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	<title>Mediacult</title>
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	<description>De coups de coeur en coups de pub, l'actualité culturelle vue par Mediacult</description>
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<title>Mediacult</title>
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		<title>Nicolas Rey. Profession : héros moderne.</title>
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		<pubDate>Mon, 15 Mar 2010 17:22:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Eloïse Trouvat</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actus]]></category>
		<category><![CDATA[Livres]]></category>

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		<description><![CDATA[Vous avez forcément dû croiser son visage énervant de dandy parisien sur un quelconque plateau de télévision. Ou alors si vous ne l&#8217;avez pas rencontré sur le petit écran, vous avez forcément du entendre sa voix enjouée sur France Inter aux côtés de Pascale Clark. Il faut dire que Nicolas Rey est un auteur éclectique, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><!-- 		@page { margin: 2cm } 		P { margin-bottom: 0.21cm } 		A:link { so-language: zxx } --><span style="font-family: Georgia,serif;"><strong>Vous avez forcément dû croiser son visage énervant de dandy parisien sur un quelconque plateau de télévision. Ou alors si vous ne l&#8217;avez pas rencontré sur le petit écran, vous avez forcément du entendre sa voix enjouée sur France Inter aux côtés de Pascale Clark. Il faut dire que Nicolas Rey est un auteur éclectique, ou plus exactement un écrivain-téléphile, ce qui lui vaut bien des critiques de la part de ses confrères de tous bords. Mais il faut savoir se méfier des apparences. Voir au-delà. Car derrière le chroniqueur branchouille se dissimule avant tout un excellent auteur, qui avant de flirter avec la sphère médiatique, n&#8217;avait pour passion que la littérature.</strong></span></p>
<p><span style="font-family: Georgia,serif;"><strong><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/03/nicolas-rey.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-4045" title="nicolas rey" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/03/nicolas-rey.jpg" alt="" width="590" height="350" /></a><br />
</strong></span></p>
<p><span style="font-family: Georgia,serif;"><strong>Nicolas Rey</strong> fait partie d&#8217;une génération malmenée. La génération Prix de Flore. Celle des écrivains merveilleusement trashy, qui passent leur temps à flâner dans la capitale, sortir tous les soirs, aimer de temps en temps, baiser tous les jours, saccager le peu d&#8217;amour qu&#8217;il leur reste et terminer la nuit, au petit matin, en écrivant sur  le chaos de leur médiocre vie d&#8217;être détestable. Détestable? Hélas, pas tant que ça. Parce qu&#8217;en littérature, le naufrage d&#8217;une vie, mêlé aux fêlures les plus intimes, donnent souvent naissance aux plus beaux écrits. Une généralité que <strong>Nicolas Rey</strong> a confirmé, à ceux qui en doutaient encore, avec son deuxième roman <em>Mémoire Courte</em> (Prix de Flore en 2000). Une roman où l&#8217;auteur éclaire à la lumière crue les actes ratés, émouvants et drôles, d&#8217;un anti-héros férocement contemporain.</span></p>
<p><span style="font-family: Georgia,serif;">Gabriel a 31 ans. Marié depuis peu, il s&#8217;apprête à s&#8217;installer avec sa nouvelle femme, Sophie. Dans quelques semaines, il devra dire adieu à son appartement de jeunesse, aux petits matins difficiles, aux nuits endiablés. Ralentir les soirées entre potes, la clope, la drogue et les femmes. Oui, Gabriel va devoir se faire à l&#8217;idée d&#8217;avoir la vie d&#8217;un homme marié. Mourir un peu, en somme. Sera t-il assez courageux pour échapper à ce conformisme ambiant ou sera t-il assez lâche pour entretenir l&#8217;arnaque de la vie aux côtés de Sophie? C&#8217;est la question qui erre tout au long de ce roman moderne, où les mots se brûlent à la vitesse identique que le héros brûle sa vie.  Gabriel incarne ce personnage typique des années 2000, écartelé entre bravoure et faiblesse, une femme ou des conquêtes, une triste stabilité ou un bordel immense et sans fin. Un être jugé sans cesse par ses contemporains. Épouse, amantes, parents ou amis, chacun y va de son petit avis sur la situation du Don Juan délicieusement trashy. Mais à quoi bon juger Gabriel? Dépouillé de son immaturité attendrissante,</span><span style="font-family: Georgia,serif;"><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/03/Mémoire-Courte.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-4038" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/03/Mémoire-Courte-184x300.jpg" alt="" width="184" height="300" /></a></span><span style="font-family: Georgia,serif;"> de sa libido destructive et de son cynisme redoutable n&#8217;est-il pas l&#8217;être le plus courageux de ce théâtre qu&#8217;est la vie? </span></p>
<p><span style="font-family: Georgia,serif;">Le courage de </span><span style="font-family: Georgia,serif;"> </span><span style="font-family: Georgia,serif;">la lucidité tel pourrait être la plus belle qualité de ce personnage exquis. Héros romanesque, touché par la « grâce » de la désillusion. La désillusion de rater sa vie, comme les </span><span style="font-family: Georgia,serif;">autres, et de ne plus aimer sa femme, comme les autres. Lorsque Sophie pose la question fatidique, à savoir  : « Est-ce que tu m&#8217;aimes moins qu&#8217;avant? », Gabriel ne perd pas son temps à mentir. Il répond direct : « Bien sûr que je t&#8217;aime moins qu&#8217;avant, mais ce n&#8217;est pas grave. C&#8217;est la règle du jeu. ». Tout au long de cette descente aux enfers, constituée de drogues, d&#8217;alcool et de diverses parties de jambes en l&#8217;air, Gabriel ne fait que déplorer cette mauvaise vie. Une mauvaise vie où les mariages naissent pour de mauvaises raisons, où la perle rare se transforme en arnaque, où les femmes déploient une énergie folle à sauver les beaux yeux d&#8217;une illusion&#8230; Face à cette supercherie qu&#8217;est la vie, Gabriel, à l&#8217;image de son créateur, accepte les règles du jeu tout en les dénonçant. « Un jour peut-être, je ferais un pamphlet sur la saloperie des mecs en amour. On peut difficilement faire plus dégueulasse comme sujet. Je suis inépuisable là-dessus. Le constat est simple : les mecs sont des enculés globalement constitués par la trouille. Des égoïstes pas si purs que ça. La solution, faut pas la chercher bien loin, elle est simple, ils manquent de cœur. C&#8217;est tout. Même quand ils baisent, ils manquent de cœur. Personne ne peut grand chose contre ça ». Avec <em>Mémoire courte</em>, <strong>Nicolas Rey</strong> réalise le rêve de son héros. Il écrit ce beau pamphlet et, par la même occasion, le livre d&#8217;une génération désarmée, et désarmante. Avec un style néo-post-moderne-gentiment trashy, il se passionne pour cette descendance   paumée, qui rêve de romantisme à la sauce XIXème, mais que l&#8217;âge adulte confronte à une bien dure réalité : ribambelle d&#8217;illusions déçues, renoncements inévitables et routine morose. Auteur moderne, drogué à la beauté éphémère des petits instants de la vie, <strong>Nicolas Rey</strong> se rêve en enfant du siècle, siècle de la débâcle des sentiments. Avec romantisme, naïveté et perversité, il convainc son lectorat de l&#8217;utilité de ses récits égoïstes derrière lesquels se dégage une belle forme d&#8217;altruisme. <strong>Nicolas Rey</strong> parle de lui, de l&#8217;amour mais avant tout du monde. Un monde sans valeur dans lequel il cherche, en vain, des raisons d&#8217;exister et d&#8217;aimer.</span></p>
<p><span style="font-family: Georgia,serif;"><em>Mémoire Courte</em> de Nicolas Rey (Au Diable vauvert)</span></p>
<p><span style="font-family: Georgia,serif;"><br />
</span></p>
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		<title>La Régate, violence des échanges en milieu familial</title>
		<link>http://www.mediacult.fr/2010/03/10/la-regate-violence-des-echanges-en-milieu/</link>
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		<pubDate>Wed, 10 Mar 2010 13:31:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thomas Lapointe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>

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		<description><![CDATA[Avec La Régate, Bernard Bellefroid réalise un film subtil et touchant sur la relation violente qui unit un père à son fils.


