux, mon disquaire favori me fournit <em>Raise The Dead</em>, dernier album en date du combo de rock alternatif californien. Phantom Planet, fier de son héritage harmonique, se construit avec ce quatrième album une digne réputation de faiseurs de refrains parfaitement calibrés (pour ne citer qu&#8217;eux <em>&laquo;&nbsp;Raise the Dead&nbsp;&raquo;</em> ou <em>&laquo;&nbsp;Do The Panic&nbsp;&raquo;</em>.)</p>
<p style="text-align: right;">
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: left;"><span style="text-decoration: underline;"> </span></p>
<p style="text-align: left;"><strong><span style="color: #00ff00;">21.</span> Greg Laswell &laquo;&nbsp;Three Flights From Alto Nido&nbsp;&raquo;</strong></p>
<p style="text-align: left;"><a href="http://www.artistdirect.com/Images/artd/amg/music/cover/4685527_glaswell_200.jpg"><img class="alignleft" src="http://www.artistdirect.com/Images/artd/amg/music/cover/4685527_glaswell_200.jpg" alt="" width="131" height="131" /></a></p>
<p style="text-align: right;">Il y a pire comme situation quand on est un jeune folkeux qui débute, que d&#8217;être présenté au public par rien de moins que Tom McRa<strong>e, </strong>comme ce fut le cas pour <strong>Greg Laswell. </strong>C&#8217;est un auteur talentueux qui mérite la reconnaissance du public francophone, comme le démontre brillamment son dernier album, Three Flights From Alto Nido. Cédant facilement à la déprime, Laswell est en effet du genre à produire des compositions déchirantes d&#8217;une beauté désarmante, comme &laquo;&nbsp;And Then You&nbsp;&raquo; ou &laquo;&nbsp;Days Go On&nbsp;&raquo;, aux mélodies jolies et aux arrangements soignés. Il va jusqu&#8217;à reprendre le tubesque &laquo;&nbsp;Girls Just Wanna Have Fun&nbsp;&raquo; de Cindi Lauper dans une version beaucoup, beaucoup, beaucoup plus calme&#8230; Pour un peu, on aurait presque du mal à reconnaître la chanson. En espérant que bientôt c&#8217;est lui qu&#8217;on reconnaitra.</p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: left;"><span style="text-decoration: underline;"> </span></p>
<p style="text-align: left;"><strong><span style="color: #00ff00;">22. </span>Of Montreal &laquo;&nbsp;Skeletal Lamping&nbsp;&raquo;</strong></p>
<p style="text-align: left;"><a href="http://www.discollective.com/images/news/skeletalLamping_news.jpg"><img class="alignleft" src="http://www.discollective.com/images/news/skeletalLamping_news.jpg" alt="" width="130" height="130" /></a></p>
<p style="text-align: right;">Sur Nonpareil of Favor il y a plus de variations que sur bien des albums (voire des discographies entières). Au programme, disco, funk, intonation 60s, couleurs criardes et mauvais goût assumé. <strong>Of Montreal</strong> (même pas originaire du Canada) cultive un goût prononcé pour le psychédélisme, à l’instar de <strong>MGMT</strong>, parsemé de pics de folie discos dignes des<strong> Scissor Sisters</strong> au-dessus desquels plane l’ombre de <strong>Queen</strong> en forme d’harmonies vocales exaltées et burlesques.</p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: right;"><span style="text-decoration: underline;"> </span></p>
<p style="text-align: left;"><strong><span style="color: #ffcc00;">23.</span> Kimya Dawson &amp; Co &laquo;&nbsp;Juno&nbsp;&raquo;<br />
</strong></p>
<p style="text-align: left;"><a href="http://thelineofbestfit.com/wp-content/pictures/2008/01/juno_soundtrack_cover.jpg"><img class="alignleft" src="http://thelineofbestfit.com/wp-content/pictures/2008/01/juno_soundtrack_cover.jpg" alt="" width="130" height="130" /></a></p>
<p style="text-align: right;">Qui dit film américain indépendant sur la jeunesse, dit bande originale puisant dans la pop indé et l’anti-folk (voir <strong>Garden State</strong>). Un jour, au beau milieu d’une réunion de préparation de tournage, le réalisateur <strong>Jason Reitman</strong> demanda à son actrice, <strong>Ellen Page</strong>, ce qu’écouterait <strong>Juno</strong>, jeune héroïne du film éponyme. L’interprète, aujourd’hui en bonne voie de devenir très bankable, lui répondit tout de go les <strong>Moldy Peaches</strong>, voilà ce qu’écoute Juno. Aussitôt dit, aussitôt fait, Reitman contacta <strong>Kimya Dawson</strong>, et il lui offrit de rappeler à l’Amérique et au monde que l’anti-folk, ça se prend pas aux sérieux, mais ca vous rend drôlement heureux. En la matière, Juno, a plutôt bon goût et écoute aussi <strong>Cat Power</strong>,<strong> Belle &amp; Sebastian</strong> et <strong>Sonic Youth</strong>. Mais c&#8217;est grace à Leo Bear Creek, 14 ans, batteur-chanteur du groupe <strong>Antsy Pants, français de surcroit</strong> et son titre au ukulélé, <em>&laquo;&nbsp;Vampire&nbsp;&raquo;que Juno a la meilleure BO entendu depuis des lustres.</em></p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: right;"><span style="text-decoration: underline;"> </span></p>
<p style="text-align: left;"><strong><span style="color: #ffcc00;">24.</span> Kaiser Chiefs &laquo;&nbsp;Off With Their Heads&nbsp;&raquo;</strong></p>
<p style="text-align: left;"><a href="http://www.laboiteasorties.com/wp-content/uploads/2008/08/kaiser-chiefs-off-with-their-heads.jpg"><img class="alignleft" src="http://www.laboiteasorties.com/wp-content/uploads/2008/08/kaiser-chiefs-off-with-their-heads.jpg" alt="" width="131" height="131" /></a></p>
<p style="text-align: right;">Après avoir conquis le Royaume-Uni en 2005 avec un genre que l’on croyait mort et enterré, la Britpop, (<em>Employment</em>) puis le reste du monde avec un deuxième album sorti très peu de temps après (<em>Yours Truly, Angry Mob</em>), une question se pose toujours autour de Kaiser Chiefs : révélation ou supercherie ? Revival ou pompage en  règle ? Quoi que l’on puisse en dire, ils sont sans aucun doute l’un des meilleurs entertainers du moment avec leurs tubes qui sentent bons l’Angleterre des lads et ses soirées arrosées au pub. Alors voilà, les <strong>Kaiser Chiefs</strong> ne seront jamais les prochains <strong>Radiohead</strong>, peut-être d’un<strong> Blur</strong> inspiré mais <em>Off With Their Heads </em>reste un poil en-dessous de ses  prédécesseurs, ce qui en fait quand même un très bon disque.</p>
<p style="text-align: right;"><span style="text-decoration: underline;"> </span></p>
<p style="text-align: left;">
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: left;"><strong><span style="color: #ffcc00;">25.</span> Get Well Soon &laquo;&nbsp;Rest Now, Weary Head! You Will Get Well Soon&nbsp;&raquo;</strong></p>
<p style="text-align: left;"><a href="http://image.allmusic.com/00/amg/cov200/drk800/k868/k86885t54ly.jpg"><img class="alignleft" src="http://image.allmusic.com/00/amg/cov200/drk800/k868/k86885t54ly.jpg" alt="" width="130" height="130" /></a></p>
<p style="text-align: right;">Qu&#8217;il est rare d&#8217;avoir l’occasion de s’émerveiller à l’unisson devant un album pop aussi soigné que ce <em>Rest Now, Weary Head You Will Get Well Soon</em>. Plus surprenant, ce premier album est l&#8217;oeuvre d&#8217;un multi-instrumentiste de talent, <span style="font-weight: bold;">Konstantin Gropper</span>, jeune et timide allemand de 25 ans à peine. Un disque d&#8217;une richesse folle, aussi bien au niveau des influences (pop, rock, mâtiné de musiques de l&#8217;est, passant de <strong>Beirut</strong> à <strong>Radiohead</strong>), que des arrangements et des mélodies mélancoliques à souhait. Bande originale d’un film imaginaire, valse enivrante aux accents slaves, <strong>Get Well Soon</strong> nous livre un des grands disques, inspirés, de 2008.</p>
<p style="text-align: right;">
<p style="text-align: left;"><span style="text-decoration: underline;"> </span></p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: left;"><strong><span style="color: #ff6600;">26.</span> Coldplay &laquo;&nbsp;Viva La Vida Or Death And All His Friends&nbsp;&raquo;</strong></p>
<p style="text-align: left;"><a href="http://www.detronizator.org/wp-content/uploads/2008/07/coldplay-viva_la_vida.jpg"><img class="alignleft" src="http://www.detronizator.org/wp-content/uploads/2008/07/coldplay-viva_la_vida.jpg" alt="" width="132" height="132" /></a></p>
<p style="text-align: right;">Il serait tellement simple de faire comme tout bon critique musical qui se respecte, détester <strong>Coldplay</strong> et jeter leur musique à la poubelle comme si elle n&#8217;était que la basse œuvre de vulgaire plagiaires. Oui mais voilà, <strong>Chris Martin</strong> et sa bande plagie avec talent et remettent au goût du jour et en valeur des sons immuables. <em>Viva La Vida or Death and All His Friends</em> reste un album de pop, mais produit par <strong>Brian Eno</strong> le groupe s&#8217;est fendu d&#8217;un album profond (<em>&laquo;&nbsp;Lost!</em>&laquo;&nbsp;), romantique (<em>&laquo;&nbsp;Lovers in Japan&nbsp;&raquo;</em>) et follement accrocheur (<em>&laquo;&nbsp;Violet Hill&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Viva La Vida&nbsp;&raquo;</em>) et beaucoup plus instrumental (<em>&laquo;&nbsp;Life in Technicolor&nbsp;&raquo;</em>) . Ce n&#8217;est que de la pop disions-nous, mais de la très grande pop.</p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p style="text-align: right;">
<p style="text-align: left;"><span style="text-decoration: underline;"> </span></p>
<p style="text-align: left;"><strong><span style="color: #ff6600;">27.</span> Cajun Dance Party &laquo;&nbsp;The Colourful Life&nbsp;&raquo;</strong></p>
<p style="text-align: left;"><a href="http://cdn.7static.com/static/img/sleeveart/00/002/185/0000218527_350.jpg"><img class="alignleft" src="http://cdn.7static.com/static/img/sleeveart/00/002/185/0000218527_350.jpg" alt="" width="134" height="134" /></a></p>
<p style="text-align: right;">Le pourquoi du comment de la formation de <strong>Cajun Dance Party</strong> prête à sourire. C&#8217;est en effet pour participer à un concours scolaire qu&#8217;ils enregistrent le parfait <em>&laquo;&nbsp;The Next Untouchable&nbsp;&raquo;</em>. Reconnus et engagés directement, ils mènent de front études et enregistrement de <em>The Colourful Life</em> gagnant ainsi leurs galons de groupe anglais le plus prometteur du moment (comme il y en a un par semaine).</p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: right;"><span style="text-decoration: underline;"> </span></p>
<p style="text-align: left;"><strong><span style="color: #ff0000;">28.</span> She &amp; Him &laquo;&nbsp;Volume One&nbsp;&raquo;</strong></p>
<p style="text-align: left;"><a href="http://stereogum.com/img/pe-she_and_him-volume_one.jpg"><img class="alignleft" src="http://stereogum.com/img/pe-she_and_him-volume_one.jpg" alt="" width="129" height="129" /></a></p>
<p style="text-align: right;">Une fille, un garçon. L&#8217;actrice <strong>Zooey Deschanel</strong> (<em>L&#8217;assassinat de Jesse James</em>) en <strong>She</strong> et le talentueux <strong>M.Ward</strong> en <strong>Him</strong>. Et une collaboration unique pour un album country-folk arrangé au banjo et mâtinée de soul aux accents sixties.On s&#8217;imagine parfaitement écouter ce <em>Volume One</em> dans un cabriolet Chevrolet face à la mer dans la chaleur des derniers rayons de soleil d&#8217;une fin d&#8217;été. Quelque part entre Nancy Sinatra et Nina Simone, la voix marquée de Zooey Deschanel livre des moments de grâce comme sur &laquo;&nbsp;I Was Made For You&nbsp;&raquo; ou bien encore &laquo;&nbsp;I Thought I Saw Your Face Today&nbsp;&raquo;. Ce n&#8217;est que le <em>Volume One</em> mais on attend déjà avec impatience les suivants.</p>
<p style="text-align: right;">
