Diaporama, quand la politique investit le grand écran

 

Palmarès du 64è festival de Cannes

REUTERS/Yves Herman

Les jeux sont fait. Robert de Niro et son jury ont attribués leurs palmes pour clore ce 64ème festival de Cannes qui couronne le très attendu The Tree of Life de Terrence Malick qui n’a pas oser se montrer pour recevoir sa récompense.

Cannes, revue de presse

Ca y est, les jeux sont faits ou presque. C’est aujourd’hui que se réunit le jury cannois présidé par Robert de Niro, et dès ce soir l’un des vingt films en Compétition repartira avec la prestigieuse Palme d’or. Pendant onze jours, la presse internationale n’a eu d’yeux que pour le cinéma, et les journalistes se sont enflammé au gré des projections. A quelques heures du Palmarès, retour ce qui s’est dit sur la Croisette.

The Tree Of Life, épopée métaphysique déroutante et grandiose

Avec son nouveau film tant attendu, Terrence Malick a fait parler dans les chaumières. The Tree Of Life, épopée métaphysique, est quelque chose d’étonnant et de bouleversant. A découvrir absolument, même si ça ne plaira pas à tout le monde.

Belmondo, Itinéraire d’un Magnifique jamais A bout de souffle

Morphing Jean Dujardin

Minuit à Paris, quand la magie opère

Présenté en Ouverture du Festival de Cannes, où Woody Allen a toujours refusé de participer à la compétition, Minuit à Paris n’est pas un film parfait, mais on y prend pourtant un plaisir fou.

Jack, Harry, Flash & Cie

Le cinéma de Gus Van Sant

Alors que le dernier film de Gus Van Sant, Restless, fait l’ouverture de la section Un Certain Regard au Festival de Cannes, Mediacult revient sur le parcours prolifique, et finalement atypique, de celui qui est aujourd’hui considéré comme l’un des grands noms du cinéma américain. Atypique, car si depuis le succès (et la Palme d’or) d’Elephant en 2003, les films de Gus Van Sant (GVS pour les intimes) ont fait les beaux jours des aficionados du cinéma d’auteur sauce US, le réalisateur, né dans le giron du cinéma indépendant des années 80, n’en est pas moins passé par la case « studios hollywoodiens » le temps de quelques films. Un constant va-et-vient qui lui a sans cesse permis de renouveler sa vision cinématographique.

Woody Allen & The City

La présentation en ouverture du 64è Festival de Cannes de Minuit à Paris, fable intemporelle et charmeuse portée par Owen Wilson et Rachel McAdams nous donne l’occasion de revenir en images sur les villes que Woody Allen a marqué de son empreinte. Après avoir filmé New York avec passion durant des années, à l’aube d’un nouveau millénaire il offre à sa carrière une cure de jouvence en s’offrant un tour d »Europe. Pour le meilleur et parfois pour le pire.

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