 A 15 ans, Alexandre vit seul à Namur avec son père. Un père violent qui le bat à la moindre confrontation. Pour échapper à ce quotidien cruel, Alexandre a l’aviron comme refuge. Et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span><span>Avec <em><strong>La Régate</strong></em>, <strong>Bernard Bellefroid</strong> réalise un film subtil et touchant sur la relation violente qui unit un père à son fils.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span><span><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/03/la-régate.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-4041" title="la régate" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/03/la-régate.jpg" alt="" width="590" height="350" /></a><br />
</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span> </span><span>A 15 ans, <strong>Alexandre</strong> vit seul à Namur avec son père. Un père violent qui le bat à la moindre confrontation. Pour échapper à ce quotidien cruel, Alexandre a l’aviron comme refuge. Et comme seule obsession : gagner les championnats de Belgique. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span> A travers cette histoire, le réalisateur aborde un sujet difficile, sans pathos et sans mièvrerie. Au contraire, en refusant le romanesque et la psychologie, il s’attache à rendre compte de la relation ambigüe entre ce père et son fils. Une relation faite de violence et de coups, et malgré tout d’amour, d’un amour paternel qui n’arrive pas à s’exprimer ni à se faire comprendre. Une relation où les rôles tendent également à s’inverser : qui est le père ? qui est le fils ? </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span> Un cinéma à fleur de peau où <strong>Bernard Bellefroid</strong> met en scène des meurtrissures personnelles intensément vécues par ses comédiens (le jeune <strong>Joffrey Verbruggen</strong>, dont les hésitations du jeu rajoutent à la vérité de son personnage, et <strong>Thierry Hancisse</strong>, de la Comédie-Française, à l’ambivalence plus que troublante). Un premier long-métrage pudique et bouleversant, dont le ton juste révèle tune profonde maturité. Une belle révélation.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2008/11/note-3.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-574" title="note-3" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2008/11/note-3-300x91.jpg" alt="" width="300" height="91" /></a><br />
</span></p>
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		<title>Une cérémonie des Oscars &#8230; explosive</title>
		<link>http://www.mediacult.fr/2010/03/08/une-ceremonie-des-oscars-explosive/</link>
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		<pubDate>Mon, 08 Mar 2010 18:37:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marine Bienvenot</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Actus]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>

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		<description><![CDATA[C&#8217;est emmenée par le charismatique duo Steve Martin / Alec Baldwin, que s&#8217;est déroulée hier la 82è cérémonie des Oscars à Hollywood. Et S&#8217;il y a bien eu un grand gagnant, il ne s&#8217;agit pas de celui que l&#8217;on attendait. La grosse machine Avatar, qui avait pourtant raflée la mise aux Golden Globes, s&#8217;est fait [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">C&#8217;est emmenée par le charismatique duo <strong>Steve Martin / Alec Baldwin</strong>, que s&#8217;est déroulée hier la 82è cérémonie des Oscars à Hollywood. Et S&#8217;il y a bien eu un grand gagnant, il ne s&#8217;agit pas de celui que l&#8217;on attendait. La grosse machine <em>Avatar</em>, qui avait pourtant raflée la mise aux Golden Globes, s&#8217;est fait damer le pion par le petit poucet <em>Démineurs</em>.</p>
<h3 style="text-align: center;"><strong><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/03/démin1.jpg"></a></strong><span style="color: #000000;"><strong> </strong></span></h3>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-4033" title="démin" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/03/démin1.jpg" alt="" width="590" height="350" /></p>
<p style="text-align: justify;">Avec six récompenses dont trois majeures (Meilleur Film, Meilleur Scénario et Meilleur Réalisatrice) <em>Démineurs</em> s&#8217;offre un grand chelem. Performance que <strong>Kathryn Bigelow</strong> appréciera d&#8217;autant plus qu&#8217;elle devance <strong>James Cameron</strong> &#8230; son ex-mari. Mais point de mauvais esprit là-dedans, les deux ex-conjoints s&#8217;étant congratulé mutuellement de leurs succès respectifs. N&#8217;en reste pas moins que <strong>Kathryn Bigelow</strong> rentre dans l&#8217;histoire en devenant la première femme récompensée de l&#8217;Oscar de la réalisation.</p>
<p style="text-align: justify;">Du côté des prix d&#8217;interprétations, <strong>Christoph Waltz (</strong><em>Inglourious Basterds</em><strong>)</strong> et <strong>Mo&#8217;nique (</strong><em>Precious</em><strong>)</strong> respectent leurs rangs de grand favoris aux Oscars des Seconds Rôles, tandis que <strong>Jeff Bridges</strong> se voit enfin récompensé de la statuette du Meilleur Acteur pour son interprétation de chanteur country aux abois dans <em>Crazy Heart</em>. <strong>Sandra Bullock</strong> a établi hier un record : recevoir en moins de 24h un Razzie de la pire interprétation et un Oscar de la meilleure actrice (pour deux rôles différents cependant). Chapeau.</p>
<p style="text-align: justify;">Les Studios <strong>Pixar</strong> repartent la tête haute avec leur habituel Oscar du Meilleur film d&#8217;animation mais aussi cette année avec celui de la Meilleure musique originale pour <strong>Michael Giacchino</strong>. Le cocorico de la soirée aurait pu (dû?) revenir à <strong>Jacques Audiard</strong> pour <em>Un Prophète</em> Meilleur film étranger, ou bien à <strong>Alexandre Desplat</strong> et la musique de <em>Fantastic Mr. Fox</em>. Mais non et ce n&#8217;est pas à cause du <em>Ruban Blanc</em>. C&#8217;est en effet, le challenger <em>Dans ses yeux</em> de l&#8217;argentin <strong>Juan José Campanella</strong> qui remporte la course. Cependant, des petits frenchies ont remporté l&#8217;Oscar du meilleur court-métrage avec <em>Logorama</em>. L&#8217;honneur est sauf.</p>
<p style="text-align: justify;">Voici donc le palmarès principal de cette riche soirée.</p>
<h3 style="text-align: center;"><span style="color: #000000;"><strong>MEILLEUR FILM</strong></span></h3>
<ul>
<li><em>Avatar</em> de<strong> James Cameron<br />
</strong></li>
<li><em>The Blind Side</em> de<strong> John Lee Hancock<br />
</strong></li>
<li><em>District 9<strong> </strong></em>de<strong> Neill Blomkamp<br />
</strong></li>
<li><em>Une Education</em> de <strong>Lone Scherfig<br />
</strong></li>
<li><em>Inglourious Basterds</em> de <strong>Quentin Tarantino<br />
</strong></li>
<li><strong><span style="color: #ff0000;"><em>Démineurs</em> de <strong>Kathryn Bigelow<br />
</strong></span></strong></li>
<li><em>Là-Haut </em>de <strong>Pete Docter &amp; Bob Peterson</strong></li>
<li><em>In The Air</em> de<strong> Jason Reitman</strong></li>
<li><em>A Serious Man</em><strong> </strong>de<strong> Joel &amp; Ethan Coen</strong></li>
<li><em>Precious</em> de<strong> Lee Daniels</strong></li>
</ul>
<p><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/03/démineurs.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4032" title="04_82_BS_0039.jpg" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/03/démineurs-300x177.jpg" alt="" width="300" height="177" /></a></p>
<h3 style="text-align: center;"><span style="color: #000000;"><strong>MEILLEUR REALISATEUR</strong></span></h3>
<ul>
<li><span style="color: #ff0000;"><strong>Kathryn Bigelow </strong>pour <em>Démineurs</em></span></li>
<li><strong>James Cameron</strong> pour <em>Avatar</em></li>
<li><strong>Quentin Tarantino</strong> pour <em>Inglourious Basterds<br />
</em></li>
<li><strong>Lee Daniels</strong> pour <em>Precious</em></li>
<li><strong>Jason Reitman</strong> pour <em>In The Air</em></li>
</ul>
<p><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/03/big1.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4020" title="05_82_PR_0052.jpg" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/03/big1-200x300.jpg" alt="" width="200" height="300" /></a></p>
<h3 style="text-align: center;"><span style="color: #000000;"><strong>MEILLEUR ACTEUR</strong></span></h3>
<ul>
<li><span style="color: #000000;"><strong>George Clooney</strong> dans <em>In The Air<br />
</em></span></li>
<li><span style="color: #000000;"><strong>Colin Firth</strong> dans <em>A Single Man<br />
</em></span></li>
<li><strong>Morgan Freeman </strong>dans<em> Invictus<br />
</em></li>
<li><strong>Jeremy Renner</strong> dans <em>Démineurs</em></li>
<li><strong><span style="color: #ff0000;">Jeff Bridges dans <em>Crazy Heart</em></span></strong></li>
</ul>
<p><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/03/bridges.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4021" title="bridges" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/03/bridges-200x300.jpg" alt="" width="200" height="300" /></a></p>
<h3 style="text-align: center;"><span style="color: #000000;"><strong>MEILLEURE ACTRICE</strong></span></h3>
<ul>
<li><span style="color: #ff0000;"><strong>Sandra Bullock dans <em>The Blind Side</em><br />
</strong></span></li>
<li><strong>Helen Mirren</strong> dans<em> The Last Station</em></li>
<li><strong>Carey Mulligan</strong> dans <em>Une Education</em></li>
<li><span style="color: #000000;"><strong>Gabourey Sidibe</strong> dans <em>Precious</em></span></li>
<li><strong>Meryl Streep</strong> dans <em>Julie &amp; Julia</em></li>
</ul>
<p><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/03/bullock.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4022" title="bullock" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/03/bullock-200x300.jpg" alt="" width="200" height="300" /></a></p>
<h3 style="text-align: center;"><span style="color: #000000;"><strong>MEILLEUR ACTEUR DANS UN SECOND ROLE</strong></span></h3>
<ul>
<li><strong>Matt Damon</strong> dans <em>Invictus</em></li>
<li><strong><span style="color: #ff0000;">Christoph Waltz dans <em>Inglourious Basterds</em><br />
</span></strong></li>
<li><strong>Woody Harrelson </strong>dans <em>The Messenger</em></li>
<li><strong>Christopher Plummer</strong> dans <em>The Last Station</em></li>
<li><strong>Stanley Tucci </strong>dans <em>The Lovely Bones</em></li>
</ul>
<p><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/03/waltz.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4023" title="05_82_PR_0045.jpg" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/03/waltz-200x300.jpg" alt="" width="200" height="300" /></a></p>