<p style="text-align: left;"><span style="text-decoration: underline;"> </span></p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: left;"><strong><span style="color: #ff0000;">29.</span> Kaki King &laquo;&nbsp;Dreaming Of Revenge&nbsp;&raquo;</strong></p>
<p style="text-align: left;"><a href="http://www.radiorock.to/_php_upload_tmp/cdrrto/kaki%20king_dream%20of%20revenge.jpg"><img class="alignleft" src="http://www.radiorock.to/_php_upload_tmp/cdrrto/kaki%20king_dream%20of%20revenge.jpg" alt="" width="130" height="130" /></a></p>
<p style="text-align: right;">Cette guitariste de génie qu&#8217;est <strong>Kaki King</strong> est bien trop peu connu en France. Présente sur l&#8217;extraordinaire bande originale d&#8217;<strong>Into The Wild</strong> en début d&#8217;année, son morceau a attisé ma curiosité et me voici avec <em>Dreaming of Revenge</em> dans les oreilles. Reine du &laquo;&nbsp;tapping&nbsp;&raquo;, technique qui consiste à rythmer le morceau en frappant des deux mains sur la guitare,<strong> Kaki King</strong> y allie un chant mélancolique qui n&#8217;est pas sans rappeler les ballades folk d&#8217;une <strong>Laura Veirs</strong>.  Un album post-rock-jazz qui vieillira comme un bon vin.</p>
<p style="text-align: right;">
<p style="text-align: right;">
<p style="text-align: left;"><span style="text-decoration: underline;"> </span></p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: left;"><strong><span style="color: #ff0000;">30.</span> Sigur Rós &laquo;&nbsp;Með suð í eyrum við spilum endalaust&nbsp;&raquo;</strong></p>
<p style="text-align: left;"><a href="http://www.gigwise.com/artists/Image/Sigur-Ros-album_cover.jpg"><img class="alignleft" src="http://www.gigwise.com/artists/Image/Sigur-Ros-album_cover.jpg" alt="" width="130" height="130" /></a></p>
<p style="text-align: right;">Dès la première écoute de <em>Með suð í eyrum við spilum endalaust</em>, j&#8217;ai eu cette certitude que Sogur Ros avaient composé en été, au grand soleil d&#8217;Islande qui ne se couche pas. <strong>Sigur Rós </strong>bien que produisant une musique de toute beauté, a toujours été un groupe plutôt difficile d&#8217;accès (il parle dans leur langue maternelle et cela même sur leurs morceaux). Ce nouvel opus, plus pop et j&#8217;irais même jusqu&#8217;à dire plus fun, ouvre considérablement les horizons du groupe. Loin de se vendre, <strong>Sigur </strong><strong>Rós </strong>réalise ici le tour de force de rendre sa musique plus accessible sans renier ce qui fait sa complexité et son originalité<span style="font-family: arial;">.</span></p>
<p style="text-align: right;">
<h5 style="text-align: left;"></h5>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 8756px; width: 1px; height: 1px; overflow: hidden;">Reconnus et engagés directement, ils mènent de front études et enregistrement de <em>The Colourful Life</em> gagnant ainsi leurs galons de groupe anglais le plus prometteur du moment</div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.mediacult.fr/2009/01/07/no-30-meilleurs-albums-de-2008/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Les 30 révélations musicales de 2008</title>
		<link>http://www.mediacult.fr/2009/01/07/les-30-revelations-musicales-de-2008/</link>
		<comments>http://www.mediacult.fr/2009/01/07/les-30-revelations-musicales-de-2008/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 07 Jan 2009 16:20:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marine Bienvenot</dc:creator>
				<category><![CDATA[Classements 2008]]></category>
		<category><![CDATA[Découvertes]]></category>
		<category><![CDATA[Dossiers]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.mediacult.fr/?p=1589</guid>
		<description><![CDATA[Pour faire suite à notre &#171;&#160;petit&#160;&#187; classement des meilleurs albums de l&#8217;année, voici celui des révélations 2008. Ils ont sortis leur premier album et nous on séduit, ou n&#8217;ont parfois pas sorti d&#8217;albums du tout mais de simple démos suffisent à nous faire dire qu&#8217;ils sont en passe de devenir des artistes qui comptent. Voici [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Pour faire suite à notre &laquo;&nbsp;petit&nbsp;&raquo; classement des meilleurs albums de l&#8217;année, voici celui des révélations 2008. Ils ont sortis leur premier album et nous on séduit, ou n&#8217;ont parfois pas sorti d&#8217;albums du tout mais de simple démos suffisent à nous faire dire qu&#8217;ils sont en passe de devenir des artistes qui comptent. Voici donc nos paris pour l&#8217;avenir, ou du moins pour 2009 &#8230; Espoirs du soir, bonsoir !</p>
<p><span style="color: #33cccc;"><strong><span style="color: #ff0000;">1.</span> </strong></span><span style="color: #00ff00;"><strong><span style="color: #000000;">Moriarty &laquo;&nbsp;Gee Whiz But This Is A Lonesome Town&nbsp;&raquo;</span></strong></span></p>
<p><a href="http://www.yawam.info/images/albums/grandes/moriarty-gee_whiz_but_this_is_a_lonesome_town.png"><img class="alignleft" src="http://www.yawam.info/images/albums/grandes/moriarty-gee_whiz_but_this_is_a_lonesome_town.png" alt="" width="142" height="142" /></a></p>
<p style="text-align: right;">Quel meilleur moyen pour attirer mon attention que de nommer son groupe en l&#8217;honneur de Dean Moriarty, héros d&#8217;<em>On the Road</em> de <strong>Jack Kerouac</strong>? Aucun, je vous le dis. <span id="intelliTXT">Cet album est une invitation au voyage et chaque chanson une carte postale d&#8217;un endroit visité et mis en musique.</span><span class="artexte"><strong> Moriarty</strong> entretient le mystère et la légende (sont-ils vraiment frères et sœurs?), conférant à sa musique l&#8217;intimité digne des grandes œuvres du genre.</span></p>
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p><span style="color: #ffcc00;"><strong><span style="color: #ff0000;">2.</span> <span style="color: #000000;">Liam Finn &laquo;&nbsp;I&#8217;ll Be Lightning&nbsp;&raquo;</span></strong></span></p>
<p><a href="http://www.theskinny.co.uk/media/images/3132/3132_medium.jpg"><img class="alignleft" src="http://www.theskinny.co.uk/media/images/3132/3132_medium.jpg" alt="" width="138" height="138" /></a></p>
<p style="text-align: right;"><strong>Liam Finn</strong> est fils de. Comme nous tous. C’est évident, la pop coule dans ses veines, mais pas seulement parce qu&#8217;il est le fils du leader de feu les <strong>Crowded House</strong>. Liam Finn serait le nouveau membre d’une confrérie regroupant des gens tels que <strong>Joseph Arthur, Jeff Buckley, Elvis Perkins </strong>ou bien encore<strong> Josh Rouse</strong>, réunissant des garçons qui rendent la vie plus belle dès qu’ils ouvrent la bouche.<em> I’ll Be Lightning</em> nous suggère-t-il sur la pochette,  et il ne croit pas si bien dire car avec ce premier album une étoile est née. Brillant.</p>
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p><span style="color: #ff0000;"><strong>3. </strong></span><span style="color: #ff9900;"><strong><span style="color: #000000;">Go Go Charlton &laquo;&nbsp;Beaucoup Schlager&nbsp;&raquo;</span></strong></span></p>
<p><a href="http://www.asphaltduchess.com.mobilom.net/wp-content/themes/vertigo/images/GGC_cover.png"><img class="alignleft" src="http://www.asphaltduchess.com.mobilom.net/wp-content/themes/vertigo/images/GGC_cover.png" alt="" width="135" height="135" /></a></p>
<p style="text-align: right;">&laquo;&nbsp;Quatuor élevé aux ambiances anglaises, <strong>Go Go Charlton</strong> sent le tabac qu&#8217;on partage, la bière renversée en trinquant et cette sueur un peu noble: celle dégagée par la chaleur humaine. Outre-Manche ce serait un pub-concert de Manchester, où jouerait pour le plaisir les Smiths et <strong>New Order</strong>. Ici, en France, ce serait <strong>Patrick Dewaere</strong> rigolant nonchalamment sur un terrain de foot. C&#8217;est surtout une histoire de musique, de potes qui se couchent tard et de concerts héroïques.&nbsp;&raquo; Plutôt pas mal comme autobiographie non ? Imparable, mais aussi d&#8217;une classe folle, &laquo;&nbsp;<em>Your Son</em>&nbsp;&raquo; eu l&#8217;extrême honneur d&#8217;être sélectionné par l&#8217;armée de terre pour illustrer un spot de promotion. Si le public peut, grâce à cela, se plonger dans <em>Beaucoup Schlager</em> il y découvrira un groupe rare, bourré de talent qui s&#8217;offre un coup de maître comme galop d&#8217;essai.</p>
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p><span style="color: #ff9900;"><strong>4. </strong></span><span style="color: #ffcc00;"><strong><span style="color: #000000;">Sophie Delila &laquo;&nbsp;Hooked&nbsp;&raquo;</span></strong></span></p>
<p><a href="http://www.evous.fr/musique/local/cache-vignettes/L205xH205/hooked-90e2e.jpg"><img class="alignleft" src="http://www.evous.fr/musique/local/cache-vignettes/L205xH205/hooked-90e2e.jpg" alt="" width="135" height="135" /></a></p>
<p style="text-align: right;">Je vous le donne en mille, rien qu’à voir la pochette de ce disque certains d’entre vous doivent déjà se demander, &nbsp;&raquo; Ouh ! ça au moins c&#8217;est de la soul!&nbsp;&raquo; Et bien oui braves gens! Et pourtant (et heureusement) on ressent sur cet album une vraie volonté de se démarquer d’un genre qui souffre aujourd’hui d’une bien mauvaise image à cause de toute la Soul R’n’B formatée que les radios FM nationales imposent à nos pauvres oreilles à longueur de journée. Bref, dans la forme, <em>Hooked</em> traite de thèmes archi abordés (sempiternelles chansons d’amour de rigueur…), mais presque tous les morceaux sont dotés d’un refrain imparable qui nous laisse admiratifs (<em>&laquo;&nbsp;Can’t Keep Loving You&nbsp;&raquo;</em>, mais aussi <em>&laquo;&nbsp;Hooked&nbsp;&raquo;</em> et <em>&laquo;&nbsp;This town&nbsp;&raquo; </em>que l’on aurait bien vus sur la BO d’un<strong> Jackie Brown</strong>…).</p>
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p><span style="color: #ff9900;"><strong>5. </strong></span><span style="color: #ff0000;"><strong><span style="color: #000000;">Oh No! Oh My! &laquo;&nbsp;Dmitrij Dmitrij&nbsp;&raquo;</span></strong></span></p>
<p><a href="http://2.bp.blogspot.com/_3TFJ69LmkQ4/SP21puqsPkI/AAAAAAAAAAU/vgRc2PaVQAU/s320/albumart.jpg"><img class="alignleft" src="http://2.bp.blogspot.com/_3TFJ69LmkQ4/SP21puqsPkI/AAAAAAAAAAU/vgRc2PaVQAU/s320/albumart.jpg" alt="" width="129" height="129" /></a></p>
<p style="text-align: right;">On s’était promis de suivre les Texans d’<strong>Oh No ! Oh My !</strong> à la trace après les avoir découvert sur leur premier album <em>(Oh No! Oh My!)</em> <span class="artexte">qui</span><span class="artexte"> présentait une palette riche de sonorités et de rythmiques différentes. On passe ainsi de balades folk (que certains comparent aux <strong>Shins</strong> ou à<strong> Belle and Sebastian</strong>) à des titres électro… puis à l’habile mélange des deux. <strong> </strong></span><strong> </strong>Ils reviennent avec un nouvel EP, <em>Dmitrij Dmitrij,</em> qui fait office de prélude à un album en préparation à sortir en 2009. Ces jeunes gens restent définitivement absolument fréquentables.</p>
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p><span style="color: #ff0000;"><strong><span style="color: #ffcc00;">6.</span> <span style="color: #000000;">The Teenagers &laquo;&nbsp;Reality Check&nbsp;&raquo;</span></strong></span></p>
<p><a href="http://cucharasonica.com/wp-content/uploads/2007/12/teenagers_reality_check.JPG"><img class="alignleft" src="http://cucharasonica.com/wp-content/uploads/2007/12/teenagers_reality_check.JPG" alt="" width="127" height="127" /></a></p>
<p style="text-align: right;"><strong>The Teenagers</strong>, vous connaissez? Non?! Eh bien il serait peut-être temps de se réveiller car on va encore dire que la France a encore 6 mois de retard. Précédés par un certain buzz c’est avec leurs compositions – et surtout leurs textes – que leur notoriété s’est rapidement développée. Ah ! Si tous les groupes pouvaient faire preuve d’autant d’audace et pratiquer le second degré avec un tel panache on ne s’ennuierait jamais ! <em>&laquo;&nbsp;Homecoming&nbsp;&raquo;</em>,                                  un titre qui fait magnifiquement écho au <em>&laquo;&nbsp;Popular&nbsp;&raquo;</em> de <strong>Nada Surf</strong> sorti 12 ans plus tôt. Mais les                                  <strong>Teenagers</strong> eux vont jusqu’au bout de leur pensée et nous gratifient de textes aussi crus qu’hilarants. <em>&laquo;&nbsp;Homecoming&nbsp;&raquo;</em> c’est… une belle histoire d&#8217;amour, dirons-nous ! Nous vous en laisserons le plaisir de la découverte… et d&#8217;enchaîner avec <em>&laquo;&nbsp;Starlett Johansson&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p><span style="color: #ffcc00;"><strong>7. </strong></span><span style="color: #ff9900;"><strong><span style="color: #000000;">Candy Clash &laquo;&nbsp;79&#8243;</span></strong></span></p>
<p><a href="http://multimedia.fnac.com/multimedia/images_produits/ZoomPE/7/2/1/3760147763127.jpg"><img class="alignleft" src="http://multimedia.fnac.com/multimedia/images_produits/ZoomPE/7/2/1/3760147763127.jpg" alt="" width="129" height="129" /></a></p>
<p style="text-align: right;">Non la new wave n’est pas morte, une batterie hypnotique, des guitares acides, une voix envoûtante … voici <strong>Candy Clash</strong> ! Si le nom de leur premier EP, <em>79</em>, est plutôt lapidaire, il n’en est pas moins hyper représentatif de leur musique. 1979 c’est l’explosion du rock anxieux de <strong>Joy Division</strong> avec <em>Unknown Pleasures</em>, du groove des <strong>Gang of Four</strong> (<em>Entertainment!</em>), de la symphonie du <em>Wall</em> des <strong>Pink Floyd</strong>, des riffs nerveux des premiers <strong>Cure</strong> (<em>Three Imaginary Boys</em>). Bref, il y a quelque chose d’essentiellement 80’s dans la musique de <strong>Candy Clash</strong> : la voix caverneuse de <strong>Clément Froissard</strong> (qui possède d’ailleurs une ressemblance criante avec <strong>Ian Curtis</strong>), les riffs de guitares entêtants à la <strong>Sonic Youth</strong> de <strong>Max Zippel</strong> et une ligne de basse cotonneuse servie par son frère, <strong>Roger</strong>, que ne renierait pas les <strong>Cure</strong>. Oui, <strong>Candy Clash</strong> c’est tout ça, mais pas que… Après cet appétissant hors d’oeuvre de 5 titres nous sommes plus que prêts à déguster le plat de résistance que sera sans aucun doute l’album.</p>
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p><span style="color: #ffcc00;"><strong>8. </strong></span><span style="color: #ffcc00;"><strong><span style="color: #000000;">SoKo &laquo;&nbsp;Not SoKute&nbsp;&raquo;</span></strong></span></p>
<p style="text-align: right;"><a href="http://pandoraboxset.files.wordpress.com/2008/05/folder.jpg"><img class="alignleft" src="http://pandoraboxset.files.wordpress.com/2008/05/folder.jpg" alt="" width="132" height="132" /></a>Un accent so frenchy, <strong>SoKo </strong>c&#8217;est d&#8217;abord une voix sucrée et éraillée, des textes frais et contemporains, accompagnées d&#8217;un simple ukulélé qui mets le tout plus qu&#8217;en valeur. C&#8217;est ensuite une écorchée vive qui raconte ses amours, ses joies et ses peines au gré de ses chansons. Une chanteuse qui règle ses comptes avec ces ex (<em>&laquo;&nbsp;My Ex-Boyfriends&nbsp;&raquo;</em>) et assume ces rêves érotiques (<em>&laquo;&nbsp;My Wet Dreams&nbsp;&raquo;</em>). Mais pour vous rendre accro, vous aussi, il n&#8217;y a que quatre mots à dire mais surtout à écouter :<em> &laquo;&nbsp;I&#8217;ll Kill Her&nbsp;&raquo;</em>. <strong>SoKo</strong> ce n&#8217;est pourtant qu&#8217;un seul EP de cinq chansons, mais une cinquantaine d&#8217;autres trainant sur la toile en attendant la sortie d&#8217;un double album promis (juré, craché) pour 2009.</p>
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p><span style="color: #ff0000;"><strong><span style="color: #00ff00;">9.</span> <span style="color: #000000;">The Virgins &laquo;&nbsp;The Virgins&nbsp;&raquo;</span></strong></span></p>
<p><a href="http://cdn.7static.com/static/img/sleeveart/00/002/715/0000271583_350.jpg"><img class="alignleft" src="http://cdn.7static.com/static/img/sleeveart/00/002/715/0000271583_350.jpg" alt="" width="127" height="127" /></a></p>
<p style="text-align: right;">
<p style="text-align: right;">Bon disons le tout net, si <strong>The Virgins</strong> apparait si haut dans ce classement c&#8217;est dû plus à leur EP <em>&#8217;07</em> qu&#8217; à cet album. En effet, j&#8217;ai été victime d&#8217;un gros coup de foudre pour cette formation New-Yorkaise comparé par tous aux <strong>Strokes</strong>. Par tous ? Non, sur le vieux continent une jeune Marine résiste encore et toujours aux comparaisons faciles. Nerveux, pressés, enjoués, doués &#8230; <strong>The Virgins</strong> le sont et surtout sur l&#8217;EP ai-je envie de dire.<em> &laquo;&nbsp;Rich Girls&nbsp;&raquo;</em> vous donne le sourire et le besoin d&#8217;entendre sa petite intro et sa ligne de basse à tout moment de la journée. Sur The Virgins leurs chansons respire toujours autant le rock urgent, plaisant et réussi mais la production est un désastre : des arrangements  électro pour un rock de midinettes &#8230; Bref vous l&#8217;aurez compris, on est beaucoup plus exigeants avec les artistes que l&#8217;on aime et à en croire par ce classement j&#8217;aime quand même beaucoup <strong>The Virgins</strong>!</p>
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p><span style="color: #ffcc00;"><strong><span style="color: #00ff00;">10.</span> </strong></span><span style="color: #00ff00;"><strong><span style="color: #000000;">Vampire Weekend &laquo;&nbsp;Vampire Weekend&nbsp;&raquo;</span></strong></span></p>
<p><a href="http://ombreduz.files.wordpress.com/2008/04/vampire-weekend1.jpg"><img class="alignleft" src="http://ombreduz.files.wordpress.com/2008/04/vampire-weekend1.jpg" alt="" width="112" height="112" /></a></p>
<p style="text-align: right;">Ah ! Qu’il                                  est difficile d’être un groupe entraîné                                  par la spirale infernale de la Hype et son effet                                  à double tranchant : d’un côté                                  tout le monde veut les voir et les écouter,                                  de l’autre on les évite et on se                                  demande surtout combien de temps durera cette                                  nouvelle mode. Etudiants en musicologie a la fac de Columbia, c&#8217;est à la fin de leurs études que les quatres compères de <strong>Vampire Weekend</strong> décident d&#8217;enregistrer leur premier opus. Ces New-Yorkais ont brassé pas mal de courants différents, d&#8217;influences pour aboutir à une pop très métissée, entre léger punk, rythmes africains et ska. Ils ont appelé ça du &laquo;&nbsp;Upper West Side Soweto&nbsp;&raquo;<span id="intelliTXT">.</span></p>
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p><span style="color: #00ff00;"><strong><span style="color: #33cccc;">11.</span> </strong></span><span style="color: #33cccc;"><strong><span style="color: #000000;">Benjamin Siksou</span></strong></span></p>
<p><a href="http://ns1.hostingpics.net/pics/6466741742960154.jpg"><img class="alignleft" src="http://ns1.hostingpics.net/pics/6466741742960154.jpg" alt="" width="108" height="108" /></a></p>
<p style="text-align: right;">Avec son style anticonformiste, dandy mais pas branchouille et intello décadent,<strong> Benjamin Siksou</strong> est celui qui a tout gagné en perdant la Nouvelle Star édition 2008. Ce jeune homme d&#8217;à peine 21 ans à baigné dans la musique depuis son plus jeune âge grâce à son père, rédacteur en chef de Jazz Magazine et le moins que l&#8217;on puisse dire c&#8217;est que ça lui a donné des sacrés références au garçon : <strong>Ella Fitzgerald, Bill Withers, Donny Hattaway, Billie Holiday</strong> &#8230; Sur la scène du pavillon Baltard il nous a saisi avec des reprises parfois plus réussies que les chansons originales les remettant à sa sauce jazzy (<em>&laquo;&nbsp;New Soul&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;D.A.N.C.E&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Hey Ya&nbsp;&raquo;</em>). Mais c&#8217;est aussi son timbre de voix granuleux et rauque qui vous prend aux tripes et vous bouleverse sur des reprises de <strong>Bashung</strong> ou <strong>Buckley</strong>.</p>
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p><span style="color: #00ff00;"><strong><span style="color: #33cccc;">12.</span> </strong></span><span style="color: #33cccc;"><strong><span style="color: #000000;">Coming Soon &laquo;&nbsp;New Grids&nbsp;&raquo;</span></strong></span></p>
<p><a href="http://photos.froggytest.com/d/9209-1/Coming+soon.jpg"><img class="alignleft" src="http://photos.froggytest.com/d/9209-1/Coming+soon.jpg" alt="" width="123" height="123" /></a></p>
<p style="text-align: right;">On les avait découverts l’an dernier                                  grâce à un premier EP intitulé <em>The Escort </em>qui, en une douzaine de minutes,                                  avait pour mission de nous faire découvrir                                  l’univers de ce collectif peu commun, dont                                  l’âge des membres va de 15 à                                  26 ans ! Du haut de ses 2 mètres, le chanteur qui s’octroie                                  le pseudo mégalo d’<strong>Howard Hughes</strong> nous interprète avec une voix désinvolte                                  les airs de l’Amérique profonde.                                  On pense à Bob Dylan, Herman Düne, Kimya Dawson, Sufjan Stevens et Leonard Cohen. Mais bien au-delà de son chanteur, <strong>Coming Soon</strong> c’est d’abord et                                  avant tout une parfaite alchimie entre ses membres.                                  Chacun apporte sa pierre à l’édifice (et des noms à coucher dehors)                                  : <strong>Billy Jet Pilot,</strong> <strong>Ben Lupus</strong>, <strong>Leo Bear Creek</strong>, <strong>Alex Banjo </strong>, <strong>Caroline Van Pelt </strong>et <strong>Mary-Agnes</strong>… Un plaisir à prolonger sur scène,                                  où la musique et le charme du collectif                                  prennent tout leur sens.</p>
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p><span style="color: #33cccc;"><strong>13. <span style="color: #000000;">Hugh Coltman &laquo;&nbsp;Stories From The Safe House&nbsp;&raquo;</span></strong></span></p>
<p><a href="http://www.le-hiboo.com/wp-content/uploads/hugh-coltman_stories-from-the-safe-house_ulm-universal.jpg"><img class="alignleft" src="http://www.le-hiboo.com/wp-content/uploads/hugh-coltman_stories-from-the-safe-house_ulm-universal.jpg" alt="" width="120" height="120" /></a></p>