<h3 style="text-align: center;"><span style="color: #000000;"><strong>MEILLEURE ACTRICE DANS UN SECOND ROLE</strong></span></h3>
<ul>
<li><strong>Penélope Cruz </strong>dans <em>Nine</em></li>
<li><span style="color: #000000;"><strong>Vera Farmiga</strong> dans <em>In The Air</em><br />
</span></li>
<li><strong>Maggie Gyllenhaal</strong> dans <em>Crazy Heart</em></li>
<li><span style="color: #ff0000;"><strong>Mo&#8217;Nique dans <em>Precious</em><br />
</strong></span></li>
<li><span style="color: #000000;"><strong>Anna Kendrick</strong> dans <em>In The Air</em></span></li>
</ul>
<p><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/03/monqie.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4024" title="05_82_PR_0015.jpg" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/03/monqie-200x300.jpg" alt="" width="200" height="300" /></a></p>
<h3 style="text-align: center;"><span style="color: #000000;"><strong>MEILLEUR SCENARIO ORIGINAL</strong></span></h3>
<ul>
<li><strong><span style="color: #ff0000;">Kathryn Bigelow, Mark Boal pour <em>Démineurs</em></span></strong></li>
<li><strong>Quentin Tarantino</strong> pour <em>Inglourious Basterds<br />
</em></li>
<li><span style="color: #000000;"><strong>Alessandro Camon, </strong> <strong>Oren Moverman</strong> pour <em>The Messenger<br />
</em></span></li>
<li><strong>Joel Coel, Ethan Coen</strong> pour <em>A Serious Man<br />
</em></li>
<li><strong>Pete Docter, Bob Peterson </strong>pour <em>Là-Haut</em></li>
</ul>
<p><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/03/démin.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4031" title="05_82_PR_0053.jpg" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/03/démin-200x300.jpg" alt="" width="200" height="300" /></a></p>
<h3 style="text-align: center;"><span style="color: #000000;"><strong>MEILLEURE ADAPTATION</strong></span></h3>
<ul>
<li><strong><span style="color: #ff0000;">Geoffrey Fletcher, Damien Paul pour <em>Precious</em></span></strong></li>
<li><strong>Neill Blomkamp, Terri Tatchell</strong> pour <em>District 9<br />
</em></li>
<li><strong>Nick Hornby</strong> pour <em>Une Education<br />
</em></li>
<li><strong>Armando Iannucci, Jesse Armstrong, Simon Blackwell, Tony Roche, Ian Martin </strong>pour <em>In The Loop<br />
</em></li>
<li><strong>Jason Reitman, Sheldon Turner</strong> pour <em>In The Air</em></li>
</ul>
<p><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/03/fletcher.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4025" title="05_82_PR_0017.jpg" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/03/fletcher-200x300.jpg" alt="" width="200" height="300" /></a></p>
<h3 style="text-align: center;"><strong>MEILLEUR FILM D&#8217;ANIMATION</strong></h3>
<ul>
<li><em>Coraline</em><strong> </strong>de<strong> Henry Selick</strong></li>
<li><em>Fantastic Mr. Fox</em><strong> </strong>de<strong> Wes Anderson</strong></li>
<li><em>La Princesse et la Grenouille</em><strong> de Ron Clements &amp; John Musker</strong></li>
<li><em>Brendan et le Secret de Kells</em><strong> </strong>de<strong> Tomm Moore</strong></li>
<li><span style="color: #ff0000;"><em>Là-Haut</em> de</span><strong><span style="color: #ff0000;"> Pete Docter &amp; Bob Peterson<br />
</span></strong></li>
</ul>
<p><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/03/docter.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4026" title="05_82_PR_0047.jpg" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/03/docter-200x300.jpg" alt="" width="200" height="300" /></a></p>
<h3 style="text-align: center;"><span style="color: #000000;"><strong>MEILLEURE MUSIQUE</strong></span></h3>
<ul>
<li><span style="color: #ff0000;"><strong>Michael Giacchino pour <em>Là-Haut</em></strong></span></li>
<li><span style="color: #000000;"><strong>James Horner</strong> pour <em>Avatar</em></span></li>
<li><span style="color: #000000;"><strong>Alexandre Desplat</strong> pour <em>Fantastic Mr. Fox<br />
</em></span></li>
<li><strong>Marco Beltrami &amp; Buck Sanders</strong> pour <em>Démineurs </em></li>
<li><strong>Hans Zimmer</strong> pour<em> Sherlock Holmes</em></li>
</ul>
<p><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/03/giacchino.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4027" title="05_82_PR_0037.jpg" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/03/giacchino-200x300.jpg" alt="" width="200" height="300" /></a></p>
<h3 style="text-align: center;"><span style="color: #000000;"><strong>MEILLEUR DOCUMENTAIRE</strong></span></h3>
<ul>
<li><strong><span style="color: #ff0000;"><em>The Cove &#8211; La Baie de la Honte</em> réalisé par Louie Psihoyos<br />
</span></strong></li>
<li><em>Burma VJ </em>réalisé par <strong>Lise-Lense Moller<br />
</strong></li>
<li><em>Food, Inc</em> réalisé par <strong>Robert Kenner &amp; Elise Pearlstein<br />
</strong></li>
<li><em>The Most Dangerous Man in America : Daniel Ellsberg and the Pentagon Papers</em> réalisé par <strong>Judith Ehrlich &amp; Rick Goldsmith</strong></li>
<li><span style="color: #000000;"><em>Which Way Home</em> réalisé par <strong>Rebecca Cammisa</strong></span></li>
</ul>
<p><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/03/psihoyos.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4029" title="05_82_PR_0042.jpg" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/03/psihoyos-200x300.jpg" alt="" width="200" height="300" /></a></p>
<h3 style="text-align: center;"><span style="color: #000000;"><strong>MEILLEUR FILM ETRANGER</strong></span></h3>
<ul>
<li><span style="color: #000000;"><em>Ajami</em> réalisé par <strong>Scandar Copti &amp; Yaron Shani<br />
</strong></span></li>
<li><strong><span style="color: #ff0000;"><em>Dans ses Yeux</em> réalisé par Juan José Campanella<br />
</span></strong></li>
<li><em>Un Prophète</em> réalisé par <strong>Jacques Audiard<br />
</strong></li>
<li><em>Le Ruban Blanc</em> réalisé par <strong>Michael Haneke</strong></li>
<li><em>Fausta </em>réalisé par Claudia <strong>Llosa</strong></li>
</ul>
<p><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/03/campanella.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4030" title="05_82_PR_0043.jpg" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/03/campanella-200x300.jpg" alt="" width="200" height="300" /></a></p>
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		<item>
		<title>Fanfan Acte II</title>
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		<pubDate>Mon, 08 Mar 2010 13:49:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Eloïse Trouvat</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livres]]></category>

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		<description><![CDATA[Il y a quinze ans, Alexandre Jardin irradiait la scène littéraire avec le romantisme effréné de son troisième roman baptisé Fanfan. Ce jeune auteur, alors tout juste diplômé de Science Po, s&#8217;attaquait à un thème phare de la littérature contemporaine : l&#8217;usure inéluctable des sentiments. Pour échapper à cette tragédie, son héros, Alexandre Crusoé, un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><!-- 		@page { margin: 2cm } 		P { margin-bottom: 0.21cm } --><span style="font-family: Georgia,serif;"><strong>Il y a quinze ans,<span style="font-size: small;"> Alexandre Jardin irradiait la scène littéraire avec le romantisme effréné de son troisième roman baptisé </span><em><span style="font-size: small;">Fanfan</span></em><span style="font-size: small;">. Ce jeune auteur, alors tout juste diplômé de Science Po, s&#8217;attaquait à un thème phare de la littérature contemporaine : l&#8217;usure inéluctable des sentiments. Pour échapper à cette tragédie, son héros, Alexandre Crusoé, un romancier charismatique, fou d&#8217;amour pour une brunette pleine de vie décidait de rester éternellement dans le prélude amoureux en résistant à tout prix au passage à l&#8217;acte. </span><span style="font-size: small;">&laquo;&nbsp;Sauver le déclin de la passion&nbsp;&raquo;, </span><span style="font-size: small;"> vaste sujet inépuisable qu&#8217;Alexandre Jardin se fait un plaisir de revisiter avec </span><em><span style="font-size: small;">Quinze ans après</span></em><span style="font-size: small;">, pour le plus grand plaisir des éternels amoureux de </span><span style="font-size: small;">Fanfan</span><span style="font-size: small;">.</span></strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Georgia,serif;"><strong><span style="font-size: small;"><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/03/alexandre-jardin.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-4017" title="alexandre-jardin" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/03/alexandre-jardin.jpg" alt="" width="590" height="361" /></a><br />
</span></strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Georgia,serif;"><span style="font-size: small;">Sur les présentoirs des librairies, </span><em><span style="font-size: small;">Quinze ans après</span></em><span style="font-size: small;"> est en tête de gondole. Il est sous titré par un intrigant : </span><span style="font-size: small;">Fanfan Acte II</span><span style="font-size: small;">. Les suites, généralement, deviennent des déceptions regrettables. Hélas, les amours de jadis prennent souvent le dessus et le désir de les voir se rejouer une dernière fois avec. Alors pourquoi ne pas se laisser séduire une ultime fois par </span><span style="font-size: small;">Fanfan?</span><span style="font-size: small;"> La première fois c&#8217;était il y a quinze ans. </span><em><span style="font-size: small;">Fanfan</span></em><span style="font-size: small;"> </span><span style="font-size: small;">s&#8217;ouvrait sur cette citation de </span><span style="font-size: small;"><em>Don Juan</em> </span><span style="font-size: small;">(Molière) : « Les commencements ont des charmes inexprimables ». Quelques mots simples pour évoquer la pensée d&#8217;un rêveur hyperactif, Alexandre, le héros, amoureux fou d&#8217;une jeune beauté sauvage du nom de Fanfan dont le marivaudage exquis a ravi plus d&#8217;un lecte</span></span><span style="font-family: Georgia,serif;"> </span><span style="font-family: Georgia,serif;"><span style="font-size: small;">ur. Immortalisée au cinéma en 1993 par <strong>Alexandre Jardin</strong> lui-même, ce conte moderne, souvent moqué pour sa mièvrerie, est l&#8217;œuvre majeure d&#8217;un auteur, éternel adolescent romantique et idéaliste, égaré dans une société écœurante de conformisme qu&#8217;il rêve de bousculer par la fougue de sa plume. Avec </span><em><span style="font-size: small;">Quinze ans après</span></em><span style="font-size: small;">, </span><strong><span style="font-size: small;">Alexandre Jardin</span></strong><span style="font-size: small;"> revient filer une jolie leçon de romantisme aux nostalgiques des amoureux (é)perdus.