<p style="text-align: right;">Ce n&#8217;est pas un hasard si <strong>Benjamin Siksou</strong>, gagnant-perdant de la Nouvelle Star, a choisi <strong>Hugh Coltman</strong> pour collaborer à son album. L&#8217;univers jazzy-blues-soul-folk des deux hommes est sensiblement semblable. Admirateur de <strong>Buddy Holly, Stevie Wonder</strong> ou bien encore<strong> Jeff Buckley</strong>, cet anglais de 36 ans quitte son Angleterre natale après le split de son groupe <strong>The Hoax</strong>, et s&#8217;installe à Paris où il ne connait personne et où personne ne le connait. Quatre ans, c&#8217;est le temps qui lui a fallu pour écrire des chansons, beaucoup de chansons, et n&#8217;en garder que quelques unes. Et c&#8217;est ainsi que sont nées les <em>Stories from the Safe House</em>, douze histoires que <strong>Hugh Coltman</strong> accepte de sortir de sa planque.</p>
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p><span style="color: #0000ff;"><strong>14. <span style="color: #000000;">Darko Fitzgerald</span></strong></span></p>
<p><a href="http://multimedia.fnac.com/multimedia/images_produits/ZoomPE/8/8/0/3700426907088.jpg"><img class="alignleft" src="http://multimedia.fnac.com/multimedia/images_produits/ZoomPE/8/8/0/3700426907088.jpg" alt="" width="124" height="118" /></a></p>
<p style="text-align: right;">&laquo;&nbsp;Il était une fois dans une galaxie lointaine un personnage, <strong>Darko Fitzgerald</strong>, fils caché d&#8217;un père asthmatique équipé d&#8217;un sabre laser rouge et d&#8217;une mère répondant au doux nom de Melody Nelson. Darko est l&#8217;un des mystères de l&#8217;ouest les mieux gardés ; c&#8217;est le côté obscur de la pop, la rencontre d&#8217;un univers cinématique, éthéré, et d&#8217;une imagerie super8 teintée de sons vintages et aériens&nbsp;&raquo;. C&#8217;est ainsi que se définissent les <strong>Darko Fitzgerald</strong>, et le moins qu&#8217;on puisse dire c&#8217;est que ces Normands sont des magiciens du son au don encore trop peu connu.</p>
<p style="text-align: right;">
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p><span style="color: #ffcc00;"><strong><span style="color: #0000ff;">15.</span> <span style="color: #000000;">Lykke Li &laquo;&nbsp;Youth Novels&nbsp;&raquo;</span></strong></span></p>
<p><a href="http://releasefm.files.wordpress.com/2008/06/lykke_li_-_youth_novels.jpeg"><img class="alignleft" src="http://releasefm.files.wordpress.com/2008/06/lykke_li_-_youth_novels.jpeg" alt="" width="121" height="121" /></a></p>
<p style="text-align: right;">Voici exactement le genre d’album qui arrive sans tambour ni trompettes et qui repartira sans doute comme il est venu. Et pourtant, ceux qui auront eu la chance de tomber sous le charme de ses petites ritournelles,<span style="font-weight: bold;"> </span> qui ne sont pas sans rappeler <strong>Björk</strong>, <strong>Bat For Lashes</strong> ou <strong>Feist</strong>, se demanderont comment une jeune fille de seulement 22 ans peut d&#8217;ores et déjà faire preuve d&#8217;autant de talent.</p>
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p><span style="color: #0000ff;"><strong>16.</strong></span><span style="color: #ffcc00;"><strong><span style="color: #000000;"> Housse de Racket &laquo;&nbsp;Forty Love&nbsp;&raquo;</span></strong></span></p>
<p><a href="http://multimedia.fnac.com/multimedia/images_produits/ZoomPE/1/4/2/3700426906241.jpg"><img class="alignleft" src="http://multimedia.fnac.com/multimedia/images_produits/ZoomPE/1/4/2/3700426906241.jpg" alt="" width="119" height="119" /></a></p>
<p style="text-align: right;">Pierre et Victor se snobent jusqu&#8217;à ce qu&#8217;un t-shirt Pearl Jam fasse fondre la glace. Pop, funk et éléctro, tels sont les styles mixés par les deux garçons. Volontairement simples – parfois même risibles dans leurs paroles – les musiciens chantent en français sur des thèmes comme l’amour et la musique accompagnés de riffs de guitare kitchouilles et des claviers démodés à la sauce 80’s. Avec ce premier album <em>Forty Love</em>, les <strong>Housse de Racket</strong> se lancent dans le circuit ATP du milieu musical. On adhèrera avec facilité ou détestera sans concession le style de jeu de ces deux tennismen qui ont décidé de sortir leurs raquettes de leurs housses pour s’attaquer à un tournoi du grand chelem : plaire au public.</p>
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p><span style="color: #0000ff;"><strong>17. <span style="color: #000000;">The Delano Orchestra &laquo;&nbsp;A Little Girl, A Little Boy, And The Snails They Have Drawn&nbsp;&raquo;</span></strong></span></p>
<p><a href="http://img5.hostingpics.net/pics/1876223760013320300.jpg"><img class="alignleft" src="http://img5.hostingpics.net/pics/1876223760013320300.jpg" alt="" width="118" height="118" /></a></p>
<p style="text-align: right;">Clermont-Ferrand nouvelle capitale du rock français ? C&#8217;est la question que l&#8217;on peut se poser car après l&#8217;éclosion de jeunes et talentueuses pouces telles que<strong> Cocoon</strong> ou bien <strong>Zak Laughed</strong><strong> </strong>, voici <strong>The Delano Orchestra</strong>. Et tous sont originaires de la capitale auvergnate. Si ce disque devait être un film, il ressemblerait sans doute à <em>Gerry</em> de <strong>Gus Van Sant</strong> : une longue montée en puissance fascinante et tendue, baignée d&#8217;immobilisme et de mystère, un unique plan séquence filmé au ralenti dans les plateaux d&#8217;Auvergne. Et au milieu de cet album, une plaine à perte de vue et un constat : réapprenons à tendre l&#8217;oreille. Qui a dit <strong>Sigur Ros</strong>?</p>
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p><span style="color: #33cccc;"><strong>18. </strong></span><span style="color: #ff9900;"><strong><span style="color: #000000;">Louis de Lights</span></strong></span></p>
<p><a href="http://a277.ac-images.myspacecdn.com/images01/74/l_3076dabd75e6876f5b2dcbb64a36951c.jpg"><img class="alignleft" src="http://a277.ac-images.myspacecdn.com/images01/74/l_3076dabd75e6876f5b2dcbb64a36951c.jpg" alt="" width="141" height="128" /></a></p>
<p style="text-align: right;"><strong>Louis de Lights</strong> &#8230; une agréable surprise, voire même une révélation pour un groupe qui n&#8217;a même pas (encore) sorti le moindre EP. Mais alors qu&#8217;est-ce que c&#8217;est ? Pourquoi eux ? Malgré leur nationalité majoritairement française, l&#8217;élément Cardiffien du groupe leur permet de produire un rock qui sonne anglais comme on l&#8217;adore ! Efficace, immédiat, original : les tubes s&#8217;enchainent et l&#8217;énergie que déploient ces quatre garçons sur scène est à couper le souffle. En vrac jetez-vous sur les morceaux suivants : <em>&laquo;&nbsp;Get Out Of Your Car&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Tatata&nbsp;&raquo;</em> et surtout <em>&laquo;&nbsp;He&#8217;s Coming&nbsp;&raquo;</em>. Révélation incontournable.</p>
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p style="text-align: center;">
<p><span style="color: #0000ff;"><strong><span style="color: #33cccc;">19.</span> <span style="color: #000000;">Phoebe Killdeer &amp; The Short Straws &laquo;&nbsp;Weather&#8217;s Coming&nbsp;&raquo;</span></strong></span></p>
<p><a href="http://www.krinein.com/img_oc/big/9183.jpg"><img class="alignleft" src="http://www.krinein.com/img_oc/big/9183.jpg" alt="" width="129" height="129" /></a></p>
<p style="text-align: right;"><strong>Phoebe Killdeer </strong>est Australienne et on l&#8217;a découvert sur le deuxième album de <strong>Nouvelle Vague</strong>. Cette fois-ci accompagnée des<strong> Short Straws</strong>, elle remet au goût du jour les musiques d’une autre époque, du blues des années 50 et 60 aux sonorités psychélédiques des 70’s. <strong>Phoebe Killdeer</strong> est Australienne, une sorcière du bush qui risque de ne jamais revoir son pays, puisque les français ne la relâcheront pas.</p>
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p><span style="color: #0000ff;"><strong><span style="color: #33cccc;">20.</span> <span style="color: #000000;">Pete &amp; The Pirates &laquo;&nbsp;Little Death&nbsp;&raquo;</span></strong></span></p>
<p><a href="http://cdn.7static.com/static/img/sleeveart/00/002/014/0000201409_350.jpg"><img class="alignleft" src="http://cdn.7static.com/static/img/sleeveart/00/002/014/0000201409_350.jpg" alt="" width="127" height="127" /></a></p>
<p style="text-align: right;">Autant d&#8217;ores et déjà l&#8217;annoncer : ces nouveaux venus, n&#8217;ont rien à envier à leurs collègues des <strong>Arctic Monkeys</strong> et autres <strong>Futureheads</strong>. Fini, leur début tumultueux de jeunes moussaillons. Deux EP en guise de galops d&#8217;essai et voici l&#8217;équipage de <strong>Pete &amp; The Pirates</strong> fin prêt à nous fournir leur premier effort. Car <em>Little Death</em> est un condensé efficace de rock anglo-saxon, entre morceaux chamboule-tout et ballades enivrantes. <span class="descriptionalbum"> </span>Une tête de mort en guise de pavillon, un navire chargé de poudre, les Anglais de Pete &amp; The Pirates filent toutes voiles dehors et le tubesque &laquo;&nbsp;Come On Feet&nbsp;&raquo; est là pour en témoigner.</p>
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p><span style="color: #33cccc;"><strong><span style="color: #00ff00;">21.</span> <span style="color: #000000;">21 Love Hotel &laquo;&nbsp;Our Hearts Belong To The Storm&nbsp;&raquo;</span></strong></span></p>
<p><a href="http://www.le-hiboo.com/wp-content/uploads/21-love-hotel_our-hearts-belong-to-the-storm.jpg"><img class="alignleft" src="http://www.le-hiboo.com/wp-content/uploads/21-love-hotel_our-hearts-belong-to-the-storm.jpg" alt="" width="134" height="134" /></a></p>
<p style="text-align: right;">Attention, talent brut ! <strong>Clémence Léauté</strong> et <strong>Frédéric D. Oberland</strong> ne doivent pas rester plus longtemps enfermés dans leur chambre d&#8217;hôtel tant leur talent mérite d&#8217;exploser. Niveau vocal, la comparaison de Clémence Léauté avec<strong> Beth Gibbons</strong> s&#8217;impose d&#8217;elle-même tant son grain de voix s&#8217;avère troublant et touchant. Entre le gothique féerique de <strong>Tim Burton</strong>, l&#8217;univers fantômatique, hypnotique et énigmatique de <strong>David Lynch</strong>, ou bien encore la grâce indolente de <strong>Philippe Garrel</strong>, 21 Love Hotel livre une musique aux vertues cinématographiques.</p>
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p><span style="color: #33cccc;"><strong><span style="color: #00ff00;">22. </span><span style="color: #000000;">The Tellers &laquo;&nbsp;Hands Full Of Ink&nbsp;&raquo;</span></strong></span></p>
<p><a href="http://aycu15.webshots.com/image/33734/2001628199371620157_fs.jpg"><img class="alignleft" src="http://aycu15.webshots.com/image/33734/2001628199371620157_fs.jpg" alt="" width="130" height="130" /></a></p>
<p style="text-align: right;">Avec un petit côté<strong> Libertines</strong> (en plus pop), les 16 chansons de <em>Hands Full Of Ink</em> s’écoutent d’un coup d’un seul, avec plaisir, bonheur et le sourire aux lèvres. C&#8217;est un album sincère et surtout immédiat. On peut dire merci au label de Girls in Hawaii et Austin Lace de nous avoir dégotté ce duo de jeunes belges. Que leurs mains soient pleine d’encre ce n’est pas pour nous déplaire,  en effet de<em> &laquo;&nbsp;Hugo&nbsp;&raquo;</em> ,chanson pop/rock, à <em>&laquo;&nbsp;He Gets High&nbsp;&raquo;</em> plus country, cet album est un  bonheur!</p>
<p style="text-align: right;">
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p><span style="color: #00ff00;"><strong><span style="color: #ffcc00;">23. </span><span style="color: #000000;">Maison Neuve &laquo;&nbsp;Victor, Victor&nbsp;&raquo;</span></strong></span></p>