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Georgia,serif;"><span style="font-size: small;">Quinze ans après s&#8217;être séparés un 18 juin, sur une plage d&#8217;Italie, Fanfan et Alexandre sont devenus des inconnus l&#8217;un pour l&#8217;autre. Ils se sont éloignés sans un mot. Un beau et vaste silence à valeur de politesse envers leur passion furtive mais flamboyante. </span><span style="font-family: Georgia,serif;"><span style="font-size: small;">À</span></span><span style="font-size: small;"> 20 ans, Fanfan avait cru que la passion naissait, s&#8217;épanouissait puis fanait sans un bruit. </span><span style="font-family: Georgia,serif;"><span style="font-size: small;">À</span></span><span style="font-size: small;"> 40 ans, elle en était sûre. Après l&#8217;épisode avorté d&#8217;Alexandre, deux ruptures, deux enfants, la vie l&#8217;avait laissée « patraque, amputée de ses éclats de rire et décharmée de la vie commune ». Tout le contraire de son ancien amant Alexandre qui, après avoir écrit un livre et réalisé un film sur son idylle rocambolesque avec Fanfan, avait subitement renié son idéalisme de jeunesse pour se fourvoyer dans le bonheur de la vie conjugale. Il rêvait désormais d&#8217;un amour quotidiennement réenchanté. Deux antipodes donc, </span></span><span style="font-family: Georgia,serif;"><strong><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/03/15ansAprès.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-4014" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/03/15ansAprès-190x300.jpg" alt="" width="210" height="332" /></a></strong></span><span style="font-family: Georgia,serif;"><span style="font-size: small;">deux êtres opposés sensibles à produire des retrouvailles étincelantes. Suite aux manigances de l&#8217;éditeur et du producteur d&#8217;Alexandre, qui avaient tout intérêt à exploiter le produit de ces retrouvailles, l&#8217;aventure féerique de Fanfan et d&#8217;Alexandre pouvait reprendre de plus belle. Dit ainsi, il est vrai qu&#8217;on pourrait s&#8217;imaginer </span></span><span style="font-family: Georgia,serif;"><span style="font-size: small;">qu&#8217;<strong>Alexandre Jardin</strong> avait, lui aussi, tout intérêt à exploiter le filon </span><em><span style="font-size: small;">Fanfan</span></em><span style="font-size: small;">. Un best-seller, un film, puis une suite aujourd&#8217;hui, </span><em><span style="font-size: small;">Fanfan</span></em><span style="font-size: small;"> est devenue une affaire qui roule à merveille! Les raisons? </span><strong><span style="font-size: small;">Alexandre Jardin</span></strong><span style="font-size: small;"> fait du</span><strong><span style="font-size: small;"> Alexandre Jardin</span></strong><span style="font-size: small;">. Sincère et cinglé sur les bords, l&#8217;auteur livre une suite tout aussi délirante et inattendu que son premier opus. Cet acte II déborde d&#8217;instants délicieux où viennent se confronter avec malice l&#8217;excès de romanesque d&#8217;Alexandre à la mélancolie désabusée de Fanfan. Elle a beau vouloir renoncer aux utopies gnangnan, à l&#8217;exaltation énervante d&#8217;Alexandre, elle n&#8217;y peut rien. Parce qu&#8217;encore une fois, Alexandre, « toujours aussi gonflé à l&#8217;hélium de ses rêveries », est prêt à franchir les limites du sens commun pour entreprendre avec elle une vie de couple quotidienne, érotisée avec zèle, un tremplin original vers une éternité retrouvée.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Georgia,serif;"><span style="font-size: small;">Comme à son habitude Alexandre (l&#8217;auteur comme le héros) réserve des aventures magiques à sa Fanfan. Des situations abracadabrantes parsemées d&#8217;embuches et de personnages incroyables, manipulateurs prestigieux, tels une Madame de Merteuil des années 2000 déguisée en (fausse) meilleure amie, une éditeur play-boy ou un producteur sans scrupule. Des petits êtres à la médiocrité exquise à l&#8217;image de ceux qui pullulent sûrement dans le microcosme parisien qu&#8217;</span><strong><span style="font-size: small;">Alexandre Jardin</span></strong><span style="font-size: small;"> doit tant se plaire à disséquer.</span><span style="font-size: small;"> Pendant que la littérature française actuelle génère de nombreux romans sur le caractère éphémère de la passion, la facticité des sentiments et la difficulté d&#8217;aimer dans un monde à l&#8217;individualisme extrême, </span><strong><span style="font-size: small;">Alexandre Jardin</span></strong><span style="font-size: small;"> fait le choix délibéré d&#8217;aimer autrement et de ne pas s&#8217;incliner face aux pièges tendus par la passion. L&#8217;acte II vient donc démentir l&#8217;acte I. Grâce à lui Fanfan oubliera les courbatures multiples de son cœur, Alexandre préférera enfin vivre les choses plutôt que de les écrire, et le lecteur, tiraillé entre nostalgie et espoir, s&#8217;aventurera à rêver des retrouvailles de Fanfan et Alexandre sur grand écran&#8230;</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Quinze ans après</em> d&#8217;Alexandre Jardin (Grasset)</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Fanfan </em>d&#8217;Alexandre Jardin (Folio)</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Georgia,serif;"><em><span style="font-size: small;"><br />
</span></em></span></p>
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		<title>Marion Cotillard nouvelle égérie Allenienne ?</title>
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		<pubDate>Fri, 05 Mar 2010 17:00:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marine Bienvenot</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>

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		<description><![CDATA[
Tim Burton, Ridley Scott, Jean-Pierre Jeunet, Michael Mann, Christopher Nolan, Rob Marshall&#8230; autant de noms qui font sûrement pâlir d&#8217;envie tout comédien, qu&#8217;il soit apprenti ou confirmé. Mais c&#8217;est Marion Cotillard qui est en train de les accrocher, un à un, à son tableau de chasse.  En effet, après avoir conquis Hollywood avec La [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/03/marion-cotillard.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-4010" title="marion cotillard" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/03/marion-cotillard.jpg" alt="" width="590" height="350" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Tim Burton, Ridley Scott, Jean-Pierre Jeunet, Michael Mann, Christopher Nolan, Rob Marshall</strong>&#8230; autant de noms qui font sûrement pâlir d&#8217;envie tout comédien, qu&#8217;il soit apprenti ou confirmé. Mais c&#8217;est <strong>Marion Cotillard</strong> qui est en train de les accrocher, un à un, à son tableau de chasse.  En effet, après avoir conquis Hollywood avec<em> La Môme</em>, la petite frenchie n&#8217;en finit plus de tourner et de faire tourner la tête aux plus grands. Si son dernier fait d&#8217;armes est de chanter, danser et jouer avec rien de moins que <strong>Nicole Kidman, Penélope Cruz, Judi Dench, Sofia Loren </strong>et le grand <strong>Daniel Day-Lewis </strong>dans <em>Nine</em>, <strong>Marion Cotillard</strong> ne s&#8217;arrête pas là. Deux des projets les plus excitants de la planète cinéma la compte à leurs génériques.</p>
<p style="text-align: justify;">Tout d&#8217;abord <em>Contagion</em>, le nouveau projet de <strong>Steven Soderbergh</strong> où entourée de <strong>Jude Law, Matt Damon</strong> et <strong>Kate Winslet</strong>, elle devra faire face à une épidémie menaçant l&#8217;humanité toute entière.  Et cet été, elle rejoindra <strong>Woody Allen</strong> pour son premier tournage en terres françaises. Aux côtés d&#8217;<strong>Owen Wilson</strong> et <strong>Rachel McAdams</strong>, elle interprétera une comédie romantique encore sans titre où même notre première dame, <strong>Carla Bruni-Sarkozy</strong>, aura son caméo.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Woody Allen</strong> pourra ainsi ajouter <strong>Marion Cotillard</strong> au panthéon de ses égéries (aux côtés de<strong> Diane Keaton, Mia Farrow, Scarlett Johansson</strong>&#8230;) et <strong>Marion Cotillard</strong> rayer <strong>Woody Allen</strong> de la liste des réalisateurs avec qui elle n&#8217;a pas (encore) travaillé.</p>
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		<title>Erró, héros et héraut du papier découpé</title>
		<link>http://www.mediacult.fr/2010/03/04/erro-heros-et-heraut-du-papier-decoupe/</link>
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		<pubDate>Thu, 04 Mar 2010 17:10:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thomas Lapointe</dc:creator>
				<category><![CDATA[A ne pas manquer]]></category>
		<category><![CDATA[Actus]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>

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		<description><![CDATA[ Artiste adepte du découpage et du collage, Erró est accueilli pour la première fois au Centre Pompidou. Grâce à une donation de l’artiste de 66 collages, l’exposition qui lui est consacrée à la galerie d’art graphique du Musée met en avant une facette peu connue de son travail, pourtant souvent à l’origine de son [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNoSpacing" style="text-align: justify;"><span><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/03/erro-0.jpg"></a><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/03/erro-0.jpg"></a> Artiste adepte du découpage et du collage, <strong>Erró</strong> est accueilli pour la première fois au <strong>Centre Pompidou</strong>. Grâce à une donation de l’artiste de 66 collages, l’exposition qui lui est consacrée à la galerie d’art graphique du Musée met en avant une facette peu connue de son travail, pourtant souvent à l’origine de son œuvre picturale. </span></p>