<p><a href="http://www.groundzero.fr/images//CD/maisonneuve_victor.jpg"><img class="alignleft" src="http://www.groundzero.fr/images//CD/maisonneuve_victor.jpg" alt="" width="127" height="124" /></a></p>
<p style="text-align: right;">Un mini-album de 7 titres, distribué en édition limitée à 300 exemplaires pour nous faire patienter jusqu&#8217;à l&#8217;album, merci Maison Neuve.  &laquo;&nbsp;Victor&nbsp;&raquo; est le genre de chanson fulgurante qu’on écrit d’habitude qu’une fois dans sa vie. Sauf que des chansons comme ça, <strong><span class="spip_surligne">Maison</span> <span class="spip_surligne">Neuve</span></strong> en a casé sept sur ce mini-album. En moins d&#8217;une demi-heure, <strong>Maison Neuve</strong> vient nous prouver qu&#8217;il est un formidable groupe, de ceux qui mérite   un coin de terrain dans votre quartier sonore (prévoir un agrandissement   pour l&#8217;album à venir).</p>
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p><span style="color: #ff0000;"><strong><span style="color: #ffcc00;">24.</span> </strong></span><strong>John &amp; Jehn &laquo;&nbsp;John &amp; Jehn&nbsp;&raquo;</strong></p>
<p><a href="http://medias.fluctuat.net/albums-covers/1/7/6/album-16671.jpg"><img class="alignleft" src="http://medias.fluctuat.net/albums-covers/1/7/6/album-16671.jpg" alt="" width="130" height="130" /></a></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: right;">Malgré leurs manières à la <strong>The Kills</strong>, le fait qu&#8217;ils chantent en Anglais, leurs influences velvetiennes et leurs looks BCBG, bref, malgré les apparences, <strong>John et Jehn</strong> sont français. Exilés à Londres, ce garçon et cette fille ont sans doute écrit leurs chansons en écoutant <strong>Gainsbourg, Joy Division</strong> et le <strong>Velvet Underground</strong>, influences qui imprègnent fortement leur premier disque éponyme (leur premier maxi ne s&#8217;intitulait-il pas <em>L&#8217;amour ne nous déchirera pas</em>, référence au <em>Love Will Tear Us Apart</em> de <strong>Joy Division</strong> ?)</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: center;">♦</p>
<p><span style="color: #00ff00;"><strong><span style="color: #ffcc00;">25.</span> <span style="color: #000000;">Chairlift &laquo;&nbsp;Does You Inspire You&nbsp;&raquo;</span></strong></span></p>
<p><a href="http://www.chairliftmusic.com/images/cover_small.gif"><img class="alignleft" src="http://www.chairliftmusic.com/images/cover_small.gif" alt="" width="129" height="129" /></a></p>
<p style="text-align: right;">Et un groupe de plus qui devra dire merci et verser des royalties à <strong>Apple</strong> jusqu&#8217;à la fin de sa vie &#8230; <strong>Chairlift</strong> ! <span> Un &laquo;&nbsp;chairlift&nbsp;&raquo;<em> </em>est un télésiège et le moins que l&#8217;on puisse dire c&#8217;est que celui-ci monte très haut en altitude.</span><span id="intelliTXT"> Avec ses claviers très présents, ses voix caressantes, parfois chuchotantes et ses relents de <strong>Feist</strong> ou parfois même <strong>Björk</strong>, <strong>Chairlift</strong> achève de nous convaincre en l&#8217;espace de moins d&#8217;une heure que faire de la musique rétro peut être terriblement à la mode !</span></p>
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p style="text-align: right;">
<p><span style="color: #ffcc00;"><strong><span style="color: #ff9900;">26.</span> <span style="color: #000000;">Adele &laquo;&nbsp;19&#8243;</span></strong></span></p>
<p><a href="http://www.waxx-music.com/photos/editorial/chroniques/web/Adele-19.jpg"><img class="alignleft" src="http://www.waxx-music.com/photos/editorial/chroniques/web/Adele-19.jpg" alt="" width="132" height="132" /></a></p>
<p style="text-align: right;">On se passionne pour la poupée trash,<strong> Amy Winehouse</strong> mais en Angleterre, on est pas obligé de se vautrer dans les excès pour posséder un charisme et une voix venue d’un autre temps. Après l’arrivée de <strong>Duffy</strong> qui, en un single, s’est imposée comme une rivale possible, la sulfureuse diva risque de se faire déborder sur la droite par une jeune femme de 19 ans (d&#8217;où le titre de l&#8217;album), qui porte le doux nom d’<span id="vlih" style="font-weight: bold;">Adele</span><span id="ctl00_ctl00_MainContent_MainColumn_ctl00_LBLAdvanceText"> </span><span>.</span></p>
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p><span style="color: #ff0000;"><strong><span style="color: #ff9900;">27.</span> <span style="color: #000000;">The Courteeners &laquo;&nbsp;St Jude&nbsp;&raquo;</span></strong></span></p>
<p><a href="http://cdn.7static.com/static/img/sleeveart/00/002/161/0000216122_350.jpg"><img class="alignleft" src="http://cdn.7static.com/static/img/sleeveart/00/002/161/0000216122_350.jpg" alt="" width="121" height="121" /></a></p>
<p style="text-align: right;"><strong>The Courteeners</strong> viennent de Manchester et ont intitulé ce premier album en hommage au saint patron des causes désespérées, <em>Saint Jude</em>, mais c’est Saint <strong>Morrissey</strong> qui a répondu à leurs prières, en clamant depuis des mois tout le bien qu’il pense d’eux. “Tous les groupes qui viennent de Manchester portent le poids du monde sur leurs épaules, ils doivent être les nouveaux <strong>Smiths</strong>, les nouveaux<strong> Stone Roses</strong> ou le nouvel <strong>Oasis</strong>, mais nous on sait qu&#8217;on ne vous décevra pas” a déclaré le chanteur <strong>Liam Fray</strong>. Illustrées par des paroles piquantes, les mélodies électriques des Courteeners exposent réellement au grand jour les blessures et les faiblesses de cet habile songwriter.</p>
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p style="text-align: right;">
<p><span style="color: #ff0000;"><strong>28.</strong></span> <span style="color: #ff0000;"><strong><span style="color: #000000;">Laura Marling &laquo;&nbsp;Alas I Cannot Swim&nbsp;&raquo;<br />
</span></strong></span></p>
<p><a href="http://www.ondarock.it/images/cover/laura%20marling.jpg"><img class="alignleft" src="http://www.ondarock.it/images/cover/laura%20marling.jpg" alt="" width="119" height="119" /></a></p>
<p style="text-align: right;"><span><strong>Laura Marling</strong> est une jeune anglaise d&#8217;à peine 17 ans et n&#8217;est pas dans la même mouvance pop que ses compatriotes <strong>Lily Allen</strong> et autre <strong>Kate Nash</strong>, dont elle ne supporte d&#8217;ailleurs pas la comparaison. Sur <em>Alas I Cannot Swim </em>elle nous propose un folk simple, épuré et émouvant influencé par ses amours de jeunesse allant de <strong>Joni Mitchell</strong> à <strong>Bob Dylan</strong>. Souvent, elle parle d’amour et drape ses comptines d&#8217;une mélancolie bienvenue (on saluera notamment la splendide orchestration de &laquo;&nbsp;<em>Crawled Out Of The Sea&nbsp;&raquo;</em> qui aurait pu émaner du dernier album de<strong> Beirut </strong>ou d’un vieux <strong>Belle &amp; Sebastian</strong>)</span>.</p>
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p style="text-align: right;">
<p><span style="color: #ff9900;"><strong><span style="color: #ff0000;">29.</span> </strong></span><span style="color: #33cccc;"><strong><span style="color: #000000;">The Ting Tings &laquo;&nbsp;We Started Nothing&nbsp;&raquo;</span></strong></span></p>
<p><a href="http://ecx.images-amazon.com/images/I/51C0oARHwsL._SL500_AA240_.jpg"><img class="alignleft" src="http://ecx.images-amazon.com/images/I/51C0oARHwsL._SL500_AA240_.jpg" alt="" width="117" height="117" /></a></p>
<p style="text-align: right;">C’est avec une certaine méfiance                                  que nos oreilles se sont posées sur ce                                  premier album des <strong>Ting Tings</strong>, précédé                                  d’un buzz trop gros, trop beau pour être                                  vrai. La faute à Apple aussi, qui a propulsé                                  la carrière de ce groupe vers les sommets                                  en un temps record (avec le single <em>&laquo;&nbsp;Shut                                  Up And Let Me Go&nbsp;&raquo;</em>). Ce n’est somme toute                                  pas si facile de composer des titres qui à                                  la fois le public de masse et indépendant.                                  Au-delà du buzz, c’est ce qu’on                                  appelle avoir du style.</p>
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p style="text-align: center;">♦</p>
<p><span style="color: #ff9900;"><strong><span style="color: #ff0000;">30.</span> <span style="color: #000000;">Late of the Pier &laquo;&nbsp;Fantasy Black Channel&nbsp;&raquo;</span></strong></span></p>
<p><a href="http://ecx.images-amazon.com/images/I/51ku6dOLbAL._SL500_AA240_.jpg"><img class="alignleft" src="http://ecx.images-amazon.com/images/I/51ku6dOLbAL._SL500_AA240_.jpg" alt="" width="121" height="121" /></a></p>
<p style="text-align: right;">
<p style="text-align: right;">Glam, spatial, marrant, expérimental, abstrait, définitivement punk, <strong>Late Of The Pier</strong> réécrit les règles du genre &#8211; ou en crée un nouveau, on ne sait plus trop &#8211; avec une frénésie qui confine l’auditeur à un ébahissement de circonstance. Sur ce <span style="font-style: italic;">Fantasy Black Channel</span>, on peut écouter s&#8217;entrechoquer des guitares alternant post-punk et rock psychédélique,  des rythmes afro-punk, des basses funk, des synthés rétro, et un chant qui n&#8217;est pas sans rappeler <strong>Franz Ferdinand</strong>.</p>
<p style="text-align: right;">
<p style="text-align: center;">♦</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.mediacult.fr/2009/01/07/les-30-revelations-musicales-de-2008/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Les meilleurs acteurs de 2008</title>
		<link>http://www.mediacult.fr/2009/01/06/les-meilleurs-acteurs-de-2008/</link>
		<comments>http://www.mediacult.fr/2009/01/06/les-meilleurs-acteurs-de-2008/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 05 Jan 2009 22:11:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marine Bienvenot</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Classements 2008]]></category>
		<category><![CDATA[Dossiers]]></category>
		<category><![CDATA[Séries]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.mediacult.fr/?p=1663</guid>