<p class="MsoNoSpacing"><span><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/03/erro-0.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3972" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/03/erro-0.jpg" alt="" width="390" height="390" /></a></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="text-align: justify;"><span><span><span> </span>Né en 1932 en Islande, <strong>Erró</strong> (de son vrai nom <strong>Gudmundur Gudmundsson</strong>) se forme à l’école des Beaux-arts de Reykjavik où il obtient son diplôme de professeur d’art en 1951, avant de rejoindre l’année suivante l’Académie des Beaux-arts d’Oslo, puis de Florence, ainsi qu’à l’Ecole de mosaïque de Ravenne, afin de compléter sa formation. Pendant cette époque, <strong>Erró</strong> voyage beaucoup, en Espagne, en Italie, en Allemagne, en France. Il s’installe définitivement à Paris à la fin des années 1950.</span></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="text-align: justify;"><span><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/03/erro-1.jpg"></a> Introduit dans les milieux surréalistes parisiens par l’intermédiaire de <strong>Jean-Jacques Lebel</strong>, il reprend dès ses débuts une technique qu’eux et leurs prédécesseurs les dadas, apprécient particulièrement : le collage, capable, par la<span> </span>juxtaposition d’éléments disparates, de donner un sens nouveau à l’image, équivalent visuel des travaux des écrivains surréalistes (cadavres exquis…). Véritable glaneur d’images, il accumule une réserve de matériel – bandes dessinées, caricatures politiques, photographies de magazine, presse alternative, publicités, revues d’art, estampes, dictionnaires illustrés, catalogues… &#8211; qui lui permettent de créer des compositions tantôt politiques, ironiques ou humoristiques.</span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="text-align: justify;"><span><span><strong> Erró</strong> commence ainsi une importante série de collages à partir de revues techniques et d’images de presse, qu’il nomme les <strong>« Mécacollages »</strong> ou <strong>« Mécamorphoses »</strong>, notion introduite par l’artiste dans son manuel <em><strong>Mécanismo</strong></em>, diffusé lors de la Biennale de Venise de 1962  : en entremêlant des corps humains et des éléments mécaniques découpés dans la revue <em><strong>L’usine nouvelle</strong></em>, il pose un regard critique sur la société de consommation à la manière de dadaïstes <strong>Hannah Höch</strong> ou <strong>Raoul Hausman</strong> (<em><strong>Méca-Make-up</strong></em>).<span> </span></span></span></p>
<p style="text-align: justify;">
<div id="attachment_3984" class="wp-caption aligncenter" style="width: 510px"><img class="size-full wp-image-3984" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/03/erro-5.jpg" alt="" width="500" height="571" /><p class="wp-caption-text">Erró, &quot;Passing by Miss Murphy&quot;, vers 1979-1980 © ADAGP, Paris 2010 (photo Philippe Migeat)</p></div>
<p class="MsoNoSpacing" style="text-align: justify;"><span> A partir de 1964, <strong>Erró</strong> prend un part active au sein du mouvement de la <strong>Figuration narrative</strong>, qui, dans le contexte international tendu des guerres du Vietnam et d’Algérie, invite à revenir à une nouvelle figuration. Le collage est alors un des moyens utilisé pour exercer un regard critique, mais aussi ironique sur la politique, la guerre, la société et l’art. A partir d’images de propagande venant de la Chine populaire, du Vietnam communiste, de Cuba ou de Thaïlande, qu’il mêle à des images d’intérieurs bourgeois et proprets, <strong>Erró</strong> détourne les figures révolutionnaires (Mao, Che Guevara), tout en ironisant sur l’American Way of Life (<em><strong>American Interiors</strong></em>). La guerre et la violence sont également au cœur de nombre de collages de l’artistes, qui met en scène les conflits, mais aussi les conquêtes, qu’elles soient territoriales ou spatiales (<em><strong>Série spatiale</strong></em>). </span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="text-align: justify;"><span><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/03/erro-3.jpg"></a> Erró introduit également dans ses collages des œuvres d’art, qu’il n’hésite pas à désacraliser. Les odalisques d’<strong>Ingres</strong> ou les femmes nues peintes par <strong>Fragonard</strong> côtoient ainsi les images de la culture populaire américaine. Mais ce sont surtout les héros de comics américains, de bandes dessinées espagnoles et de mangas japonais qui vont prendre de plus en plus de place dans l’œuvre d’<strong>Erró</strong>, jusqu&#8217;à aujourd’hui. Avec humour, il juxtapose différentes figures humaines, humanoïdes ou animales et crée un récit narratif, notamment dans ses <strong>« Scapes »</strong>, grands collages<span> </span>organisés en paysages panoramiques, comme son <em><strong>Science-Fiction Scape</strong></em>, étude destinée à l’origine à un décor de la médiathèque de la Cité des Sciences et de l’Industrie de la Villette. </span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="text-align: justify;"><span> Les collages de l’artiste servent souvent de modèles à son œuvre picturale. D’abord transférés à main levée, ils sont ensuite projetés sur la toile à l’aide d’un projecteur à diapositives ou d’un épiscope, faisant de ces travaux des œuvres autonomes mais aussi des esquisses pour sa peinture.</span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="text-align: justify;"><span> Chocs visuels, mélange des temps et des espaces, les collages de papiers découpés permettent à <strong>Erró</strong> de créer un univers visuel unique marqué par son époque, et où l’ironie et la dérision cohabitent afin d’apporter un regard critique sur la société.</span></p>
<div id="attachment_3979" class="wp-caption aligncenter" style="width: 510px"><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/03/erro-4.jpg"><img class="size-full wp-image-3979" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/03/erro-4.jpg" alt="" width="500" height="327" /></a><p class="wp-caption-text">Erró, Sans titre, vers 2000 © ADAGP, Paris (photo Philippe Migeat)</p></div>
<p class="MsoNoSpacing"><strong><span><span>« Erró, 50 ans de collage » &#8211; </span></span></strong><span>Du 15 février au 24 mai 2010 </span></p>
<p class="MsoNoSpacing"><span>Centre Pompidou – Galerie d’art graphique (niveau 4)</span></p>
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		<title>Lovely Bones, perdu entre deux univers</title>
		<link>http://www.mediacult.fr/2010/03/02/3964/</link>
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		<pubDate>Tue, 02 Mar 2010 09:47:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thomas Lapointe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>

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		<description><![CDATA[Retour à un cinéma plus classique pour Peter Jackson qui adapte ici La Nostalgie de l’ange, le best-seller d’Alice Sebold. Résultat plus que mitigé…

Susie Salmon, jeune fille de quatorze ans, mène une vie paisible dans une petite ville des Etats-Unis, entre sa vie familiale et ses amis du collège. Jusqu’au 6 décembre 1973, jour où [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="small;"><span style="Calibri;"><strong></strong>Retour à un cinéma plus classique pour <strong>Peter Jackson</strong> qui adapte ici <em>La Nostalgie de l’ange</em>, le best-seller d’<strong>Alice Sebold</strong>. Résultat plus que mitigé…</span></span></p>
<p style="center;"><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/03/lovely-bones.jpg"><img class="size-full wp-image-3965 aligncenter" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/03/lovely-bones.jpg" alt="lovely bones" width="500" height="282" /></a></p>
<p class="MsoNormal" style="justify;"><span style="Calibri;"><strong></strong></span><span style="AR-SA;"><strong>Susie Salmon</strong>, jeune fille de quatorze ans, mène une vie paisible dans une petite ville des Etats-Unis, entre sa vie familiale et ses amis du collège. Jusqu’au 6 décembre 1973, jour où l&#8217;un de ses voisins la tue. Mais pourtant, tout n’est pas fini pour Susie : depuis un entre-deux, lieu de passage entre la mort et l’au-delà, elle observe sa famille sous le choc de sa mort faire son deuil et tenter de recouper les éléments pour retrouver son assassin… Un scénario, qui, une fois mis en boîte, nous fait découvrir une autre facette du réalisateur de la trilogie du <em>Seigneur des Anneaux</em>, plus proche de ses <em>Créatures célestes</em> (1995). </span></p>
<p style="justify;"><span style="AR-SA;"><strong>Peter Jackson</strong> met en scène deux genres très différents. D’une part, un univers réaliste qui, après la mort de Susie, prend la forme d’un polar tragique assorti d’une réflexion sur le deuil. D’autre part, un entre-deux merveilleux, lieu de tous les possibles, où Susie prend du recul sur sa propre existence. Mais force est de constater que le réalisateur ne réussit pas à insuffler la même force dans ces deux univers. Autant la partie « thriller » fonctionne parfaitement, sa tonalité unique et sa tension constante nous plongent dans une émotion intense, autant la partie « fantastique » est complètement ratée. </span></p>
<p style="justify;"><span style="AR-SA;"><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/03/lovely-bones-2.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-3966" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/03/lovely-bones-2.jpg" alt="" width="301" height="163" /></a> Malgré sa grande inventivité visuelle, ce monde imaginaire, sans subtilité pour le coup, découle d’une imagerie totalement kitsch, véritablement naïve et indubitablement ridicule : collines verdoyantes, soleil magnifique, immenses cascades, papillons et fleurs à qui mieux-mieux… En sautant d’un genre à l’autre, le film perd au fur et à mesure de sa puissance. Un retour quelque peu manqué pour <strong>Peter Jackson</strong>. Toutefois, mention spéciale à l’excellent <strong>Stanley Tucci</strong>, méconnaissable en voisin serial killer.</span><br />
<a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/05/note-1.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-2757" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2009/05/note-1-300x91.jpg" alt="" width="300" height="91" /></a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Aux César, Jacques Audiard prophète en son pays</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Mar 2010 16:38:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Aurélie Barriat</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>