		<description><![CDATA[Ils ont été incontournables au cinéma cette année, nous ont subjugués en jouant, que dis-je, en incarnant des personnages saisissants, hauts en couleurs, émouvants, drôles, ayant existé ou tout droit sorti de l&#8217;imaginaire des scénaristes. Ils sont débutants et nous parions sur leur avenir au cinéma, ou bien alors des acteurs confirmés qui nous ravissent [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Ils ont été incontournables au cinéma cette année, nous ont subjugués en jouant, que dis-je, en incarnant des personnages saisissants, hauts en couleurs, émouvants, drôles, ayant existé ou tout droit sorti de l&#8217;imaginaire des scénaristes. Ils sont débutants et nous parions sur leur avenir au cinéma, ou bien alors des acteurs confirmés qui nous ravissent à chaque apparition ou nous apparaissent sous un nouveau jour avec un rôle d&#8217;exception. A l&#8217;heure où les nomniations aux Oscars et autres Césars viennent de tomber, voici les lauréats de nos Mediacult d&#8217;Or, édition 2008.<span id="more-1663"></span></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Mediacult d&#8217;Or de la meilleure interprétation féminine :</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;"><strong>1. </strong><span style="color: #000000;"><strong>Ellen Page</strong> (Juno McGuff dans <em>Juno</em>)</span><span style="color: #000000;">.</span> <span style="color: #000000;">Nouvelle égérie du cinéma indépendant US, elle a su donner un visage réaliste, plein d&#8217;humour et de tendresse à l&#8217;adolescence. </span><strong> </strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;"><strong>2. </strong><span style="color: #000000;"><strong>Kristin Scott-Thomas </strong>(Juliette dans <em>Il y a longtemps que je t&#8217;aime</em>)</span><span style="color: #000000;">. Sans doute le rôle le plus émouvant de la beauté glacée Kristin Scott-Thomas, elle y cultive le mystère à merveille pour un final bouleversant. </span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;"><strong><span style="color: #ff9900;">3. </span></strong><span style="color: #ff9900;"><span style="color: #000000;"><strong>Tilda Swinton</strong> (Julia dans <em>Julia</em>)</span></span><strong><span style="color: #ff9900;"><span style="color: #000000;">. </span></span></strong><span style="color: #ff9900;"><span style="color: #000000;">Le titre du film porte le nom de son personnage, une femme au bord de la crise de nerfs dans un monde qui la dépasse, qui trouvera la rédemption grâce à un enfant. Le film s&#8217;appelle Julia, mais c&#8217;est bel et bien Tilda Swinton qui le porte. </span></span><strong></strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;"><strong><span style="color: #ff9900;">4. </span></strong><span style="color: #ff9900;"><span style="color: #000000;"><strong>Angelina Jolie</strong> (Christine Collins dans <em>L&#8217;Echange</em>)</span></span><span style="color: #000000;">. Elle y incarne ici le rôle de mère dans ce qu&#8217;il a de plus absolu : être mère malgré l&#8217;absence, malgré le doute, malgré la mort. Une interprétation tout en retenue mais ô combien profonde. </span><strong></strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;"><strong><span style="color: #ffcc00;">5. </span></strong><span style="color: #ffcc00;"><span style="color: #000000;"><strong>Gwyneth Paltrow</strong> (Michelle dans <em>Two Lovers</em>). Retour au plus haut pour celle qui fut oscarisée pour <em>Shakespeare in Love</em>, James Gray lui offre le rôle d&#8217;une bitch magnifique, d&#8217;une mangeuse d&#8217;homme au visage d&#8217;ange, mettant Leonard (Joaquin Phoenix) face à un choix : la raison ou la passion. </span> </span></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://ns1.hostingpics.net/pics/16294actrices1.jpg"><img class="alignnone" src="http://ns1.hostingpics.net/pics/16294actrices1.jpg" alt="" width="600" height="160" /></a></p>
<p><span style="color: #ff0000;"><strong><span style="color: #ffcc00;">6.<span style="color: #00ff00;"> </span></span></strong><span style="color: #ffcc00;"><span style="color: #00ff00;"><span style="color: #000000;"><strong>Sylvie Testud</strong> (Françoise Sagan dans <em>Sagan</em>). Sur ce doux visage j&#8217;hésite à apposer le nom, le beau nom grave de tristesse. Sylvie Testud incarne ici une Françoise Sagan plus vraie que nature, avec peut-être un supplément d&#8217;âme bienvenue. Bonjour Tristesse.</span> </span></span></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #00ff00;"><strong>7.</strong> <span style="color: #000000;"><strong>Penélope Cruz</strong> (Maria Elena dans <em>Vicky Cristina Barcelona</em>). Allons-y tout de go, Penélope Cruz est le rayon de soleil du dernier Woody Allen. Elle y amène la chaleur, le talent et un brin de folie qui s&#8217;avère salvateur au milieu des interprétations plutôt soporifiques de ses collègues.</span></span><strong><span style="color: #00ff00;"> </span></strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;"><strong><span style="color: #00ff00;">8.</span> </strong><span style="color: #000000;"><strong>Déborah François</strong> (Fleur dans <em>Le Premier Jour du Reste de ta Vie</em>). L&#8217;adolescente dans toute sa splendeur. Voilà le rôle qu&#8217;à offert Rémi Bezançon à Déborah François : coup de gueule, déboires amoureux, premières découvertes, l&#8217;amour des copains, la haine de la famille. Et l&#8217;actrice au plus juste &#8230; pour une fois.<br />
</span></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;"><strong> <span style="color: #33cccc;">9. </span></strong><span style="color: #33cccc;"><span style="color: #000000;"><strong>Keira Knightley</strong> (Georgiana Spencer dans <em>The Duchess</em>). Un rôle de duchesse pour un formidable portrait de femme, une femme d&#8217;une modernité sidérante qui nous amène à nous demander si Keira Knightley </span></span></span>n’est pas plus, finalement, qu’une pâle copie de Natalie Portman.<strong></strong></p>
<p><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #33cccc;"> <strong>10. </strong><span style="color: #000000;"><strong>Vinessa Shaw</strong> (Sandra dans <em>Two Lovers</em>). La deuxième face du dilemme amoureux dont est victime Leonard (Joaquin Phoenix) dans Two Lovers. Face à Gwineth Paltrow (la passion), voici la novice Vinessa Shaw (la raison) qui nous démontre avec brio que l&#8217;amour c&#8217;est aussi la confiance. </span></span><strong> </strong></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://ns1.hostingpics.net/pics/699979actrices2.jpg"><img class="aligncenter" src="http://ns1.hostingpics.net/pics/699979actrices2.jpg" alt="" width="600" height="160" /></a></p>
<p><span style="color: #ff0000;"><strong><span style="color: #0000ff;">11. </span></strong><span style="color: #0000ff;"><span style="color: #000000;"><strong>Rebecca Hall</strong> (Vicky dans <em>Vicky Cristina Barcelona</em>). Il aura fallu une débutante pour nous montrer que Scarlett Johansson et Javier Bardem n&#8217;était pas à leur meilleur niveau dans Vicky Cristina Barcelona. Elle les tire vers le haut, belle révélation pour Mr Woody. </span></span></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #0000ff;"><strong>12.</strong></span><strong> </strong><span style="color: #800080;"><span style="color: #000000;"><strong>Belen Rueda</strong> (Laura dans <em>L&#8217;Orphelinat</em>). </span></span><span style="color: #800080;"><span style="color: #000000;">Plus gros succès de tous les temps au box-office espagnol, L&#8217;Orphelinat est une formidable histoire, un conte plutôt qu&#8217;un banal film d&#8217;horreur et Belen Rueda en est un des ingrédients principaux. Son rôle de mère prête à tout pour protéger et retrouver son enfant est magnifique, à l&#8217;instar de celui d&#8217;Angelina Jolie dans le film de Clint Eastwood.</span></span></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;"><strong><span style="color: #800080;">13. </span></strong><span style="color: #800080;"><span style="color: #000000;"><strong>Juliette Binoche</strong> (Elise dans <em>Paris</em>, Marie dans <em>Dan In Real Life</em> &amp; Adrienne dans <em>L&#8217;Heure d&#8217;été</em>)</span></span><span style="color: #000000;">. Le moins que l&#8217;on puisse dire c&#8217;est que Juliette Binoche a été omniprésente sur nos écrans cette année encore, et que cela soit dans des productions françaises (où elle apporte son savoir-faire et son talent comme dans Paris ou l&#8217;Heure d&#8217;été), ou alors dans des productions étrangères telles que Le Voyage du Ballon Rouge, Désengagement ou Dan in Real Life, où elle apporte ce &laquo;&nbsp;je-ne-sais-quoi&nbsp;&raquo; comme dirait nos amis américains, cette french touch de charme et de fraicheur.</span></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;"> </span><strong><span style="color: #800080;">14.</span> </strong><span style="color: #000000;"><strong>Parker Posey</strong> (Nora Wilder dans <em>Broken English</em>)</span><span style="color: #000000;">. 2008 est aussi l&#8217;année du retour de la &laquo;&nbsp;Queen of Indies&nbsp;&raquo;. Parker Posey is back ! </span><span style="color: #000000;">L&#8217;égérie du cinéma indépendant US des années 90 (Richard Linklater, Julian Schnabel, Gregg Araki s&#8217;était peu à peu laissé entrainer par les sirènes du box-office, on l&#8217;avait aperçu dans des rôles pas dénués d&#8217;intérêt (Scream 3, Superman Returns) mais c&#8217;est bel et bien dans les petits films aux grandes et belles histoires qu&#8217;elle resplendit. Merci à Zoe Cassavetes de lui avoir proposé cette course contre l&#8217;amour face à Melvil Poupaud.</span></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;"><strong><span style="color: #800080;">15.</span></strong></span> <strong>Anne Consigny</strong> (Claire dans <em>Le Grand Alibi</em>, Hannah dans <em>Largo Winch</em> &amp; Elizabeth dans <em>Un Conte de Noël</em>). Anne Consigny est incontournable. Et cela fait 4 ans que ça dure. Depuis Je ne suis pas là pour être aimé, la France a enfin compris que derrière ce doux visage se cachait une actrice à la voix et au cœur tendre. Les réalisateurs se servent de cette apparente douceur pour lui faire jouer des rôles à contre-emploi où elle n&#8217;est jamais là où on l&#8217;attend.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://ns1.hostingpics.net/pics/61405actrices3.jpg"><img class="aligncenter" src="http://ns1.hostingpics.net/pics/61405actrices3.jpg" alt="" width="600" height="160" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Mediacult d&#8217;Or de la meilleurs prestation masculine :</strong></p>
<p><strong><span style="color: #ff0000;">1. </span></strong><span style="color: #000000;"><strong>Heath Ledger</strong> (Le Joker dans <em>The Dark Knight</em>). Un an. Un an déjà qu&#8217;Heath Ledger nous a abandonné, nous forçant à faire de lui une légende à 29 ans. </span><span style="color: #000000;">Il est un Joker saisissant, dépassé par la folie qui l&#8217;habite.</span><strong><span style="color: #ff0000;"> </span></strong><span style="color: #000000;">Même si nous savions déjà qu&#8217;il avait l&#8217;étoffe d&#8217;une légende, on aurait bien aimé attendre encore quelques dizaines d&#8217;années avant de le proclamer. D&#8217;autant plus quand en guise de testament il nous laisse l&#8217;interprétation ultime, l&#8217;interprétation de toute une vie, de celle qui nous fait dire qu&#8217;Heath Ledger aurait pû aller si haut. Finalement il y est juste parti tout seul, sans nous attendre, là-haut. </span></p>
<p><strong><span style="color: #ff0000;">2.</span> Joaquin Phoenix</strong> (Leonard Kraditor dans <em>Two Lovers</em>). Lier l&#8217;amour et la noirceur et faire de Joaquin Phoenix l&#8217;homme de deux femmes face à un dilemme cornélien, voici le pari fou et réussi de James Gray. Joaquin Phoenix porte en lui une empathie qui nous fait souffrir et aimer en même temps que lui. Étrangement, le timing qu&#8217;il a choisi pour annoncer l&#8217;arrêt de sa carrière est plutôt bien choisi, si Two Lovers s&#8217;avère être son dernier film, il est le plus bouleversant, le plus abouti et celui, plus que tout autre, qui nous fera regretter Joaquin Phoenix l&#8217;acteur.</p>
<p><strong><span style="color: #ff6600;">3. </span></strong><span style="color: #000000;"><strong>Daniel Day-Lewis</strong> (Daniel Plainview dans <em>There Will Be Blood</em>)</span><span style="color: #ff6600;"><span style="color: #000000;">. Beaucoup se plaignent de la rareté des apparitions de Daniel Day-Lewis sur nos écrans. Pas moi. Il est un acteur rare dont chaque choix est pesé, réfléchi et chaque film qu&#8217;il choisi de porter est un chef d&#8217;oeuvre. Son interprétation d&#8217;un terrifiant prospecteur pétrolier est démesuré, à la hauteur de son talent. </span></span></p>