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		<description><![CDATA[Enfin un bon cru comme on l&#8217;aime ! Après un palmarès 2009 plutôt décevant (voire barbant), 2010 nous a ravis. La 35ème cérémonie des César était à la hauteur de nos attentes. Petit bémol tout de même pour le duo Elmameh / Lemercier qui nous promettait beaucoup mais nous a pourtant un peu déçu. L&#8217;ambiance [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Enfin un bon cru comme on l&#8217;aime ! Après un palmarès 2009 plutôt décevant (voire barbant), 2010 nous a ravis. La <strong>35ème cérémonie des César</strong> était à la hauteur de nos attentes. Petit bémol tout de même pour le duo <strong>Elmameh / Lemercier</strong> qui nous promettait beaucoup mais nous a pourtant un peu déçu. L&#8217;ambiance surréaliste et décousue choisi par le couple d&#8217;humoristes divise. Certains adhèrent complètement et d&#8217;autres moins. Peut-être aurait-on voulu un peu plus de franche rigolade, simplement. Malgré cela, il ne fait aucun doute que le duo fonctionne et a su rythmer la soirée avec humour. La présidente incontournable de cette année <strong>Marion Cotillard</strong> a éclairé cette soirée avec classe et sobriété. Le césar d&#8217;honneur fut cette année remis au grand <strong>Harrison Ford</strong> par une pimpante <strong>Sigourney Weaver</strong> qui prit plaisir a prononcer son discours dans un français quasi-parfait. Les remettants de cette soirée furent à la hauteur. On retiendra surtout celui de Vanessa Paradis qui a su faire de sa bourde légendaire d&#8217;il y a quelques années (elle avait annoncé la mauvaise gagnante), un clin d&#8217;oeil plein d&#8217;humour.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/03/cesar.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3970" title="091" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/03/cesar.jpg" alt="" width="500" height="296" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Comme tous les ans, un grand gagnant. Une tradition qui pourrait énerver. Et pourtant cette année, quel plaisir de voir le dernier <strong>Audiard</strong> briller. Avec 13 nominations et 9 César, dont celui de meilleur film, meilleur réalisateur et meilleur scénario original, c&#8217;est une triomphe mérité pour <em>Un Prophète</em>. <strong>Tahar Rahim</strong>, la révélation du film établit un record en remportant à la fois le Prix de la révélation masculine et celui meilleur acteur. Le César de la meilleur actrice revient sans grande surprise (et pour la 5è fois) à <strong>Isabelle Adjani</strong> pour son rôle dans <em>La Journée de la Jupe</em> qui signe son grand retour. S&#8217;il y a un grand gagnant, il y a aussi un grand perdant avec<em> Welcome</em> de Philippe Lioret qui ne transforme aucune de ses 10 nominations en César. Pas même celui du meilleur acteur, très attendu par <strong>Vincent Lindon</strong>. On retiendra également le couronnement de <strong>Mélanie Thierry </strong>au titre de meilleur espoir féminin&#8230; enfin !  Une reconnaissance un peu tardive pour cette actrice qui n&#8217;en est plus à ses débuts. Pour finir, le fils de <strong>Clint Eastwood</strong> vient récupérer le césar du meilleur film étranger pour son père qui obtient grâce à <em>Gran Torino</em> son 3ème césar et signe dans le même temps un nouveau record.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p>Sans plus attendre, le palmarès :</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<h3 style="text-align: center;"><span style="color: #000000;"><strong>MEILLEUR FILM</strong></span></h3>
<ul>
<li><em>A l’Origine</em> de<strong> Xavier Giannoli</strong></li>
<li><em>Le Concert</em> de<strong> Radu Mihaileanu</strong></li>
<li><em>Les Herbes Folles</em><strong> </strong>de<strong> Alain Resnais</strong></li>
<li><em>La Journée de la Jupe</em> de <strong>Jean-Paul Lilienfeld</strong></li>
<li><em>Rapt</em> de <strong>Lucas Belvaux</strong></li>
<li><strong><span style="color: #ff0000;"><em>Un Prophète</em> de <strong>Jacques Audiard</strong></span></strong></li>
<li><em>Welcome </em>de <strong>Philippe Lioret</strong></li>
</ul>
<p><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/03/ghs.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-3985" title="093" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/03/ghs-198x300.jpg" alt="" width="198" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: center;">
<h3 style="text-align: center;"><span style="color: #000000;"><strong>MEILLEUR REALISATEUR</strong></span></h3>
<ul>
<li><span style="color: #ff0000;"><strong>Jacques Audiard </strong>pour <em>Un Prophète</em></span></li>
<li><strong>Lucas Belvaux</strong> pour <em>Rapt</em></li>
<li><strong>Xavier Giannoli</strong> pour <em>A l’Origine</em></li>
<li><strong>Philippe Lioret</strong> pour <em>Welcome</em></li>
<li><strong>Radu Mihaileanu</strong> pour <em>Le Concert</em></li>
</ul>
<p><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/03/audiard.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-3991" title="Cesar 2010" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/03/audiard-200x300.jpg" alt="" width="200" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: center;">
<h3 style="text-align: center;"><span style="color: #000000;"><strong>MEILLEUR ACTEUR</strong></span></h3>
<ul>
<li><span style="color: #000000;"><strong>Yvan Attal</strong> dans <em>Rapt</em></span></li>
<li><span style="color: #000000;"><strong>François Cluzet</strong> dans <em>A l’Origine</em></span></li>
<li><strong>François Cluzet </strong>dans<em> Le Dernier pour la Route</em></li>
<li><strong>Vincent Lindon</strong> dans <em>Welcome</em></li>
<li><strong><span style="color: #ff0000;">Tahar Rahim dans <em>Un Prophète</em></span></strong></li>
</ul>
<p><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/03/tahar.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-3992" title="Cesar 2010" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/03/tahar-200x300.jpg" alt="" width="200" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: center;">
<h3 style="text-align: center;"><span style="color: #000000;"><strong>MEILLEURE ACTRICE</strong></span></h3>
<ul>
<li><span style="color: #ff0000;"><strong>Isabelle Adjani dans La Journée de la Jupe</strong></span></li>
<li><strong>Dominique Blanc</strong> dans L’Autre</li>
<li><strong>Sandrine Kiberlain</strong> dans Mademoiselle Chambon</li>
<li><span style="color: #000000;"><strong>Kristin Scott-Thomas</strong> dans Partir</span></li>
<li><strong>Audrey Tautou</strong> dans Coco avant Chanel</li>
</ul>
<p><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/03/adjani.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-3993" title="Cesar 2010" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/03/adjani-200x300.jpg" alt="" width="200" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: center;">
<h3 style="text-align: center;"><span style="color: #000000;"><strong>MEILLEUR ACTEUR DANS UN SECOND ROLE</strong></span></h3>
<ul>
<li><strong>Jean-Hugues Anglade</strong> dans Persécution</li>
<li><strong><span style="color: #ff0000;">Niels Arestrup dans Un Prophète</span></strong></li>
<li><strong>Joey Starr </strong>dans Le Bal des Actrices</li>
<li><strong>Benoit Poelvoorde</strong> dans Coco avant Chanel</li>
<li><strong>Michel Vuillermoz </strong>dans Le Dernier pour la Route</li>
</ul>
<p><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/03/les-cesar-2010-27.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-3981" title="039" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/03/les-cesar-2010-27-300x199.jpg" alt="" width="300" height="199" /></a></p>
<p style="text-align: center;">
<h3 style="text-align: center;"><span style="color: #000000;"><strong>MEILLEURE ACTRICE DANS UN SECOND ROLE</strong></span></h3>
<ul>
<li><strong>Aure Atika</strong> dans Mademoiselle Chambon</li>
<li><span style="color: #000000;">Anne Consigny dans Rapt </span></li>
<li><strong>Audrey Dana</strong> dans Welcome</li>
<li><span style="color: #ff0000;"><strong>Emmanuelle Devos dans A l’Origine</strong></span></li>
<li><span style="color: #000000;"><strong>Noémie Lvovsky</strong> dans Les Beaux Gosses</span></li>
</ul>
<p><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/03/rghe.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-3986" title="096" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/03/rghe-198x300.jpg" alt="" width="198" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: center;">
<h3 style="text-align: center;"><span style="color: #000000;"><strong>MEILLEUR ESPOIR MASCULIN</strong></span></h3>
<ul>
<li><strong>Firat Ayverdi</strong> dans <em>Welcome</em></li>
<li><strong>Adel Bencherif </strong>dans <em>Un Prophète</em></li>
<li><strong>Vincent Lacoste</strong> dans <em>Les Beaux Gosses</em></li>
<li><strong><span style="color: #ff0000;">Tahar Rahim dans <em>Un Prophète</em></span></strong></li>
<li><strong>Vincent Rottiers</strong> dans <em>Je suis heureux que ma mère soit vivante</em></li>
</ul>
<p><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/03/rahim.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-3994" title="Cesar 2010" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/03/rahim-200x300.jpg" alt="" width="200" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: center;">
<h3 style="text-align: center;"><span style="color: #000000;"><strong>MEILLEUR ESPOIR FEMININ</strong></span></h3>
<ul>
<li><strong>Pauline Etienne</strong> dans <em>Qu’un seul tienne et les autres suivront</em></li>
<li><strong>Florence Loiret-Caille</strong> dans<em> Je l’aimais</em></li>
<li><span style="color: #000000;"><strong>Soko</strong> dans <em>A l’Origine</em></span></li>
<li><strong>Christa Théret</strong> dans <em>LOL </em></li>
<li><span style="color: #ff0000;"><strong>Mélanie Thierry dans <em>Le Dernier pour la Route</em></strong></span></li>
<li><span style="color: #000000;"><strong>Marilou Berry</strong> pour <em>Vilaine</em></span></li>
</ul>
<p><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/03/thierry.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-3995" title="Cesar 2010" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/03/thierry-200x300.jpg" alt="" width="200" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: center;">
<h3 style="text-align: center;"><span style="color: #000000;"><strong>MEILLEUR SCENARIO ORIGINAL</strong></span></h3>
<ul>
<li><strong><span style="color: #ff0000;">Jacques Audiard, Thomas Bidegain, Abdel Raouf Dafri, Nicolas Peufaillit pour <em>Un Prophète</em></span></strong></li>
<li><strong>Xavier Giannoli</strong> pour <em>A l’Origine</em></li>
<li><strong>Jean-Paul Lilienfeld</strong> pour <em>La Journée de la Jupe</em></li>
<li><strong>Philippe Lioret, Emmanuel Courcol, Olivier Adam</strong> pour <em>Welcome</em></li>
<li><strong>Radu Mihaileanu, Alain-Michel Blanc</strong> pour <em>Le Concert</em></li>
</ul>
<p><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/03/vgbn.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-3987" title="026" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/03/vgbn-300x199.jpg" alt="" width="300" height="199" /></a></p>
<p style="text-align: center;">
<h3 style="text-align: center;"><span style="color: #000000;"><strong>MEILLEURE ADAPTATION</strong></span></h3>
<ul>
<li><strong><span style="color: #ff0000;">Stéphane Brizé, Florence Vignon pour <em>Mademoiselle Chambon</em></span></strong></li>
<li><strong>Anne Fontaine, Camille Fontaine</strong> pour <em>Coco avant Chanel</em></li>
<li><span style="color: #000000;"><strong>Philippe Godeau, Agnès De Sacy</strong> pour <em>Le Dernier pour la Route</em></span></li>
<li><strong>Laurent Tirard, Grégore Vigneron</strong> pour <em>Le Petit Nicolas</em></li>
<li><strong>Alex Réval, Laurent Herbiet</strong> pour <em>Les Herbes Folles</em></li>
</ul>
<p><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/03/les-cesar-2010-1.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-3989" title="les-cesar-2010-1" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/03/les-cesar-2010-1-300x199.jpg" alt="" width="300" height="199" /></a></p>
<p style="text-align: center;">
<h3 style="text-align: center;"><span style="color: #000000;"><strong>MEILLEURE PREMIERE OEUVRE</strong></span></h3>
<ul>
<li><strong><span style="color: #ff0000;"><em>Les Beaux Gosses</em> réalisé par Riad Sattouf</span></strong></li>
<li><em>Le Dernier pour la Route</em> réalisé par <strong>Philippe Godeau</strong></li>
<li><em>Espion(s)</em> réalisé par <strong>Nicolas Saada</strong></li>
<li><em>La Première Etoile</em> réalisé par <strong>Lucien Jean-Baptiste</strong></li>
<li><em>Qu’un seul tienne et les autres suivront</em> réalisé par <strong>Léa Fehner</strong></li>
</ul>
<p><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/03/les-cesar-2010.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-3988" title="037" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/03/les-cesar-2010-300x199.jpg" alt="" width="300" height="199" /></a></p>
<p style="text-align: center;">
<h3 style="text-align: center;"><span style="color: #000000;"><strong>MEILLEURE MUSIQUE</strong></span></h3>
<ul>
<li><span style="color: #ff0000;"><strong>Armand Amar pour <em>Le Concert</em></strong></span></li>
<li><span style="color: #000000;"><strong>Alex Beaupain</strong> pour <em>Non ma Fille, tu n’iras pas Danser</em></span></li>
<li><span style="color: #000000;"><strong>Alexandre Desplat</strong> pour <em>Un Prophète</em></span></li>
<li><strong>Cliff Martinez</strong> pour <em>A l’Origine </em></li>
<li><strong>Nicola Piovani</strong> pour<em> Welcome</em></li>
</ul>
<p style="text-align: center;">
<h3 style="text-align: center;"><span style="color: #000000;"><strong>MEILLEUR DOCUMENTAIRE</strong></span></h3>
<ul>
<li><strong><span style="color: #ff0000;"><em>L’Enfer d’Henri-Georges Clouzot</em> réalisé par Serge Bromberg et Ruxandra Medrea</span></strong></li>
<li><em>La Danse, le Ballet de l’Opéra de Paris </em>réalisé par <strong>Frederick Wiseman</strong></li>
<li><em>Himalaya, le Chemin du Ciel</em> réalisé par <strong>Marianne Chaud</strong></li>
<li><em>Home</em> réalisé par <strong>Yann-Arthus Bertrand</strong></li>
<li><span style="color: #000000;"><em>Ne me libérez pas je m’en charge</em> réalisé par <strong>Fabienne Godet</strong></span></li>
</ul>
<p><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/03/les-cesar-2010-3.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-3997" title="055" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/03/les-cesar-2010-3-216x300.jpg" alt="" width="216" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: center;">
<h3 style="text-align: center;"><span style="color: #000000;"><strong>MEILLEUR FILM ETRANGER</strong></span></h3>
<ul>
<li><span style="color: #000000;"><em>Avatar</em> réalisé par <strong>James Cameron</strong></span></li>
<li><strong><span style="color: #ff0000;"><em>Gran Torino</em> réalisé par Clint Eastwood</span></strong></li>
<li><em>Harvey Milk</em> réalisé par <strong>Gus Van Sant</strong></li>
<li><em>J’ai Tué Ma Mère</em> réalisé par<strong> Xavier Dolan</strong></li>
<li><em>Panique au Village</em> réalisé par<strong> Stéphane Aubier </strong>et<strong> Vincent Patar</strong></li>
<li><em>Le Ruban Blanc</em> réalisé par <strong>Michael Haneke</strong></li>
<li><em>Slumdog Millionaire </em>réalisé par <strong>Danny Boyle</strong></li>
</ul>
<p><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/03/eastwood.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-3996" title="Cesar 2010" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/03/eastwood-200x300.jpg" alt="" width="200" height="300" /></a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>La Vie devant soi</title>
		<link>http://www.mediacult.fr/2010/02/24/la-vie-devant-soi/</link>
		<comments>http://www.mediacult.fr/2010/02/24/la-vie-devant-soi/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 24 Feb 2010 10:19:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Eloïse Trouvat</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actus]]></category>
		<category><![CDATA[Livres]]></category>

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		<description><![CDATA[
Trente ans après le suicide de ses parents, le fils du romancier Romain Gary et de l&#8217;actrice Jean Seberg s&#8217;empare de la plume pour raconter « ses morts ». Dans ce récit touchant, où s&#8217;entre-mêlent bribes d&#8217;autobiographie et de fiction, Alexandre Diego Gary sollicite les souvenirs des êtres qu&#8217;il a tant aimé et qu&#8217;il a [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><!-- 		@page { margin: 2cm } 		P { margin-bottom: 0.21cm } --></p>
<p style="150%;" align="justify"><span style="Georgia,serif;"><strong>Trente ans après le suicide de ses parents, le fils du romancier Romain Gary et de l&#8217;actrice Jean Seberg s&#8217;empare de la plume pour raconter « ses morts ». Dans ce récit touchant, où s&#8217;entre-mêlent bribes d&#8217;autobiographie et de fiction, Alexandre Diego Gary sollicite les souvenirs des êtres qu&#8217;il a tant aimé et qu&#8217;il a tant redouté de rejoindre. Avec <em>S ou l&#8217;Espérance de vie,</em> il signe un tendre témoignage, à l&#8217;intensité poignante et à la pudeur désarmante.</strong></span></p>
<p style="150%;" align="justify"><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/02/diego-gary.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3957" title="diego-gary" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/02/diego-gary.jpg" alt="" width="500" height="296" /></a></p>
<p style="150%;" align="justify"><span style="Georgia,serif;">Il est le fils de deux suicidés célèbres. La douce progéniture d&#8217;un auteur filou, à la double identité et au double Goncourt, et d&#8217;une éternelle adorable petite vendeuse de journaux déambulant sur les Champs-Élysées sous l&#8217;œil de la Nouvelle Vague. Le petit garçon de ce couple phare des années 60, aujourd&#8217;hui âgé de 47 ans, ouvre, non sans difficulté, sa besace aux souvenirs. « J&#8217;ai des choses tristes à écrire » confie t-il à ses lecteurs avec douleur. Des choses tristes émanant d&#8217;un passé lointain à jamais vivace dans sa mémoire. « <span style="small;"><span style="normal;"><span style="continuous;">Silence les morts, écrit-il, malgré tout le respect que je vous dois. Maintenant c&#8217;est à moi de prendre la parole. Laissez-moi juste en toucher un mot. De toi, d&#8217;elle, de moi.</span></span></span><span style="small;"><em><span style="continuous;"> ». </span></em></span><span style="small;"><span style="normal;"><span style="continuous;">Maintenant le fiston doit prendre la parole avec force et courage, il doit affronter son alphabet funéraire afin de ne pas périr avec lui, il doit faire face aux mensonges abjects qui ont suivi la mort de ses parents, il doit en finir avec les biographes macabres sur les traces de sa mère, les questions pesantes et tous les événements qui feront à jamais de lui un accidenté de la vie.</span></span></span></span></p>
<p style="150%;" align="justify"><span style="Georgia,serif;"><span style="small;"><span style="normal;"><span style="continuous;">« C&#8217;est dégueulasse! » lâchait <strong>Jean Seberg</strong> devant la caméra </span></span></span>de <strong>Jean-Luc Godard</strong> il y a bien longtemps. La réplique culte de sa mère n&#8217;a jamais quitté <strong>Diego Gary</strong>. <span style="small;"><span style="normal;"><span style="none;"><span style="continuous;">Le récit, quant à lui, est-il dégueulasse? C&#8217;est la question qui ne cesse de tourmenter ce narrateur inconsolable, et son double baptisé Sébastien Heayes, avec lequel il entretient des querelles sur l&#8217;indécence et l&#8217;impudeur d&#8217;un telle entreprise. L&#8217;écriture de soi est un vaste sujet, peuplée de pièges sournois, auxquels échappe </span></span></span></span><span style="small;"><span style="normal;"><span style="none;"><strong><span style="continuous;">Diego Gary</span></strong></span></span></span><span style="small;"><span style="normal;"><span style="none;"><span style="continuous;">. Ses maux, il les manie à la perfection, leur évitant au passage un pathos larmoyant. Entre deux icônes insurmontables, ce petit être tout frêle se dresse tout doucement. Avec la rage des mots, utilisés jadis par son père, il s&#8217;abandonne aux anecdotes intime</span></span></span></span></span><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/02/diegogary.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-3955" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/02/diegogary-203x300.jpg" alt="" width="203" height="300" /></a><span style="Georgia,serif;"><span style="small;"><span style="normal;"><span style="none;"><span style="continuous;">s et dessine ces douleurs communes.</span></span></span></span><span style="small;"><span style="normal;"><span style="continuous;"> Les mots alignés par </span></span></span><span style="small;"><span style="normal;"><strong><span style="continuous;">Diego</span></strong></span></span><span style="small;"><span style="normal;"><span style="continuous;"> </span></span></span><span style="small;"><span style="normal;"><strong><span style="continuous;">Gary</span></strong></span></span><span style="small;"><span style="normal;"><span style="continuous;"> ont le mérite d&#8217;aspirer à d</span></span></span></span><span style="Georgia,serif;"><span style="small;"><span style="normal;"><span style="continuous;">ire </span></span></span></span><span style="Georgia,serif;"><span style="small;"><span style="normal;"><span style="continuous;">la vérité. Sans complaisance, il se montre en  homme anéanti au milieu des tableaux, des livres et d</span></span></span></span><span style="Georgia,serif;"><span style="small;"><span style="normal;"><span style="continuous;">es photos, prisonnier d&#8217;un mausolée familial pesant. Une mère considérée comme une nymphomane par l&#8217;époque étriquée, et qui n&#8217;était autre qu&#8217;une bonté divine, « pain du partage » selon les propres mots de l&#8217;auteur/fils. Un père, grand gentleman, à la vie </span></span></span></span><span style="Georgia,serif;"><span style="small;"><span style="normal;"><span style="continuous;">riche, abondante et multiple dont rien ne laissait présager le suicide.</span></span></span><span style="small;"><span style="normal;"><span style="continuous;"> </span></span></span></span></p>