<p><strong><span style="color: #ff6600;">4.</span> Javier Bardem</strong> (Anton Chigurh dans <em>No Country For Old Man</em>). Qui aurait cru qu&#8217;avec ce physique et ce look ridicule, Javier Bardem donnerait à Anton Chigurh, son personnage de No Country For Old Men, l&#8217;ambivalence et la stature du plus effrayant des méchants de l&#8217;année ?</p>
<p><strong><span style="color: #ffcc00;">5. </span></strong><span style="color: #000000;"><strong>Emile Hirsch</strong> (Christopher McCandless dans <em>Into The Wild</em>). Sean Penn a réussi avec Into the Wild un film qui permet de s&#8217;interroger sur son propre destin à travers celui de Christopher McCandless (Emile Hirsch). L&#8217;acteur y est à l&#8217;image de son personnage, entre naïveté et passion pour un road-movie entre images somptueuses et portraits réalistes. Ce n&#8217;est pas la destination qui importe, c&#8217;est le voyage et le voyage est encore long pour Emile Hirsch.</span><strong><span style="color: #ffcc00;"> </span></strong></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://ns1.hostingpics.net/pics/850930acteurs1.jpg"><img class="aligncenter" src="http://ns1.hostingpics.net/pics/850930acteurs1.jpg" alt="" width="600" height="160" /></a></p>
<p><strong><span style="color: #ffcc00;">6.</span> Marc-André Grondin</strong> (Raphaël dans <em>Le Premier Jour du Reste de ta Vie</em>). Ce n&#8217;est pas l&#8217;histoire d&#8217;un coup de cœur pour Marc-André Grondin, mais bel est bien celle d&#8217;un coup de foudre, déjà vieux de 3 ans et du fabuleux C.R.A.Z.Y. Ce québécois brûle la pellicule et dans le 2è film de Rémi Bezançon cette espèce de nonchalance dont il fait preuve pour cacher sa fragilité en fait l&#8217;élément le plus touchant de la fratrie Duval, qui nous fait l&#8217;aimer encore plus.</p>
<p><strong> <span style="color: #00ff00;">7. </span></strong><span style="color: #000000;"><strong>Colin Farrell</strong> (Ray dans <em>Bons Baisers de Bruges</em>). Je suis loin d&#8217;aimer l&#8217;air de chien battu de Colin Farrell, je dirais presque qu&#8217;il me donne l&#8217;impression d&#8217;exister pour palier à un manque crucial de talent (ouuuuuh c méchant ça !) Ben oui, mais il faut bien que j&#8217;admette que dans Bons Baisers de Bruges j&#8217;ai trouvé Colin Farrell à sa place, peut-être dû au fait que ce film est lui aussi complètement décalé. Voilà, peut-être que Colin Farrell est un acteur décalé, jamais vraiment à sa place dans des rôles qui ne lui conviennent pas. Sauf dans Bons Baisers de Bruges, la preuve en est par un Golden Globe.<br />
</span></p>
<p><strong><span style="color: #00ff00;">8.</span> Ralph Fiennes</strong> (Le Duc de Devonshire dans <em>The Duchess</em>). Dans le film de Saul Dibb il incarne de façon sidérante ce mélange de cruauté et de flegme dont les Britanniques ont le secret, il compose un remarquable duc de Devonshire, emblématique de la haute société anglaise, prisonnier d’une éducation faisant peu de place aux sentiments, mais finalement infiniment plus nuancé.<strong> </strong></p>
<p><strong><span style="color: #00ffff;">9. </span></strong><span style="color: #000000;"><strong>Aaron Eckhart</strong> (Harvey Dent dans <em>The Dark Knight</em>)</span><span style="color: #00ffff;"><span style="color: #000000;">. On a beaucoup parlé d&#8217;Heath Ledger (ici-même notament), on reconnait tous le talent de Batman/Christian Bale, mais je trouve qu&#8217;il faut également souligner l&#8217;incroyable travail d&#8217;interprétation d&#8217;Aaron Eckhart pour jouer Harvey Dent qui n&#8217;est pas encore devenu Double Face. Son rôle est crescendo dans l&#8217;action et le final apocalyptique qui lui est proposé laisse augurer le meilleur (ou le pire ça dépend de quel point de vue on se place) pour Double-Face dans la suite des nouvelles aventures de Batman</span></span></p>
<p><strong><span style="color: #00ffff;">10.</span></strong> <strong>Pio Marmaï </strong>(Albert dans <em>Le Premier Jour du Reste de ta Vie</em>). Voilà le grand frère ! Dernier de la fratrie Duval à figurer dans ce classement, ce n&#8217;est pas faute de talent. Si je devais le refaire demain, il serait dans un ordre différent. Pio Marmaï, avec son nom en forme de marque de vêtements pour tout petits et une de mes révélations 2008, dès sa première apparition à l&#8217;image on a l&#8217;impression de l&#8217;avoir toujours connu. Pio Marmaï c&#8217;est le talent &#8230; et la facilité.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://ns1.hostingpics.net/pics/473922acteurs2.jpg"><img class="aligncenter" src="http://ns1.hostingpics.net/pics/473922acteurs2.jpg" alt="" width="600" height="160" /></a></p>
<p><strong><span style="color: #0000ff;">11. </span></strong><span style="color: #000000;"><strong>Jason Schwartzman</strong> (Jack dans <em>The Darjeeling Limited</em>). Cet homme est rare, cet homme se cache souvent derrière des seconds rôles savoureux, cet homme est un Coppola malgré son nom à consonance germano-autrichienne. Avec petite expression facétieuse sur le visage qui donne l&#8217;impression de toujours se demander ce qu&#8217;il fait là,</span><strong><span style="color: #0000ff;"> </span></strong><span style="color: #000000;">Jason Schwartzman illumine tous les films auxquels il participe,</span><strong><span style="color: #0000ff;"> </span></strong><span style="color: #000000;">dont ce road-movie initiatique en Inde, véritable bouffée d&#8217;air frais. Non, non, non je ne vous parlerais pas du talent de musicien que Mr cultive en parallèle de son activité d&#8217;acteur (j&#8217;peux pas m&#8217;en empêcher&#8230; check Coconut Records on Deezer or everywhere else). En me relisant je me demande si Jason Schwartzman n&#8217;est pas l&#8217;homme idéal&#8230; </span></p>
<p><strong><span style="color: #0000ff;">12. </span></strong><span style="color: #000000;"><strong>Vincent Cassel</strong> (Jacques Mesrine dans <em>Mesrine : l&#8217;Instinct de Mort</em>)</span>. Je n&#8217;aime pas Vincent Cassel. Voilà c&#8217;est dit, passons au reste. Dans le diptyque de Jean-François Richet consacré à l&#8217;ennemi public n°1, il est de tous les plans, ça peut lasser mais je crois pouvoir dire qu&#8217;il se donne corps et âme pour donner l&#8217;image la plus réaliste de Jacques Mesrine, avec réussite.<strong><br />
</strong></p>
<p><strong> <span style="color: #800080;">13.</span></strong><span style="color: #000000;"> <strong>Antoine de Maximy</strong> (lui-même dans <em>J&#8217;irai dormir à Hollywood</em>). </span>Antoine de Maximy s&#8217;est mis lui-même en scène pour la première fois sur grand écran, faisant ainsi écho à son programme court d&#8217;Arte, J&#8217;irai dormir chez vous. Il débarque ici en Amérique multipliant les rencontres : cocasses, amicales, voire inquiétantes. Prêt à tout, sans peur et sans reproche, on tremble parfois pour de Maximy, véritable &laquo;&nbsp;hobo&nbsp;&raquo; des temps modernes &#8230; avec une caméra en plus.</p>
<p><strong><span style="color: #800080;"> 14. </span></strong><span style="color: #000000;"><strong>Robert Downey Jr.</strong> (Tony Stark/Iron Man dans <em>Iron Man</em>)</span><span style="color: #000000;">. Retour d&#8217;entre les morts pour Robert Downey Jr., 2008 année de la réussite pour celui qui a réussi à faire d&#8217;un super-héros hyper bien carossé, un dandy sans foi ni loi. Sans oublier un acteur à l&#8217;auto-dérision en bandoulière si l&#8217;on en croit son apparition en soldat black dans le Tropic Thunder de Ben Stiller.</span></p>
<p><strong><span style="color: #800080;">15. </span></strong><span style="color: #000000;"><strong>Hugh Jackman</strong> (Drover dans <em>Australia</em>). Australia est surtout une magnifique carte postale du bush, une piqure de rappel sur un fait historique faisant toujours couler beaucoup d&#8217;encre, une histoire d&#8217;amour un brin gnangnan, un hommage au grand film de genre type Autant en emporte le Vent. Australia c&#8217;est tout ça, mais au milieu de ce fatras il y a un personnage The Drover, Hugh Jackman où l&#8217;essence même de l&#8217;aventurier à la grande classe.<br />
</span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://ns1.hostingpics.net/pics/452203acteurs3.jpg"><img class="aligncenter" src="http://ns1.hostingpics.net/pics/452203acteurs3.jpg" alt="" width="600" height="160" /></a></p>
<p style="text-align: center;">
<h5 style="text-align: left;">Publié par <a href="http://www.mediacult.fr/les-redacteurs/marine/"><span style="color: #da0202;">Marine</span></a><br />
| 26 Janvier 2008 23:10</h5>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.mediacult.fr/2009/01/06/les-meilleurs-acteurs-de-2008/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Les acteurs et actrices de séries qui nous ont marqué en 2008</title>
		<link>http://www.mediacult.fr/2008/12/30/les-acteurs-et-actrices-de-series-qui-nous-ont-marque-en-2008/</link>
		<comments>http://www.mediacult.fr/2008/12/30/les-acteurs-et-actrices-de-series-qui-nous-ont-marque-en-2008/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 30 Dec 2008 02:28:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marine Bienvenot</dc:creator>
				<category><![CDATA[Classements 2008]]></category>
		<category><![CDATA[Dossiers]]></category>
		<category><![CDATA[Séries]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.mediacult.fr/?p=1577</guid>
		<description><![CDATA[Ah ça on vous l&#8217;avait dit que ça allait être la période propice aux traditionnels Tops de fin d&#8217;année et nous on échappe pas à la règle, d&#8217;autant plus que c&#8217;est quand même assez plaisant de se replonger dans tout ce qui nous a fait vibrer cette année, et dans le cas présent celles et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Ah ça on vous l&#8217;avait dit que ça allait être la période propice aux traditionnels Tops de fin d&#8217;année et nous on échappe pas à la règle, d&#8217;autant plus que c&#8217;est quand même assez plaisant de se replonger dans tout ce qui nous a fait vibrer cette année, et dans le cas présent celles et ceux qui nous ont fait vibrer à la télévision.</p>