<p style="150%;" align="justify"><span style="Georgia,serif;"><span style="small;"><span style="normal;"><span style="continuous;">Au-delà de tous ces êtres aimés et disparus, </span></span></span><span style="small;"><span style="normal;"><span style="continuous;"><strong>Diego Gary</strong> se dessine, sans excuse, une âme de séducteur. De ce besoin vital de séduire, on voit apparaître une filiation claire et nette avec une mère qui ne trouvait qu&#8217;une manière de se raccrocher à la vie : enlacer un homme. </span></span></span><span style="small;"><span style="normal;"><strong><span style="continuous;">Diego Gary</span></strong></span></span><span style="small;"><span style="normal;"><span style="continuous;">, lui, a besoin d&#8217;enlacer des femmes pour se sentir vivant. Frénésie sexuelle et désastres amoureux planent sur le récit. Ces cataclysmes sentimentaux écrivent les plus beaux passages de cette auto-fiction et reflètent éternellement le visage de deux êtres mythiques. Le visage de deux parents dont la progéniture ne guérira point.</span></span></span></span></p>
<p style="150%;" align="justify"><span style="Georgia,serif;"><span style="small;"><strong><span style="continuous;">Diego Gary </span></strong></span><span style="small;"><span style="continuous;">ouvrait son récit par cette tragique vérité : « Mon existence ressemble  à une succession de mots rayés jusqu&#8217;au sang, biffés jusqu&#8217;au la moelle ». Sans doute a-t-il cherché en racontant sa propre histoire à soulager cette vie pleine de ratures incorrigibles. Ce qui est sûr c&#8217;est que cette succession de mots rayés jusqu&#8217;au sang est passionnante. Passionnante de douleurs intenses et de tragédies inconsolables. Passionnante d&#8217;hommage aux êtres aimés. Passionnante parce que ce petit orphelin a enfin compris, aujourd&#8217;hui, qu&#8217;il avait la vie devant lui.</span></span></span></p>
<p style="150%;" align="justify">
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		<title>Filmer pour ne pas oublier</title>
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		<pubDate>Mon, 22 Feb 2010 11:16:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Eloïse Trouvat</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actus]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Films à venir]]></category>

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		<description><![CDATA[
Le 16 juillet 1995, Jacques Chirac préside la cérémonie commémorant le 53ème anniversaire de la rafle du Vél d&#8217;Hiv. Face à un public composé d&#8217;anciens résistants et de survivants de la Shoah, il reconnait la responsabilité de l&#8217;État français dans la déportation du peuple juif. C&#8217;est la première fois qu&#8217;un Président de la république parle [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><!-- 		@page { margin: 2cm } 		P { margin-bottom: 0.21cm } --><!-- 		@page { margin: 2cm } 		P { margin-bottom: 0.21cm } --></p>
<p style="150%;" align="justify"><span style="Georgia,serif;"><span style="x-small;"><strong>Le 16 juillet 1995, Jacques Chirac préside la cérémonie commémorant le 53ème anniversaire de la rafle du Vél d&#8217;Hiv. Face à un public composé d&#8217;anciens résistants et de survivants de la Shoah, il reconnait la responsabilité de l&#8217;État français dans la déportation du peuple juif. C&#8217;est la première fois qu&#8217;un Président de la république parle ouvertement de ce crime commis par les nazis et secondé par des français. Regarder l&#8217;histoire droit dans les yeux pour ne pas l&#8217;oublier et pour ne pas la répéter tel était l&#8217;écho du discours de Jacques Chirac ce jour-là. Ce discours sera de nouveau sous nos yeux dans quelques jours avec la sortie en salle, le 10 mars prochain, de <em>La Rafle</em>. Un film important sur «ces heures noires qui souillent à jamais notre histoire».</strong></span></span></p>
<p style="150%;" align="justify"><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/02/la-rafle.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3950" title="la-rafle" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/02/la-rafle.jpg" alt="" width="500" height="296" /></a></p>
<p style="150%;" align="justify"><span style="Georgia,serif;"><span style="x-small;">Alors qu&#8217;il existe de nombreux très bons films sur la Shoah (notamment <em>La Liste de Schindler</em>, <em>Le Pianiste</em><em>, Nuit et Brouillard</em>), l&#8217;événement tragique de la rafle du Vél d&#8217;Hiv&#8217; trouve, quant à lui, très peu d&#8217;écho au cinéma. Seul <strong>Joseph Losey</strong> avec son <em>Monsieur Klein</em>, en 1967, s&#8217;était risqué à filmer l&#8217;inimaginable : la police française séparant les mères juives de leurs enfants dans le sombre décor du Vélodrome d&#8217;Hiver où des centaines de juifs étaient parqués avec pour destination finale les camps de la mort. Parce que relater l&#8217;histoire des 16 et 17 juillet 1942 revient certainement à pointer du doigt une certaine partie du peuple français, peu de cinéastes se sont confrontés à cette délicate mission. Il aura fallu 68 ans pour voir éclore sur grand écran un film ayant pour sujet même la rafle du Vélodrome d&#8217;Hiver. </span></span></p>
<p style="150%;" align="justify"><span style="Georgia,serif;"><span style="x-small;"><span style="#000000;"><span style="continuous;">Jo, ses copains juifs comme lui et leurs familles,</span></span><span style="#000000;"> apprennent à vivre dans un Paris occupé, celui de la Butte Montmartre, où ils ont trouvé refuge. Du moins le croient-ils, jusqu’à ce matin du 16 Juillet 1942, ou tout bascule&#8230; Du Vélodrome D’Hiver, au camp de Beaune-La-Rolande, de Vichy à la terrasse du Berghof, </span><span style="#000000;"><em><strong>La Rafle</strong></em></span><span style="#000000;"> suit les destins des victimes et des bourreaux. </span>Cela fait maintenant quelques semaines que la bande-annonce circule sur la toile. Premiers plans sur le Montmartre des années 40, sa communauté juive, le tout sur une musique d&#8217;époque très vite détruite par l&#8217;arrivée fracassante de la police française dans la vie de ces français à l&#8217;étoile jaune. Certains ne désireront pas voir <em><strong>La Rafle</strong></em> parce que soi-disant c&#8217;est le genre de film vu et revu, schéma toujours identique et têtes d&#8217;affiches bien trop « stars à la française »  (<strong>Jean Reno, Gad Elmaleh, Mélanie Laurent</strong>). Mais </span></span><a href="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/02/larafle3.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-3946" src="http://mediacult.fr/wp-content/uploads/2010/02/larafle3-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" /></a><span style="Georgia,serif;"><span style="x-small;">est-il possible de se lasser de cette histoire effroyablement honteuse? L&#8217;Holocauste a une résonance universelle, ce n&#8217;est pas seulement l&#8217;histoire d&#8217;un crime contre l&#8217;humanité, l&#8217;Holocauste est aussi l&#8217;histoire de toute l&#8217;humanité, de toutes ces persécutions de tous temps qui sévissent partout dans le monde.</span></span></p>
<p style="150%;" align="justify"><span style="Georgia,serif;"><span style="x-small;"><span style="continuous;">Avec </span><em><strong><span style="continuous;">La Rafle</span></strong></em><span style="continuous;">,  la réalisatrice </span><strong><span style="continuous;">Rose Bosch</span></strong><span style="continuous;">, ancienne journaliste, a entrepris un véritable travail d&#8217;investigation. Sous ses airs de film à devoir de mémoire, </span><em><strong><span style="continuous;">La Rafle</span></strong></em><span style="continuous;"> dissimule trois longues années de documentation, de recherches intenses sur des témoignages de survivants de la Rafle du Vél d&#8217;Hiv&#8217; et des camps de concentration. Avec l&#8217;aide de <strong>Serge Klarsfeld</strong>, célèbre avocat surnommé «le chasseur de nazi» pour avoir amené devant les tribunaux <strong>Klaus Barbie</strong>, <strong>Rose Bosch</strong> a constitué une multitude de témoignages et d&#8217;anecdotes sur le sujet. Ainsi,</span><em><strong><span style="continuous;"> La Rafle</span></strong></em><span style="continuous;"> retrace le parcours funèbre de la communauté juive de France à partir de personnages ayant tous réellement existés et d&#8217;événements étant tous issus de cette période trouble. Parmi cette réalité redessinée pour les besoins du film : le regard du petit Joseph Weismann, 11 ans, condamné à porter une infâme étoile jaune sur la poitrine. L&#8217;histoire contée par les yeux d&#8217;un enfant soumis aux erreurs et monstruosités des adultes a souvent, hélas, beaucoup plus de poids dans l&#8217;émotion suscitée par les </span><span style="#000000;"><span style="continuous;">images. </span></span></span></span></p>
<p style="150%;" align="justify"><span style="Georgia,serif;"><span style="x-small;"><span style="#000000;"><span style="continuous;">Entre pédagogie et émotion, </span></span><span style="#000000;"><em><strong><span style="continuous;">La Rafle </span></strong></em></span><span style="#000000;"><span style="continuous;">s&#8217;avère d&#8217;utilité publique. Une piqûre de rappel pour tous ceux qui ont entendu parlé un jour de ces 13 000 raflés du Vélodrome d&#8217;Hiver. Une autocritique nécessaire de notre nation dont les erreurs peuvent être à la fois universelles et intemporelles. « Qui ne connait pas cette histoire est condamné à la répéter » se plait à citer la réalisatrice dans ses interviews et il est vrai que derrière ces décors d&#8217;un passé indigne résonnent un appel à la vigilance contemporaine. Face à tout ordre immoral, il est toujours possible de faire le choix de désobéir. </span></span></span></span></p>
<p style="150%;" align="justify"><a href="http://www.youtube.com/watch?v=Z4blvYr8jkY">Bande-annonce La Rafle</a></p>
<p style="150%;" align="justify"><a title="Site Officiel" href="http://www.larafle-lefilm.com/" target="_blank"><span style="Georgia,serif;"><span style="x-small;"><span style="#000000;"><span style="continuous;">Site Officiel du film La Rafle</span></span></span></span></a></p>
<p style="150%;" align="justify">
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