<p style="text-align: justify;">Nous commencerons donc par ces messieurs, une fois n&#8217;est pas coutume, tout en avertissant notre cher lectorat que ce classement est purement objectif et qu&#8217;il ne relève en aucun cas exclusivement de critères physiques (bien que ça aide dans certains cas&#8230;) mais bel et bien du talent dont ces hommes ont su faire usage tout au long de cette année pour incarner des personnages hauts en couleurs ou à l&#8217;inverse sombres comme les ténèbres.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">1. <span style="color: #000000;">Kyle Chandler</span> </span></strong><span style="color: #000000;">(Coach Eric Taylor dans <em>Friday Night Lights</em>,</span><span style="color: #000000;"> ou le modèle du père parfait qu&#8217;il soit de substitution ou non)</span><strong><span style="color: #ff0000;"> 2. <span style="color: #000000;">Michael C. Hall</span> </span></strong><span style="color: #000000;">(Dexter Morgan dans <em>Dexter</em>,</span><strong><span style="color: #ff0000;"> </span></strong><span style="color: #000000;">ou le serial-killer le plus attachant du monde</span><span style="color: #000000;">)</span><strong><span style="color: #ff0000;"> 3. <span style="color: #000000;">Zeljko Ivanek </span></span></strong><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">(Ray Fiske dans<em> Damages</em>,</span></span> ou l&#8217;homme de loi le plus embourbé dans ses problèmes) <strong><span style="color: #ff6600;">4. <span style="color: #000000;">David Duchovny</span> </span></strong><span style="color: #000000;">(Hank Moody dans <em>Californication</em><span style="color: #000000;">,</span></span><strong><span style="color: #ff6600;"> </span></strong><span style="color: #000000;">ou le prototype même du sale type repenti pour sa famille)</span><strong><span style="color: #ff6600;"> 5.</span> Neil Patrick Harris </strong>(Barney Stinson dans <em>How I Met Your Mother</em>, ou l&#8217;essence même du mec LEGENDAIRE)<strong> </strong></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://img2.hostingpics.net/pics/989450guys1.jpg"><img class="aligncenter" src="http://img2.hostingpics.net/pics/989450guys1.jpg" alt="" width="598" height="160" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ffcc00;">6. <span style="color: #000000;">Jonathan Rhys-Meyer</span> </span></strong><span style="color: #000000;">(Henri VIII dans <em>The Tudors</em>, ou comment incarner une figure historique avec talent) </span><strong><span style="color: #ffcc00;">7. <span style="color: #000000;">Hugh Laurie</span></span></strong><span style="color: #000000;"> (Gregory House dans <em>Dr. House</em><span style="color: #ffcc00;"><strong>,</strong></span></span><strong><span style="color: #ffcc00;"> </span></strong><span style="color: #000000;">ou comment réussir à rester la même  ordure au grand coeur au bout de cinq ans de diagnostics médicaux farfelus)</span><strong><span style="color: #ffcc00;"> 8. <span style="color: #000000;">Taylor Kitsch</span></span> </strong><span style="color: #000000;">(Tim Riggins dans <em>Friday Night Lights</em> ou l&#8217;homme qui arrive à vous émouvoir en buvant sa canette de bière les cheveux dans les yeux) </span><strong><span style="color: #00ff00;">9. <span style="color: #000000;">Lee Pace </span></span></strong><span style="color: #00ff00;"><span style="color: #000000;">(Ned dans <em>Pushing Daisies</em>, ou le charme et la gaieté à l&#8217;état pur</span></span><strong><span style="color: #00ff00;"><span style="color: #000000;">) </span>10. <span style="color: #000000;">Ed Westwick</span></span></strong><span style="color: #00ff00;"><span style="color: #000000;"> (Chuck Bass dans <em>Gossip Girl</em>, ou le bad boy au coeur tendre)</span></span><strong> </strong></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://img2.hostingpics.net/pics/226761guys2.jpg"><img class="aligncenter" src="http://img2.hostingpics.net/pics/226761guys2.jpg" alt="" width="600" height="160" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #33cccc;">11. <span style="color: #000000;">Zach Gilford </span></span></strong><span style="color: #33cccc;"><span style="color: #000000;">(Matt Saracen dans <em>Friday Night Lights</em>, ou le regard de chien battu le plus connu des terrains de football) </span></span><strong><span style="color: #33cccc;">12. <span style="color: #000000;">Donald Sutherland</span> </span></strong><span style="color: #000000;">(Tripp Darling dans <em>Dirty Sexy Money</em><span style="color: #000000;">,</span></span><strong><span style="color: #33cccc;"> </span></strong><span style="color: #000000;">ou le retour d&#8217;une ancienne gloire) </span><strong><span style="color: #33cccc;">13. <span style="color: #000000;">Dave Annable</span></span> </strong><span style="color: #000000;">(Justin Walker dans <em>Brothers &amp; Sisters</em>, ou le petit frère le plus irresponsable du monde)</span><strong> </strong><span style="color: #0000ff;"><strong>14. <span style="color: #000000;">Zachary Levi</span> </strong><span style="color: #000000;">(Chuck Bartowski dans <em>Chuck</em><span style="color: #000000;">,</span></span><strong> </strong><span style="color: #000000;">ou le geek qui nous sauvera tous)</span><strong> 15. <span style="color: #000000;">Gaius Charles </span></strong><span style="color: #000000;">(Brian &laquo;&nbsp;Smash&nbsp;&raquo; Williams dans <em>Friday Night Lights</em>, ou l&#8217;ego le plus surdimensionné de la planète football).<br />
</span></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://img2.hostingpics.net/pics/482717guys3.jpg"><img class="aligncenter" src="http://img2.hostingpics.net/pics/482717guys3.jpg" alt="" width="600" height="160" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Nous enchaînons comme il se doit avec ces dames et demoiselles. Il s&#8217;agira ici de signifier un talent certain pouvant aller jusqu&#8217;à entraîner des symptômes de jalousie sévères, non pas que nous envions certaines d&#8217;entre elles (bien que &#8230;) nous serions plutôt tentés de prendre comme modèle certains de ces personnages incarnés avec passion.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">1. <span style="color: #000000;">Glenn Close</span> </span></strong><span style="color: #000000;">(Patty Hewes dans <em>Damages</em><span style="color: #ff0000;"><strong>, </strong><span style="color: #000000;">ou l&#8217;avocate la plus manipulatrice du Barreau</span></span></span><span style="color: #000000;">)</span><strong><span style="color: #ff0000;"> 2. <span style="color: #000000;">Connie Britton</span> </span></strong><span style="color: #000000;">(Tami Taylor dans <em>Friday Night Lights</em><span style="color: #ff0000;"><strong>, </strong><span style="color: #000000;">ou la mère parfaite qu&#8217;elle soit de substitution ou pas -ben oui c&#8217;est bien la femme de son mari-)</span></span></span><strong><span style="color: #ff0000;"> 3. <span style="color: #000000;">Tina Fey </span></span></strong><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">(Liz Lemon dans <em>30 Rock</em>, ou comment devenir l&#8217;égérie comique de l&#8217;année 2008 grâce à des imitations de Sarah Palin)</span></span><strong> <span style="color: #ff6600;">4.<span style="color: #000000;"> Rose Byrne </span></span></strong><span style="color: #ff6600;"><span style="color: #000000;">(Ellen Parsons dans <em>Damages</em>, ou comment se rendre compte durement que la vengeance est un plat qui se mange froid)</span></span><strong><span style="color: #ff6600;"><span style="color: #000000;"> </span>5. <span style="color: #000000;">Sally Field </span></span></strong><span style="color: #ff6600;"><span style="color: #000000;">(Nora Walker dans<em> Brothers &amp; Sisters</em>, ou comment mener à bout de bras une famille nombreuse  et indisciplinée sans jamais baisser les bras)</span></span><strong> </strong></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://img2.hostingpics.net/pics/792939girls1.jpg"><img class="aligncenter" src="http://img2.hostingpics.net/pics/792939girls1.jpg" alt="" width="599" height="160" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ffcc00;">6. <span style="color: #000000;">Kristin Chenoweth</span></span></strong><span style="color: #000000;"> (Olive Snook dans <em>Pushing Daisies</em>, ou l&#8217;amoureuse transie que l&#8217;on adorerait rendre visible aux yeux de son bien-aimé) </span><strong><span style="color: #ffcc00;"> 7. <span style="color: #000000;">Natasha McElhone </span></span></strong><span style="color: #ffcc00;"><span style="color: #000000;">(Karen Van Der Beek dans <em>Californication</em><span style="color: #ffcc00;"><span style="color: #000000;">, ou la mère courage, quand la réalité rejoint la fiction)</span></span></span></span><strong><span style="color: #ffcc00;"> 8. <span style="color: #000000;">Mary-Louise Parker </span></span></strong><span style="color: #ffcc00;"><span style="color: #000000;">(Nancy Botwin dans <em>Weeds</em>, ou les fière responsable d&#8217;une entreprise qui ne connait pas la crise)</span></span><strong> <span style="color: #00ff00;">9. <span style="color: #000000;">Adrianne Palicki </span></span></strong><span style="color: #00ff00;"><span style="color: #000000;">(Tyra Collette dans <em>Friday Night Lights</em><span style="color: #000000;">, ou la fille qui se donne les moyens de réussir sa vie pour sortir de l&#8217;enfer où elle est née)</span></span></span><span style="color: #000000;"> </span><strong><span style="color: #00ff00;">10. <span style="color: #000000;">Anna Friel </span></span></strong><span style="color: #00ff00;"><span style="color: #000000;">(Charlotte &laquo;&nbsp;Chuck&nbsp;&raquo; Charles dans <em>Pushing Daisies</em>, ou la morte la plus irrésistible du moment)</span></span><strong> </strong></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://img2.hostingpics.net/pics/471476girls2.jpg"><img class="aligncenter" src="http://img2.hostingpics.net/pics/471476girls2.jpg" alt="" width="600" height="160" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #33cccc;">11. <span style="color: #000000;">Eleonore Pourriat </span></span></strong><span style="color: #33cccc;"><span style="color: #000000;">(Claire dans <em>Nos Enfants Chéris</em>, ou la dernière schyzophrène à s&#8217;être échapée d&#8217;un hôpital psychiatrique)</span></span><strong><span style="color: #33cccc;"><span style="color: #000000;"> </span>12. <span style="color: #000000;">Calista Flockhart</span> </span></strong><span style="color: #33cccc;"><span style="color: #000000;">(Kitty Walker dans <em>Brothers &amp; Sisters</em><span style="color: #33cccc;"><span style="color: #000000;">, ou comment réussir à gérer une famille, une carrière, un mari, une nouvelle vie en pétant les plombs de temps en temps quand même)</span></span></span></span><strong><span style="color: #33cccc;"> 13. <span style="color: #000000;">Leighton Meester</span></span></strong> (Blair Waldorf dans <em>Gossip Girl</em>, ou la peste que l&#8217;on adore détester &#8230; quand on ne l&#8217;adore pas tout court) <span style="color: #0000ff;"><strong>14. <span style="color: #000000;">Romane Bohringer </span></strong><span style="color: #000000;">(Constance dans <em>Nos Enfants Chéris</em><span style="color: #000000;">, ou le modèle de la femme au bord de la crise de nerfs</span></span><span style="color: #000000;">)</span><strong> 15. <span style="color: #000000;">Anna Paquin </span></strong><span style="color: #000000;">(Sookie Stackhouse dans <em>True Blood</em>, ou l&#8217;actrice qu&#8217;on a déjà vu quelque part sans se rappeler où parce qu&#8217;elle change tout le temps de tête &#8230; Ah mais oui X-Men !)<br />
</span></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://img2.hostingpics.net/pics/151577girls3.jpg"><img class="aligncenter" src="http://img2.hostingpics.net/pics/151577girls3.jpg" alt="" width="600" height="160" /></a></p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;">Ahlala que de beaux personnages encore cette année, pouvant incarner le courage autant que la passion, la fraîcheur autant que la mesquinerie ou bien encore la drôlerie autant que le dévouement. On notera que Chuck est définitivement le prénom de l&#8217;année (Chuck Bass, Charlotte &laquo;&nbsp;dite Chuck&nbsp;&raquo; Charles, Chuck Barkowksi) et qu&#8217;une fois de plus Friday Night Lights affole les compteurs (qui a dit &laquo;&nbsp;elle en ferait pas un peu trop là?&nbsp;&raquo;).</p>
<p style="text-align: center;">TO BE CONTINUED&#8230;</p>
<h5 style="text-align: left;">| Publié par <a href="http://www.mediacult.fr/les-redacteurs/marine/"><span style="color: #da0202;">Marine</span></a><br />
| 30 Décembre 2008 02:58</h5>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.mediacult.fr/2008/12/30/les-acteurs-et-actrices-de-series-qui-nous-ont-marque-en-2008/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

